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WINTER TOGETHER / L'hiver arrive. Il est là plus tôt que les autres années et il est déjà rude. Les premières neiges parsèment les trottoirs de Wauwatosa. La ville et ses habitants ont toujours pris soin de leur commune. Ils aiment la voir briller de mille feux en attendant l'arrivée du père Noël. On est plus surpris de voir apparaître les premières guirlandes qui clignotent à travers les vitrines alléchantes et gourmandes. Les pâtisseries donnent envie. Les manteaux et les écharpes viennent couvrir nos tenues de mi saison. Cette année et encore plus que les autres années, Wauwatosa va aider ceux qui en ont besoin. Et en plus notre belle ville va s'illuminer et devenir la plus belle. Des concours de décorations, de sapins par exemples. Ces arbres vont éblouir les allées principales avant d'aller egayer les demeures plus austères. Hopitaux, orphelinats ou prisons aux alentours. Vous l'avez compris, c'est la solidarité qui va être au centre des fêtes. Comme chaque année le grand bal de Noël vous invitera à vêtir vos plus belles tenues et pour la bonne cause. Déambulez dans les rues, emmitouflés dans vos écharpes et doudounes. La neige va être présente, très présentes. Attention au verglas et aux boules de neiges perdues.
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avoiding you (eloy)

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MessageSujet: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyVen 22 Déc - 19:47


Avoiding someone has two reasons: you either hate that person or you're in love with that person.
Ce moment était surréel, comme si tu rêvais encore. Tu devais dormir encore. Au volant de ta voiture tu clignais des yeux à essayer de comprendre pourquoi on t'avait appeler toi. Vous vous évitiez depuis quelque temps déjà. Tu l'évitais en tout cas. Le température de ton volant te rappelait bien que tu étais consciente, que le sommeil c'était peut-être une chose du passé pour toi qui vivais dans l'insomnie depuis votre perte. Toi qui venais de sortir du confort de ton lit chaud te retrouvais dans une nuit hivernale en route pour le pub. Un endroit que tu ne visitais plus. Cette place était hanté par des souvenirs d'Elys. Pour une fois que la nuit c'était emparée de ton âme, fallait que ton portable sonne dans les alentours de trois heures du matin pour te rappeler ta triste réalité. Son côté du lit toujours fait. Tu n'osais même pas toucher son oreiller, par peur de faire partir son odeur. Tu étais un peu en colère. Pas de ne plus dormir, mais de devoir le voir lui. Toi qui croyait avoir réussi à sortir de son existence. T'éclipser en essayant de te convaincre qu'il n'était rien d'autre à ses yeux que le frère de l'homme que tu avais tant aimer. Peut-être même trop aimer.
Tu ne pouvais pas le laisser lire ce que ton regard cachait si bien. Une partie de toi espérais qu'il soit tellement ivre qu'il en ait oublié qui tu étais. Tu espérais qu'aucune question serait posée. La route entre ton lit douillet et le pub n'était longue, surtout à cette heure, alors que les routes sont sombres et inertes. Cette route n'aurait jamais été assez longue pour te permettre de trouver la force de le regarder dans les yeux. Ton ami, le barman de la place t'avait appelé. Il connaissait très bien Eloy, Elys et ta personne. Il les avait aperçu ensemble dans le passer. Eloy devait être dans un drôle d'état pour que la solution soit de t'appeler toi. Toi qu'il ne voyait plus depuis huit mois.
L'inquiétude se mélangeait à la frustration qui t'habitait alors que sortait de la voiture. Pas assez habillée pour cette température, tu frissonnais dans ton chandail trop grand pour homme qui te servait de pyjama et les premiers pantalons qui avait croisés ton chemin sur la route entre sa chambre et la porte d'entrée.
Finalement dans le pub, c'est en direction du barman que tu posas son regard. Tu n'étais pas prête de le regarder lui. Tu avança jusqu'au bar comme si tu marchais sur des oeufs. Tu ne savais pas ce qui t'attendait. Où est-il? C'est avec un sourire que tu remercias l'homme de t'avoir appelé. Si Eloy avait pris le volant et que Effie aurait perdu son frère ainé, tu étais pas certaine que celle-ci s'en remettre. Toi non plus d'ailleurs, mais ça, tu ne te l'avouera sans doute jamais. Il te pointa une banquette dans le fond de la salle. Un banquette que tu connaissais bien. Tu y avais passé plusieurs soirée à boire avec les frères Gardner, à rire de tout et de rien. Si vous saviez la suite de l'histoire, peut-être que vous auriez moins ris. C'est le coeur rempli d'inquiétude que tu te tourna vers la banquette. Ton coeur battait si fort, tu aurais pu jurer qu'il allait exploser. Pourquoi avait-il cette emprise sur toi? Tu ne pouvais surtout pas le lui montrer, parce qu'il est impossible de se cacher de Elys maintenant. Il est partout et nulle part à la fois.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyMer 3 Jan - 20:59

- avoiding you -
luna diaz and eloy gardner

Tu regardes autour de toi, et tu n’es même pas sûr de reconnaitre l’endroit. Faut dire que le fait que ta vue soit embrumé n’aide certainement pas les choses. Malgré tout, c’est quelque peu étrange, surtout que ça fait trois heures que t’es accoudé à ce bar, et que c’est ce que tu fais presque chaque soir en rentrant du boulot. Toujours dans le simple but de retarder cet instant où tu n’aurais d’autres choix que d’être seul, contre toi-même. Instant que tu ne fais que redouter, encore et encore. Alors, tu continues de te noyer. Dans ton boulot, dans l’alcool. Alors que tu devrais certainement arrêter. Revenir sur terre. Comprendre que ce n’est pas comme ça que tu parviendras à faire ton deuil. Mais aussi, comprendre que ce n’est pas de cette manière que tu pourrais être pleinement présent pour les gens que tu aimes. Ceux qui ont besoin de toi d’ailleurs.
Pourtant, faut bien dire que ce soir, t’as un peu abusé. Beaucoup plus que d’habitude. Pas qu’il y ait une raison particulière. La perte de ton frère en est une suffisante. Mais certainement pas pour te rendre dans un état aussi lamentable. Pourtant, tu continues toi. Tu ne t’arrêtes pas. Mais tu devrais. Dire stop. Retourner chez toi surtout. Une bonne nuit de sommeil. Et un cocktail explosif pour prévenir la gueule de bois que tu aurais en te réveillant. Mais clairement, t’es un peu con de t’être mis dans un état pareil. Parce que voilà que tu n’auras pas le choix que de rester chez toi demain. Parce que, clairement, tu ne serais pas en mesure d’aller au boulot avec un tête comme ça. Alors, ce serait certainement pire. Mais bon, ça te servirait sûrement de leçon. Une leçon que tu ne serais pas prêt d’oublier, certainement.
Tes yeux qui se posent tout autour de toi. Avant de croiser ce regard. Et merde, mais qu’est-ce qu’elle venait faire ici ? Un grand soupire qui se glisse entre tes lèvres, alors que tu détourne presque immédiatement le regard. Tu espères secrètement qu’elle ne t’a pas vu. Mais bien sûr qu’elle t’a vu, si toi tu l’as vu. Alors voilà que tu commences à espérer qu’elle continue son chemin, qu’elle ne vienne pas te voir. Car toi, tu cherches à l’éviter, et ce, depuis quelques temps déjà. Et ton palpitant qui se met à accélérer au creux de ta cage thoracique ne fait que confirmer que tu avais peut-être raison de l’éviter. Car tu le sais bien, tu sais pertinemment que ces sentiments que tu éprouves à son égard ne sont sûrement pas sain. Et pourtant, tu continues à les ressentir, malgré toi. Tes yeux qui se concentrent sur ce verre, maintenant vide, avant que tu ne tentes de faire signe au barman de te resservir. Pourtant, c’est à peine s’il te regarde, alors certainement que tu ne l’auras pas, cet autre verre. Puis la jeune femme, que tu vois s’approcher lentement de toi, alors que ton regard louche vers elle. Et merde. Oui, c’est bien le cas de le dire. Puis, finalement, tu la sens, sa présence, juste à côté de toi. Et malgré tout, même si ça te fait du bien, tu ne t’autorises pas à la regarder. Seulement, tu lui adresses quelques mots. Avec peut-être un peu trop d’agressivité d’ailleurs. « Qu’est-ce que tu fais là ? » Et voilà que tu commences déjà à regretter de lui avoir parler sur ce ton. Car après tout, elle ne mérite pas ça. Elle ne mérite pas ta mauvaise humeur. Surtout quand c’est seulement à toi que tu devrais t’en prendre.

@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyJeu 4 Jan - 14:52

Tu ne t'attendais pas qu'il ait demandé qu'on t'appelle. Une partie de toi rêverait que le barman te dise qu'il a parler de toi toute la soirée. Cette partie de toi te répugnes et te donne envie de faire demi tour, de le laisser seul dans ce bar. Ce n'est pas lui que tu aimes; c'est son frère. Ton coeur, tu l'entends craquer à l'idée d'être avec un autre homme qu'Elys, mais tu surprends parfois tes pensées à t'imaginer avec l'homme que tu viens chercher. À te faire une vie qui n'est pas la vôtre, à vivre comme s'il n'avait jamais existé et que ton coeur n'était pas entrain de s'éteindre. Tu ne réalises pas que tu serres les dents tellement la nervosité s'empare de toi quand il est dans les parages. Tu le réalises seulement quand ta mâchoire t'envoie des signaux de douleur.
Il est ivre. Vraiment ivre. Tu as besoin être tout près de la banquette pour qu'il te reconnaisse et c'est pas parce qu'il y a plein de monde dans le pub. Les employés se comptent sur une main, la fermeture est déjà faite, il reste plus qu'à sortir Eloy de la place. Luna sentait que ça allait être plus compliqué qu'elle le voudrait. Son ton était froid. Il semblait aussi heureux de la voir qu'elle l'était d'être ici en pleine nuit. Le pub est fermé Eloy. Les employés attendent après nous pour partir. Fais pas une scène, laisses-moi te ramener à la maison. Tu choisies de parler aussi froidement que lui. Tu ne veux pas qu'il lit quelque chose dans ta voix. Tu aimerais être aussi ivre que lui, pour oublié tout ça demain. Tu lui tends la main et attends patiemment. Après quelques secondes, tu te demandes si tu veux vraiment enlacer tes doigts contre les siens. Tu as grandis autour de cet homme et c'est seulement aujourd'hui que tu voudrais plus qu'un ami. Elys était souvent parti, vous vous êtes vu à maintes reprises seuls, peut-être que c'était la conscience que Elys reviendrait qui vous empêchait de laisser vos sentiments faire surface. Maintenant qu'il ne reviendra plus, tu as mal au coeur à voir ce qui te vient en tête. Tu ne réalises pas ce que tu fais, mais tu te retrouves assit à côté de lui dans la banquettes qui sent l'alcool. Une chance qu'elle est là pour camoufler son odeur. Qu'est-ce que je dois faire pour te faire venir avec moi? Ta patience aura rapidement une fin. Tu n'es pas assez forte pour le sortir de la bâtisse, mais tu sais très bien que le barman vas le mettre dans ton banc passager avec plaisir s'il ne change pas d'idée. Le reste de la nuit s'annonce lourd et tu n'écoutes pas ton coeur qui est plus heureux que toi de te retrouver aussi proche de lui. On as pas toute la nuit, Ben va s'impatienté et te sortir de force. Te voilà qui lui met de la pression. Tu sais que le temps passe, chaque seconde te rapproche de la bombe que Eloy est devenue. Tu as peur de ce qu'il a à dire, comme si tu étais responsable de la mort de son frère. Ton deuil est souillé par une culpabilité, même si tu étais sur un continent différent que lui, tu te tiens un peu responsable aussi. Si tu avais demandé qu'il reste, peut-être aurait-il accepté? Pourtant, jamais tu aurais marché sur ses rêves et jamais tu lui aurais demander de choisir entre toi et sa carrière. Tu le regrettes un peu, parce que aujourd'hui, il n'aurait pu l'armée, mais il vous aurait vous.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyLun 8 Jan - 22:54

T’es dans un piteux état. Un terrible état même. Et t’en es pleinement conscient d’ailleurs. Sauf qu’il n’y a pas de retour en arrière possible. Tu peux seulement aller vers l’avant. Espérer que ça ne fessera pas trop au réveil demain. Enfin espérer, car au fond, tu sais bien qu’il n’y a que très peu de chances que ce soit le cas. Alors, il ne te reste sûrement que ça, l’espoir. Alors tu regardes ton verre vide. Ton index qui tapote sur le verre. Puis y’a bien un soupire qui menace de quitter tes lèvres. Que tu retiens pourtant. En prenant une grande inspiration. Et voilà que ses mots parviennent jusqu’à toi. Et ça te frappe. Ce ton, que tu as usé plus tôt à son intention. Qu’elle ne se gêne pas de te rendre d’ailleurs. Tu ne peux nier que ça te fait quelque chose. Que ça te fait du mal qu’elle te parle de la sorte. Alors que c’est peut-être pour le mieux. Tu te contentes donc d’assimiler chacun des mots, chacune des paroles qu’elle daigne t’adresser. Alors que clairement, tu ne les mérites pas. Comme elle, elle ne méritait pas de se trouver coincé à te ramener chez toi alors que tu avais trop bu. D’ailleurs, tu ne sais même pas pourquoi elle a accepté de venir te chercher. Parce qu’en voilà une autre chose que tu ne mérites pas. Qu’elle s’occupe de toi. Ou seulement qu’elle s’intéresse à toi. Non, ça tu ne le mérites pas du tout.
Conscient de cette main qu’elle te tend, tu décides pourtant de l’ignorer. Parce que tu te dis que c’est la chose à faire. Que si tu continues à l’ignorer comme tu le fais, elle finira certainement par partir. Mais ça, ce serait mal la connaitre. Malgré tout, tu es dans un état d’ébriété un peu trop avancé pour en avoir pleinement conscience. Parce que voilà que maintenant tes idées commencent à s’embrouiller. T’as peut-être un peu trop abusé. Alors, elle reprend de plus belle. Elle te fait comprendre que le temps est compté. Que le bar va bel et bien fermer. Qu’il ne reste plus que toi, qu’elle. Et qu’elle doit impérativement te ramener chez toi. Alors, tu finis par te retourner vers elle. Et ça te frappe. Encore plus que ses mots. Parce que tu vois bien qu’elle souffre. Autant que toi. T’es capable de le lire dans son visage, dans ses yeux. Et là tu commences à t’en vouloir. D’agir comme un total abruti avec elle, alors qu’elle ne cherche pas à te faire du mal, elle cherche simplement à rendre service. Mais malgré tout, tu n’arrives pas à soutenir son regard plus que quelques secondes. Parce que tu sens bien, cette flamme se rallumer. Alors que tu cherchais à l’éteindre par tous les moyens. Non, il t’est impossible de ressentir autre chose que de l’amitié pour la jeune femme. Parce que ce n’est pas bien. Pour elle, pour ton frère. Ton frère. Tes lèvres qui se pincent à la simple pensé de ton cadet. Douleur un peu trop vive qui se ravive. Voilà ce que tu cherchais à oublier. Mais voilà aussi que c’était complètement raté. Alors, tu décides de te lever. Du moins tu essaies. Mais tu manques bien de perdre pied. Alors tu te retiens. Tu t’accroches à elle. Tu prends quelques secondes pour reprendre tes esprits. Puis tu te redresses, légèrement. « Désolé. » Que tu lui adresses. Désolé, oui pour être tombé, pour avoir chercher à se retenir. Mais aussi pour l’avoir dérangé. Qu’elle se soit déplacée. Pour toi. Faible soupir qui franchit la barrière de tes lèvres, alors que tu te tiens fermement au tabouret, pour éviter de nouveau perdre pied. Puis tu prends une grande inspiration. « C’est bon, j’te laisse me raccompagner. » Tu n’as pas vraiment le choix à vrai dire. Alors tu te fais à cette idée. Et t’enfiles difficilement ton manteau en tentant au mieux de ne pas croiser son regard dans lequel il t’est bien trop facile de te perdre.
@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyMer 10 Jan - 1:10

Le voilà qui commence à t'écouter. Peut-être était-il si ivre que les mots prenaient un moment à se rendre à sa tête. Tu as l'impression qu'il évite ton regard, mais ça aussi tu le mets sur le dos de l'alcool. Ça devait lui donner la nausée de se concentrer sur tes yeux paires. Tu t'inquiètes pour lui maintenant. Dans son regard, tu avais vu quelque chose que tu voyais dans ton reflet. Cette noirceure au fond de vos yeux, votre perte commune c'était emparée de la lueur d'espoir qui pouvait y avoir au fond de vos pupilles pour y laisser une sensation de vide. Le vide, c'est moins souffrant que la douleur du deuil. Ce vide reste par contre lourd et solitaire. Le monde devient gris et tu oublies rapidement ce que la joie peut être quand cette lueur disparait.
Il s'excuse et sa réchauffe les morceaux de ton coeur qui sont restés en place depuis la mort de son frère. Tu n'as pas besoin d'excuse. Surtout qu'il n'était pas celui qu'il t'avait appeler.Je n'ai pas besoin d'excuse. Je préfère ne pas dormir que savoir que tu aies pris le volant dans cette été. Appelles moi n'importe quand si tu as besoin.
Tu sais qu'il ne t'écouterais pas, car au fond de toi, tu lui rappelles ce qu'il ne reverra jamais. Tu étais la copine de son frère après tout. Tu devais être un rappel constant de quelqu'un qu'il essayait de laisser dans les abysses du passé. Tu le connais assez pour savoir comment il pourrait réagir à cette douleur parce que tu réagis pratiquement de la même façon. Tu préférais être quelqu'un d'autre parfois. ç Tu décides de mettre son bras autour de tes épaules et tu supportes son poids sur ta hanche gauche en passant ton bras dans son dos. L'alcool le rend plus lourd. Et après cette chute, tu veux t'assurer qu'il ne se blesse pas. Tu n'es pas heureuse de cette proximité. Elle te rend mal à l'aise. Il a pratiquement la même taille que son frère et des souvenirs viennent te hanté. Tu l'avais déjà ramener à la maison après des soirées bien arrosées. La différence ici, c'est qu'Elys était heureux de te voir entrer dans le bar. Il voulait te regarder. Il te dévorait du regard même. Il se laissait toucher par toi alors que tu le soutenais jusqu'à votre lit et en redemandait. Eloy ne voulait pas être ici, du moins, tu ne voulais pas être dans sa bulle par peur de ce que tes pulsions te dicteraient. Jamais tu ne les écouterais. Tu essaies de t'en convaincre au moins. Vous êtes à l'extérieur et il fait froid maintenant. Tu te fais une note mental de téléphoner au barman le lendemain pour le remercier de s'être assurer qu'Eloy rentre en vie. Il s'assoit du côté passager, tu moins, tu l'assoies. Tu l'aides du mieux que tu peux à s'asseoir dans ta voiture et à franchir le pas qui n'est pas énorme entre le porte et le banc. Pour un homme ivre, c'est tout de même une autre histoire. Tu conduis un gros camion, trop gros pour toi, mais Elys l'utilisait quand il était ici. Toi qui n'aimes pas conduire, tu ne voulais pas une seconde voiture pour rien. Tu es debout au froid à le regarder essayer de mettre sa ceinture. Laisses-moi faire. Tu te penches devant lui et tasse rapidement tes cheveux qui doivent lui chatouiller le visage. Il ne semble pas apprécier ton corps aussi près du tien et essaie te de repousser avec ses mains. Laisses-moi faire Elys, si tu arrêtais de boucher, tu serais déjà attaché. Merde. Tu réalises que tu as prononcé le mauvais nom alors qu'il sortait de ta bouche. Froidement, tu serres fortement la ceinture pour la mettre en place et sors ton corps du véhicule. Tu n'es pas celle qui a de l'alcool dans le sang, mais ta tête tourne et tu as envie de vomir. Tu fermes la porte de la voiture avec cette lourde envie de mourir dans le ventre. Tu recules. Tu ne peux pas conduire comme ça. Tu prends une minutes pour revenir à toi même. Tu essuies les quelques larmes qui sont venues perler ton visage. Tu regarde le ciel. Faites qu'il n'ait pas remarqué putain! Tu  ne sais pas à qui tu parles. Tu ne crois pas en dieu. Dieu ne t'aurais jamais enlever Elys. Tu es en colère contre ta personne et tu as envie de disparaître. Tu rentres finalement dans la voiture en silence. Tu souhaites qu'il dorme, n'importe quoi, mais tu ne peux pas le regarder, ça fait terriblement mal. Tu n'as pas la forces d'expliquer ce qui c'était passer. Tu veux entrer pour aller t'éteindre au fond de ta baignoire.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyVen 12 Jan - 17:59

Évidemment qu’elle te dit ça. Qu’elle te dit que tu n’as pas à être désolé. Que tu puisses l’appeler n’importe quand si tu en as besoin. Mais en soit, tu ne penses pas mériter qu’elle te dise tout cela. Après tout, tu as fait quoi toi pour qu’elle te donne ainsi de son temps. Rien. Enfin, t’as l’impression que tu n’as rien fait. Mais en fait, tu ne sais pas trop. Tu te perds toi. Dans tes pensées, dans tes sentiments. Tu ne sais même plus où donner de la tête. Puis tu dis que ça doit être l’alcool qui te fait cet effet, qui te met dans cet état. C’est bien la seule explication que t’arrives à trouver d’ailleurs. Puis tu soupires. T’essaies de te tenir droit, mais t’y arrive plus ou moins. T’es dans un stade où en fait t’arriverais certainement même pas à te rendre à ta voiture. Alors, clairement tu n’aurais pas pu te rendre chez toi seul. Clairement, t’avais besoin d’aide. Peut-être bien de son aide. Parce qu’au fond, la voir, ça te faisait du bien. Enfin, autant de bien que ça te faisait du mal. Mais il te suffisait simplement de te concentrer sur le positif plutôt que le négatif… Et là, ça le faisait presque. Là c’était presque mieux. Presque. Parce que tu n’arrivais pas à complètement détacher ton frère de tes pensées. La souffrance que ça avait pu occasionner à tous ceux autour.
Puis y’a cette proximité. Celle qui te dérange un peu. Celle qui te rend mal à l’aise. Parce qu’en soit, tu le sens bien. Ton cœur, qui s’emballe au creux de ta poitrine. Malgré toi, malgré tout. Et ça te dérange, parce que tu sais que ce n’est pas bien. Que tu ne devrais pas ressentir ça pour elle. Mais ça fait déjà longtemps. Qu’il y a quelque chose qui se passe en toi dès que tu la croise. Ton regard qui change, ton cœur qui adopte un tout autre rythme. Et ça te fait étrange. Ça t’a toujours semblé étrange. Parce que c’est la copine de ton frère. Du moins, ce l’était. Ton cœur qui se resserre. Le malaise qui ne fait que creuser. Jusqu’à ce que vous soyez rendu à sa voiture. Celle que tu reconnais. Celle qui ne vient d’ailleurs pas vraiment arranger les choses. Puis tu te glisses dans cette voiture. Un peu à contre cœur, à vrai dire. Assez péniblement aussi, parce que tu ne te souvenais pas à quel point c’était une grosse voiture qu’elle avait. Puis t’essaie de te concentrer. Très fort. Pour parvenir à boucler ta ceinture. Mais ce n’est pas une mince tâche. Alors, elle te dit de la laisser faire. Puis elle le redit une deuxième fois. Pas ce n’est pas ça qui t’arrête. Non, c’est plutôt ce nom que t’as entendu. Elys. Elle venait de t’appeler Elys. Enfin, tu n’en es pas certain. Tu te dis que t’as peut-être mal entendu. Que c’est certainement tout ce bordel qu’il y a dans ta tête qui t’as fait halluciner. C’est certainement ça, l’explication logique. Mais tu n’arrives pourtant pas à t’en convaincre.
Puis elle s’assoit. Elle fait tourner le moteur. Et tu la regardes, sans même chercher à le cacher. Et tu vois bien qu’elle, elle regarde bien devant elle, comme si elle cherchait à fuir ton regard. C’est certainement ce qu’elle fait d’ailleurs. Pourtant, tu te sens obligé de demander. Pour savoir si c’est seulement toi, ou si tu as bel et bien entendu le nom de ton frère. Même si ça ne va rien changer. Quoi que peut-être que si, ça va changer quelque chose. Mais certainement que ça ne va rien arranger. « Elys ? » Pincement que ça te fait au cœur de formuler le nom de ton frère. Pourtant, tu l’as fait. C’est fait. Reste plus qu’à attendre. Une réponse, un signe. Mais y’a que le silence. Alors, tu te mets à regretter. Parce que clairement, tu n’aurais pas dû demander. Et même si c’est vrai, même si elle t’a vraiment appelé comme ça, tu n’aurais pas dû insister. Parce que tu sais très bien que non seulement ça te fait du mal à toi, mais ça lui en fait à elle avant tout. Alors, tu ajoutes, comme pour te faire pardonner : « Laisse tomber. » Simple soupir qui franchit tes lèvres. Parce que tu commences à t’en vouloir. Encore plus que tu t’en veux déjà. Parce que t’as cette impression que c’est toi. Que c’est toi qui la replonge ainsi dans des souvenirs qu’elle aurait certainement préférée oublier.
@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyLun 15 Jan - 2:20

Ton coeur est lourd et froid. Depuis huit mois qu'il pompe seulement pour survivre. La simple idée d'exister sans lui de donne envie de tout arrêter, mais tu continues. Continuer, c'est la clé pour passer à travers ce genre de peine. Du moins, c'est ce que tu te dis pour te convaincre de ne pas lâcher. Tu commençais doucement à vivre quand son entourage n'était autour de toi. C'est dure, puisqu'ils étaient ton entourage, ton monde, ton bonheur. Du jour au lendemain, ils sont devenus les gens qui accompagnent des souvenirs gris reliés à l'homme que tu rêvais d'épouser. Tu avais été assez idiote de croire qu'il te marierait après tout ce temps. Si c'était son désir, tu aurais déjà la bague au doigt. Une partie de toi est triste de devoir gérer ses idées plus sombre qu'un ciel orageux. Vous vous aimiez et c'était suffisant. En même temps, tu remercies le ciel de ne pas pouvoir te dire veuve alors que certaine journée tu souhaite pouvoir mettre un mot sur ce que tu es devenu. Il est mort, il n'a pas besoin de mot pour qualifier ce que vous êtes. Alors que toi, quand tu rencontres des gens, tu es incapable de te dire célibataire. Ton coeur apprendra quand même au soldat Gardner. Il l'a brisé, mais il restera toujours un peu à lui.
Cette appartenance, cette loyauté te rend malade surtout dans des moments comme celui-ci. Alors que ton coeur désire un homme qu'il devrait reposer. Le rythme de la chanson que ton coeur a toujours suivit change pour s'adapter à celle que le coeur d'Eloy suit et ça t'étourdie. Tu ne peux pas confondre ton amour pour son défunt frère pour celle envers Eloy. Pourtant, tu te surprends à penser à son sourire alors que tu devrait penser au sien. Tu as si peur d'oublié le son de sa voix, mais ton coeur chavire quand tu entends la ressemblance de ton Elys avec celle de son frère ainé. Tu te convaincs que ses ressemblances qui troublent ton coeur ne sont rien. Tes désirs te font plus de mal que de bien. Tu croyais qu'ils étaient mort avec l'annonce de la disparition du soldat alors tu restes surprise maintenant qu'ils refont surface.
Tu es submergée par tes pensées comme si tu essayais de nager jusqu'à la rive, mais elles sont trop fortes et te poussent au centre de la rivière. Tu te noies dans la noirceur qui t'attends chez toi. Tu es surprises de ne pas pleurer alors qu'il prononce le nom de son frère. Tu viens de déchirer ton coeur toi-même cette fois-ci. Tu n'avais pas besoin d'aucune Gardner pour souffrir, en ouvrant ta bouche tu avais arracher les points de sutures qui se faisaient doucement avec le temps. Tu devrais ouvrir la bouche, lui expliquer, mais tu penses que tes entrailles se videront si tu ouvres la bouche. Ta tête n'est pas du tout sur la route quand tu remarque l'arrêt que tu n'as pas fait. Tu remercies l'univers qu'il n'y avait personne sur la route et tu la maudit d'avoir rendu ton existence aussi horrible.
Tu ne peux pas laisser tomber. Tu dois d'expliquer, mais comment. Tu veux parler, tu veux lui crier que tu es misérable et que tu t'en veux d'avoir toujours son frère dans le fond de tes pensées. Tu veux lui dire que tu es désoler de ne plus savoir exister sans lui et que tu t'en veux d'avoir rabaissé ton existence à celle d'un homme. Tu aurais pu te faire une vie complètement différente, mais tu ne voulais qu'être présente que pour cet imbécile et maintenant qu'il est mort, tu veux partir aussi. Tu t'arrête à l'arrêt suivant. Une chance, mais tu ne repars pas. Les rues sont endormies, personne est là pour te klaxonner et te réveiller. Il me manque terriblement. Je m'excuse. J'ai dit son nom par habitude. Je ne le dis plus jamais à voix haute, c'est trop douloureux.  Toujours les deux mains sur le volant, tu mets ton front entre tes deux mains pour cacher les quelques larmes qui n'ont pu rester à l'intérieur. Tu t'étais promis d'être forte et comme plusieurs promesse qui ont été brisé dans le passé, tu l'avais trahi. Le silence est long et Eloy à le respect de te laisser tranquille ou alors il meurt de malaise à ne pas savoir quoi faire.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyMer 17 Jan - 17:17

Tu avais donc raison. Tu avais bel et bien entendu le prénom de ton frère. C’est comme ça qu’elle t’avait appelé. Et ça te faisait un pincement au cœur. Pas qu’elle t’ait appelé de la sorte. Non, ça, ça ne faisait que te surprendre. C’était le reste de ses paroles, le reste de sa phrase. Parce qu’elle s’excusait, alors qu’elle ne devrait pas le faire. Parce que c’était normal. C’était normal qu’il lui manque. Il te manquait terriblement à toi aussi. Alors, tu comprends à quel point la jeune femme peu souffrir. Parce que tu partages cette souffrance. Et elle t’avoue ne plus dire son prénom à voix haute. À nouveau ton cœur se serre. Parce que t’as l’impression que t’as une certaine part de responsabilité dans tout ça. Parce que c’est toi, oui c’est toi qui lui fait penser à ton frère, c’est toi qui continue, encore et encore à la plonger dans tous ces souvenirs. Et tu ne sais pas vraiment quoi lui dire. Ce qui pourrait arranger la situation, ce qui pourrait rendre les choses moins pénibles. Rien, il y a bel et bien rien qui pourrait le faire. Alors tu te contentes de ne rien dire. De simplement la regarder. Immobile. Et étrangement, la situation ne te laisse aucunement mal à l’aise. Parce que tu comprends. Mieux que quiconque ce qu’elle traverse, à l’heure actuelle. Et ce trop pleins d’émotions, de souvenirs, il te guette, toi aussi. Et tu sens alors ta gorge se nouer. Et ton cœur qui se met à accélérer.
Et t’es pris d’une pulsion. Une pulsion que tu n’aurais pu retenir, et pourtant, tu aurais certainement dû. Ta main, qui vient se poser sur sa nuque. Que tu serres, que tu masses. Comme si ça pouvait faire quelque chose, comme si ça pouvait l’aider à se sentir mieux. Mais c’est certainement tout le contraire. Et ce n’est que trop tard que tu le remarques. Alors, tu retires ta main, assez brusquement. Trop pour que ça paraisse normal. Mais c’est certainement mieux comme. Mieux pour elle, mieux pour toi. C’est ce que tu tentes de te convaincre, c’est ce que tu cherches à croire. Alors tu te râcles la gorge. Parce que t’es un peu mal à l’aise dans cette situation. Et tu regardes devant toi. Parce que cette fois, tu n’oses plus la regarder. Tu n’oses pas croiser son regard, si elle, elle daigne te regarder. Puis, tu finis par formuler, à mi mots : « Je… je comprends. » T’as du mal à le formuler, même si c’est la vérité. T’as du mal à le formuler, justement, parce que c’est peut-être un peu trop vrai, un peu trop réel, et ce même pour toi. Parce que t’as encore du mal à te faire à cette idée que ton frère est parti, pour de bon. Qu’il ne reviendra jamais, quoi que tu fasses, quoi que tu penses. Et t’en veux à tout le monde, à personne, à toi, pour ça. Oh oui, parce que toi, t’as l’impression d’avoir ta part de responsabilité dans tout ça. Parce que c’était ton frère. Ton petit frère. L’émotion qui remonte, qui te prend à la gorge. Et toi, tu resserres les poings. Comme si ça pouvait y changer quelque chose. Ta tête qui retombe contre la vitre de la voiture alors que ton regard se perd dans le paysage qui se dresse sous tes yeux. Et tu pris, en silence, qu’elle reprenne la route. Qu’elle ne dise rien, qu’elle ne relève pas ce malaise qui est en train de s’installer contre ton gré. Puis tu daignes finalement tourner ton regard vers elle, voyant qu’elle ne reprend pas la route. Et tu vois ses yeux rougis, ses yeux pleins d’eau. Et à nouveau t’es pris d’une de ses pulsions. Ses larmes que tu viens chasser de ton visage d’un geste d’une tendreté que tu ne connaissais pas. Et tu vas pour lui dire de ne pas pleurer. Mais comment pourrais-tu lui dire quelque chose du genre… Alors qu’elle avait certainement toutes les raisons de le faire. « Tu sais, s’il était encore là, il voudrait te voir heureuse, Luna. Tu mérites d’être heureuse. » Tu aurais certainement mieux fait de te taire. Parce que t’as cette impression que c’était tout sauf ça qu’elle avait besoin d’entendre. Mais c’était trop tard maintenant. Tu ne pouvais plus revenir en arrière.
@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyDim 21 Jan - 17:56

Cette nuit s'avèrent à être plus douloureuse que tu l'imaginais. Tu savais que voir son visage te ramènerait dans un endroit rempli d'amertume et de souvenir troublant. Tu savais que tes désirs que tu chasses depuis leur apparition referaient surfaces. Tu es certaines qu'ils existent simplement parce qu'Elys n'existe plus. Cette simplement pensée rend ton coeur plus noir que tu l'imaginais. Même si tu lui avouerais ce qui te rongeait, votre relation s'en va déjà vers les abysses. Vous êtes à la dérive. Tu lui rappelle son petit frère et il te rappelle ton copain. Ces souvenirs finiront par être doux et bon, vous vous ferez un plaisir peut-être de vous raconter des histoires le concernant pour le faire vivre à travers vos mots, mais aujourd'hui ils sont comme des poignards et la simple mention de son nom te fait perdre tes moyens.
La peine que vous vivez est assez similaire, même si votre amour pour lui était différent, vous l'aimez et c'est assez pour que vous compreniez ce que l'autre vie. Tu te doutes qu'il a bu ce soir pour oublié son cadet, comme il doit se douter que tes nuits sont brisées par des cauchemars qui doivent ressembler en quelque sorte aux siens. Votre silence parle pour vous. Vous devriez vous criez que la vue de l'autre te détruit un peu plus. Tu devrais lui dire que son sourire te rappelle trop le sien. Peut-être que la chaleur d'un corps te manque trop et que c'est pour cette raison que ton coeur mélange tes sentiments pour lui avec quelque chose qui se rapproche de l'amour.
Tu sens une main sur ta nuque et ça fait te mal. Ça te fait mal de la façon dont ce simple touché réveille en toi. Ça te fait mal que tu aurais aimé qu'il la laisse plus longtemps alors qu'il l'enlève brusquement. Tu aurais voulu le touché à ton tour, mais tu as peur de sa réaction. Tu as levé légèrement la tête pour le regarder. T'assurer qu'il ne s'écroule pas à son tour. Alors qu'il dit te comprendre, ton coeur brise un peu plus et te perds conscience que des larmes perlent tes joues. Tu voudrais qu'il ne souffre pas. Tu voudrais qu'il vive mieux ce deuil que toi. Tu te mentirais, il était son grand frère. Tu les avais vu ensemble, tu avais vu leur fraternité, tu savais au fond de toi que cette perte le tuait lentement lui aussi. Alors qu'il ajoutait que tu méritais le bonheur, sans même réfléchir tu répliquas quelque mots sincères. Toi aussi tu sais, il voudrait que tu profites de ta vie. Tu te retiens d'ajouter des mots sur son ivresse. Tu sais que Elys voudrait que Eloy prenne sa vie ne main, qu'il ne laisse pas sa perte le détruire. Tu connaissais ce regard, alors que tu voyais les larmes dans ses yeux, tu savais que son deuil le mangeait de l'intérieur, parce qu'il te mangeait doucement toi aussi. Tu te permets de mettre ta mains à ton tour sur lui pour lui montrer son support. Tu flattes son épaule malgré le gros manteau, tu renies ce que ça éveilles en toi.
Les phares d'une voiture vous ramène tous les deux sur terre. Subitement, tu remets tes mains sur le volant, c'est machinalement que tu reprends la route. Tu conduis le véhicule automatiquement. Sans vraiment te rendre compte de ce que tu fais. Le silence qu'habite la voiture te rend digne. La route semble cent fois plus longue qu'elle ne l'est en réalité. C'est peut-être la première fois que vous parlez vraiment en huit mois et cette conversation est difficile pour vous deux.
Rendue chez lui, tu prends une grande inspiration avant de sortir du véhicule et va ouvrir sa porte parce que tu as peur qu'il tombe en descendant du camion beaucoup trop gros qu'Elys adorait tant. Tu fais de ton mieux pour cacher les tremblement de tes mains. Les émotions qui cherchent à sortir, mais que tu refoules vibre jusqu'au bout de tes doigts. Cette fois-ci, il avait été capable de s'occuper de sa ceinture de sécurité seule et ça te soulage. Peut-être que cette conversation l'avait dégrisée un peu. Tu le forces a mettre son poids sur ton avant-bras pour t'assurer qu'il ne tombe pas. La neige a recommencé à tomber et de la glace c'était créée au sol. J'm'excuse. Tu parlais de ta réaction dans la voiture, tu t'excusais aussi de l'avoir appeler par son prénom. Tu savais qu'il comprendrait avec ta voix. C'était trop dure de même en parler. Vous vous sentiez seul au monde chacun de votre côté, alors que vous vivez la même perte. Je vais avoir besoin de tes clés pour t'amener jusqu'à ton lit. Ajoutes-tu alors qu'il a les deux pieds au sol. Tu le regardes droit dans les yeux, fasciné par son regard qui ressemble tant à celui de son petit frère. Alors que tes entrailles de cris de courir, tu veux rester près d'Eloy.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyDim 28 Jan - 23:49

T’as beau avoir bu, beaucoup même, et de ne plus avoir les idées très claires, tu sais pourtant que la jeune femme souffre. Bien sûr, tu te doutes qu’elle doit souffrir un peu tous les jours depuis l’annonce de la mort d’Elys, pourtant, t’as bien l’impression que ce soir, c’est pire. Et t’as aussi l’impression que tu es en grande partie la cause. Et c’est sûrement le cas d’ailleurs. Parce que t’as cette impression que tu ravives certains de ces souvenirs. Et tu sais à quel point ça peut faire du mal. Parce que dans un sens, elle produit ce même effet chez toi. Parce qu’après tant d’années à la voir aux bras de ton frère, oui, toi aussi ça te ramène de nombreux souvenirs. Et tu ne sais pas vraiment si c’est ce dont tu as besoin en ce moment. Après tout, même si ça fait déjà quelques mois déjà, tu as cette impression que la blessure est encore toute fraiche. Puis, finalement la jeune femme vient briser le silence. Et, sans même le contrôler, tu te retournes, assez brusquement vers elle. Tu comprends parfaitement, ce qu’elle veut dire par là. Et au fond, tu sais bien qu’elle a raison. Tu n’as pas d’autre choix que de l’admettre à vrai dire. Parce que c’est toi, c’est toi qui est entrain de te pourrir la vie. C’est toi qui n’a de cesse de t’infliger cette souffrance. Parce que c’est le seul moyen que tu as trouvé. Ou du moins, c’est la voix facile pour laquelle tu as opté. Et le pire, c’est que ça fonctionne. Pendant un temps. Jusqu’à ce que tu n’ais d’autre choix que de revenir à la réalité. Parce que tu ne veux même pas penser, à cette pression que sa main exerce sur ton épaule. Sur ce que ça réveille en toi, sur ces sentiments qui tu sais interdit. Et pourtant, si réel à cet instant… Et cette réalité, cette fois, elle est dictée par ces phares qui illuminent l’habitacle, qui vous force à revenir sur terre. Et la voiture se remet en mouvement. Un peu trop vite, si bien que tu n’as pas vraiment le temps de t’adapter. Alors tu ne dis rien.
Et le reste du voyage qui se fait dans le plus grand des silences. Et en un sens, tu te dis que c’est peut-être pour le mieux. Puis, finalement, tu vois ta maison se dresser devant toi, enfin ce que tu imagines l’être. Parce qu’entre la noirceur et ta vue embrouillé, tu ne fais que le deviner, alors que la jeune femme éteint le moteur de la voiture. Alors que la portière s’ouvre. Alors qu’elle t’incite à prendre appuie sur elle. Pourtant, tu te laisses faire. Et tu la laisses te guider, jusqu’à l’entrée. Puis encore une fois, tu l’entends s’excuser. Mais tu fais non de la tête. Parce qu’encore une fois, elle n’a pas besoin de s’excuser. Encore moins auprès de toi. Et finalement, elle te demande tes clés. « Euh oui… » Que tu lui réponds, juste avant de fouiller dans tes poches arrières. Pourtant t’as les mains qui tremblent et y’a tes clés qui tombent au sol. Et s’en suit un : « Et merde. » Avant que tu ne te penches pour les ramasser. Pourtant, t’es pris d’un vertige soudain, ce qui te force à t’asseoir un sol. Et tu soupires. Parce que clairement, tu n’aurais pas voulu qu’elle te voit comme ça. Tu prends une grande inspiration, alors que ta tête tourne toujours, avant de l’appuyer contre la porte d’entrée. Puis finalement, tu murmures, à son intention : « Tu peux y aller Luna. Ça va aller. J’vais me débrouiller seul à partir de là. » Mais est-ce que tu as vraiment envie qu’elle parte ? Non, pas du tout même. Mais tu ne veux pas lui imposer ça. Lui imposer ta propre douleur, alors qu’elle doit déjà supporter la sienne. Alors, tu te dis que c’est pour le mieux qu’elle parte. Que ce serait peut-être même mieux pour toi. Parce que dans cet état, tu ne sais absolument pas quel genre de connerie tu pourrais faire. Mais ce que tu sais, c’est que tu risques fortement de regretter toutes ces conneries demain, alors que tu auras retrouvé tes esprits, alors que tu seras obligé de te confronter à la réalité. Et demain, tu n’as pas vraiment hâte. C’est même plutôt le contraire. Mais y’a pourtant encore le mince espoir que t’auras tout oublié de cette soirée.
@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyMar 30 Jan - 15:12

Le voir souffrir comme ça te force à reprendre sur toi. Ton coeur à beau être chamboulé, tu te parles intérieurement pour remettre ton crâne sur le droit chemin. Ton ami Eloy a besoin de support maintenant. Tu répètes cette pensées en boucle silencieusement. Ta sensibilité t'es souvent utile, mais dans des moments comme celui-ci, y faut que tu l'éteignes pour pouvoir agir de bonne foi. Ton coeur souffre à le voir comme ça, peut-être plus que qu'il ne le devrait.  Tu te doutes bien qu'il n'aime pas que tu le vois aussi vulnérable. Et toi, tu n'aimes pas le voir baigner dans autant de misère. Tu t'en veux de l'avoir éviter tous ces mois. Il avait besoin d'un repère que tu aurais facilement pu être. Durant les absence de son frère, vous étiez souvent ensemble. Vous étiez de très bon ami. C'est facile d'oublié que les gens autour de toi ont mal, alors que ton coeur est ravager par une peine qui ne semble pas s'éteindre.
Tu lèves les yeux vers le ciel alors qu'il se laisse tomber au sol parce que tu te demandes bien ce que Elys voudrait que tu fasses maintenant. Non seulement dans la situation, mais de ta vie. Tu as envie de lui parler à voix haute, comme tu le fais si souvent, mais tu t'abstiens. Elys était un soldat, le travail d'équipe était toujours la solution à tout. Éviter Eloy n'était peut-être pas la solution. Clairement, votre détresse ne s'envolait pas chacun de votre côté. Votre peine ne s'estompait toujours pas. Peut-être que c'est en offrant du support à Eloy que tu verrais enfin la lumière. Tu t'assoies tout près de lui et prends ses clés de tes délicates mains. Tu me connais assez pour savoir que je ne te laisserais pas seul dans le froid Eloy. Elys ne le laisserait pas comme ça et c'est aussi pour lui que tu ne le quitteras pas. Il voudrait que tu prennes soin de ceux qu'il aimait, peut importe ce que ton coeur ressent. Il reste immobile suite à tes paroles. Un peu d'honnêteté le ferait peut-être sortir du combat qu'il entretient avec les démons dans son esprit. J'ai de la peine, je sais que tu le sais. Toi aussi tu as mal, je le sais. Tu ne devrais peut-être pas entrer dans son intimité, mais tu te permets de l'enlacer d'un seul bras pour aller flatter son dos pour lui apporter du réconfort. Vivre avec l'absence d'Elys, c'est difficile, mais c'est encore plus ravageant de regarder tes proches se faire du mal. Laisses-moi t'aider. Je ne partirai pas tant que tu n'es pas au chaud de toute façon. S'il reste silencieux, tu resteras assis ici aussi longtemps qu'il a besoin. Tu enduras le froid et la tempête qui brouille son existence aussi longtemps qu'il a besoin. Tu te promets d'être plus présente pour lui à partir de maintenant et de ne plus laisser Eloy seul dans sa noirceur même si la tienne embrume ta vue. Peut importe ce que ton coeur te dis, tu aimes cet homme. Tu aimais Eloy avant même qu'Elys disparaisse. Peut-être que cette amour change doucement, mais il te sera toujours précieux. Tu penses avoir réussit à laisser tes sentiments envers lui de côté, mais ton coeur bat à un rythme différent à ses côtés.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyMer 31 Jan - 2:50

Tu prends une grande respiration. Comme pour retrouver ce courage qui te manque, à cet instant bien précis. Ce courage qui semble s’être évaporé, ou peut-être simplement noyé vu tous ces verres de trop que t’as pris. Et faut dire que la présence de la jeune femme ne t’aide pas à te retrouver. Car à vrai dire, tu as quelque peu honte. Honte, oui, c’est bien le mot. Honte qu’elle te voie dans cet état déplorable, honte que tu en sois rendu là d’ailleurs. Alors, peut-être que oui. Si elle partait, tu aurais peut-être un peu moins honte. Surement même. Cependant, ce que tu doutais, c’est que tu te sentirais mieux. Parce qu’il y avait en sa présence quelque chose de réconfortant. Parce qu’elle comprenait parfaitement ta douleur, et bien que tu aurais voulu lui épargner ça, elle la partageait. Pourtant, c’était dit. Qu’elle n’avait plus à te supporter dans la pire des humeurs, qu’elle n’avait plus à rester, qu’elle pouvait partir. Et toi, tu irais bien. Tu n’irais pas au mieux, mais tu irais bien. Ou du moins, tu irais de ta nouvelle perception de ce qu’était bien aller. Parce que tu savais bien que ce n’étais ni aujourd’hui, ni même le lendemain. Mais ça viendrait, un jour. Tu n’avais plus qu’à laisser le temps au temps.
Mais évidemment, tu aurais dû t’en douter. Qu’elle ne partirait pas. Qu’elle ne te laisserait pas seul dans cet état, au froid, devant ta porte d’entrée. Et pourtant, tu te disais qu’elle aurait peut-être dû. Qu’elle ne méritait pas ce que tu lui faisais subir. Pourtant, la jeune femme se montrait convaincante. Et tu savais bien que même si tu insistais, encore, cent fois, sa réponse resterait tout aussi catégorique. Elle ne changerait pas d’idée, elle resterait assise à côté de toi aussi longtemps que toi tu restais là. Et cette main, poser dans ton dos, qui te procurait Et en un sens, ça te touchait toi. De sentir que tu pouvais compter sur elle. Alors que tu ne le méritais certainement pas. Parce que dans ce genre de moment, t’as du mal à voir que toi aussi, t’as de la valeur. Bien plus que tu ne le crois, aux yeux des autres. Et ce qu’elle venait de te dire, cette proposition qu’elle t’avait faite, cela ne venait que montrer que c’était vrai. Maintenant, il ne te restait plus qu’à accepter son aide. Et même si c’était contraire à tes habitudes, dans ce cas bien précis, tu n’avais pas le choix. Et au fond, c’est certainement pour le mieux.
Alors tu prends de nouveau une grande inspiration. Mais cette fois, ce courage que tu semblais avoir égaré en chemin est revenu. Alors, tu prends appuis sur ta main gauche pour te pencher un peu vers l’avant. Puis tu y vas progressivement. Tu relèves un genou avant d’y prendre appui. T’attends que ta tête cesse de tourner, puis finalement tu te relèves complètement. Mais tu restes collé contre la porte. Parce que tu sais bien que tu n’es pas très stable sur tes deux pieds. Et si tu peux éviter de retomber, ce serait certainement bien mieux, car tu ne sais pas si tu arriverais à te relever cette fois. Puis tu te tournes vers elle. Y’a vos regards qui se croisent, y’a ton cœur qui rate un battement. « D’accord. » Que tu lui dis finalement. Pour être plus explicite quant au fait que tu acceptes son aide. Que tu réalises d’ailleurs que tu en as bien besoin. Et finalement le loquet qui se fait entendre, la porte qui s’ouvre. Puis, d’un geste d’un naturel déconcertant, y’a ton bras qui vient reprendre appui sur son épaule. Car clairement, tu ne serais pas parvenu à avancer sans son aide. Pas dans cet état. Pas avec ces étourdissements qui viennent et qui vont comme bon leur semble. Pourtant en chemin jusqu’à ta chambre, tu t’arrêtes. Assez brusquement. Pour reporter ton attention vers elle. Comme si ça venait de te frapper. « Merci Luna. » Et un silence. Qui se met à peser. Avant que tu ne reprennes la parole. « Vraiment. » Simple murmure. Comme si c’était trop difficile de l’avouer. Pourtant, on pouvait y sentir toute ta sincérité. Et tu n’avais certainement rien à ajouter de plus.
@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyMer 31 Jan - 20:29

Tu te surprends à te demander depuis combien de temps ce jeu de torture c'est installé dans la vie de ton ami. Dupuis combien de ta sa peine est si lourde qu'il préfère engourdir ses émotions avec de l'alcool, plutôt que d'essayer de vivre normalement? Tu te doutes bien que ce besoin de noyer son âme est relié à la perte de son seul frère. Tu es prise d'une nausée pour lui, pour Effie et pour toi. Perdre Elys pourrait facilement mener à votre perte, mais vous devez trouver un moyen de remonter à la surface. Respirer un peu d'air au lieu d'aller plus profond de l'océan sombre qu'est ce deuil. Ton coeur est rempli d'amour pour ces trois Gardner et ça t'attriste de savoir que tu leur rappelles une blessure profonde. Ça ne pouvait tout de même pas t'arrêter d'être celle que tu es. Tu l'as perdue un bon moment cette Luna positive, aimante et protectrice. Tu la perds encore souvent entre des larmes, des remords et le désarroi face à ce monde sans Elys à vos côtés. Ce soir, Eloy avait besoin de cette Luna plus forte que n'importe quelle orage, prête à faire quoi que ce soit pour l'aider à remonter à la surface.
Tu suis tous ses mouvements alors qu'il semble tenter de ce lever. Tu comprends part le simple fait qu'il ne t'ait pas repoussé qu'il accepte son aide. Tu restes silencieuses à ton tour, tu en as assez dit et il semblait tellement étourdie qu'il n'avait pas besoin de mot pour faire bouger son univers encore plus. Il est plus grand que toi et plus fort, tu dois concentrer ton énergie à bien supporter son poids. Son corps est fatigué et reste lourd sur tes épaules, mais tu le préfères aussi près de toi qu'au sol incapable d'avancer. Tu débarres la porte rapidement pour ranger dans tes poches son trousseau et avoir les deux mains libres pour le supporter. Tu sais qu'avec un peu d'aide, il pourrait respirer. Il y parviendra un jour, mais c'est difficile dans la solitude de voir que le monde continue de tourner, même quand notre univers s'écroule. Tu te détestes un peu d'être habituer à son absences cette solitude. Tu es même habituer de t'ennuyer de lui. Elys travaillait beaucoup hors du pays. Tu avais l'habitude d'être seule. Vos coeurs battaient en unité, peu importe combien de kilomètre les séparaient. Cette habitude te fait parfois oublié la douleur qui rode autour de toi, elle te rempli de remord quand tu te surprends à reprendre un rythme de vie normal. Quand ton coeur change de rythme, puisqu'il n'y a plus celui de Elys a suivre pour lui rappeler le rythme de votre chanson.
Vous marcher doucement dans sa demeure, il a besoin de prendre son temps et parce qu'il est lourd sur tes épaules. Tu ne t'en plaindrais jamais et recommencerait tous les soirs pour lui. Tu aimerais tout de même mieux qu'il trouve un solution pour vivre avec la souffrance qui c'est installé dans le troue que Elys a laissé dans son coeur. Tu n'es pas mieux que lui, tu gères ton mal différemment. Enfin, tu l'évites avec autre chose que l'alcool, mais comme lui tu cours dans la direction opposée parce que c'est plus facile de nier que d'accepter sa disparition. L'accepter, c'est le laisser partir et jamais vos coeurs ne voudraient le quitter.
Tu restes surprises par  son arrêt soudain. Peut-être que sa tête tournait trop vite, qu'il avait besoin de répits ou peut-être pensait-il avoir bu à s'en rendre malade? Ton visage doit démontrer l'inquiétude qui t'habite et tu avales durement ta salive avant qu'il ne plonge son regard dans le sien. Ce regard, tu le connais par coeur, parce que ce regard est pratiquement identique à celui d'Elys. Tes dents se serrent et ta mâchoire fait mal parce que tu donnerais tout pour que ce soit ses yeux. Parce que ton âme aime un peu trop regarder dans la sienne. Tu laisses place à un sourire alors qu'il te remercie. Ton coeur battait fortement sous ta poitrine, tu pouvais entendre dans sa voix ce qu'il ressentait depuis tous ses mois. Tu pouvais aussi y entendre cette gratitude que tu ne recherchais pas.
Un silence s'installe alors que vous ne bougez plus. Le silence de la nuit qui pèse sur vos esprits. Tu te doutes que sa tête tourne trop pour admirer tes yeux doux, mais tu reste captivé par ses iris. Tu ne sais pas si ce sont les souvenirs d'Elys qui réveillent en toi ces drôles de désirs, mais tu sais que tu dois les éteindre. Ça me fait plaisir Eloy. Tu murmures aussi, comme si tu avais peur que quelqu'un t'entendre. Comme si tu avais peur qu'Elys puisse lire dans ton coeur, peut importe il était où maintenant qu'il n'était plus à tes côtés. Tu réalises que tu devrais arrêter de le regarder alors qu'il devient plus lourd dans tes bras, comme s'il allait manquer le pied. On arrive presqu'à ta chambre. Courage, ensuite tu pourras enfin te reposer! Tu reprends sur toi, tu le redresses un peu et marches jusqu'à son lit. Tu l'aides à s'étendre comme un enfant trop endormi pour se rendre à sa couchette. Tu réalises qu'il porte toujours ses souliers et tu commences à les détacher pour les enlever du mieux que tu pouvais. Tu serais peut-être mieux en pyjama? Tu doutes qu'il dorme dans des habits de nuit, toi même, tu ne portes pas de pyjama depuis l'adolescence, mais tu cherches à le rentre plus confortable. Je vais aller te chercher un verre d'eau, demain matin, tu me remercieras. Tu pars vite dans la cuisine et revient avec une chaudière que tu as l'intention de mettre au bord du lit. Ça t'es arrivée de te réveiller avec l'envie de vomir après une nuit trop arrosée et tu veux limiter les dégâts.
@Eloy Gardner
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyJeu 1 Fév - 18:38

Cet aveu, aussi bref et concis soit-il, venait pourtant appuyer cette ouverture que tu étais prêt à faire vis-à-vis de la jeune femme. Après tout, depuis déjà quelque temps que tu t’y refusais, catégoriquement même. C’est d’ailleurs pour cela, du moins, en grande parti, que tu l’avais si longtemps ignorer. Comme si c’était plus simple ainsi, de ne pas lui faire de place dans ta vie. Et étrangement, elle aussi avait semblé d’accord. Peut-être pour se préserver, ou te préserver toi.  Ou peut-être était-ce un peu des deux. Pourtant, à cet instant précis, cette distance que vous aviez tenter de dresser entre vous te semblait un peu stupide. Comme si c’était ça, qui pourrait rendre les choses plus faciles, alors que pas du tout. C’était même plutôt tout le contraire. Parce que sa présence, elle te faisait du bien. Seulement, y’avait une part de toi qui te disait que ce n’était peut-être pas normal. Parce qu’au fond, tu le savais. La raison même pour laquelle tu tentais de t’éloigner d’elle au départ. Tu savais que c’était toujours bel et bien réel, mais aussi que ce n’était pas bien. Parce qu’elle n’avait certainement pas besoin de ça dans sa vie. De toi, de tes sentiments qui n’avaient cesse de grandir à chaque fois que tu étais près d’elle, ou même à chaque fois que tu pensais à elle. Pourtant, tu te sentais maintenant prêt à faire des efforts. Pour mettre ces sentiments de côté, pour te concentrer plutôt sur votre amitié. Parce qu’au fond, c’était certainement ça qui était le plus important dans toute cette histoire. Et ce n’était pas en l’ignorant, ou en la repoussant comme tu l’avais fait plus tôt que tu parviendrais à conserver cette amitié. C’était donc ce que t’avais voulu dire toi, en la remerciant de la sorte. Venir lui témoigner que tu ne comptais plus la repousser. Si tu n’oubliais pas tout de cette soirée, et que t’en oubliais même cette nouvelle résolution que tu venais de prendre.
Puis sa voix qui te parvient. Qui te fait du bien. Autant que ces mots qu’elle t’adresse. Car d’un coup, tu n’as pas l’impression de n’être qu’un poids de plus pour elle, t’as bel et bien l’impression que la jeune femme est sincère. Sincère, quand elle te dit que ça lui fait plaisir. Et t’en comprend, en quelque sorte, qu’elle aussi, elle n’a plus vraiment l’intention de fuir. Qu’elle sera là, peu importe ce qui arrive. Et oui, ça te rassure de le savoir. Puis, vient les encouragements. Certainement ce qui te manquait pour te remettre en marche. Lentement t’avance, un pas après l’autre, en tentant de te soutenir le plus possible. Parce que t’es bien plus grand qu’elle, plus lourd aussi, et tu vois bien qu’elle a un peu de mal à te supporter. Puis finalement vous arrivez jusqu’à ta chambre. Et c’est peu dire que tu te laisses tomber sur le lit. Pourtant, tu te redresses un peu, alors qu’elle vient détacher tes souliers. « Tu serais peut-être mieux en pyjama? » Y’a un petit sourire qui s’étire sur tes lèvres. Car il faut bien dire que tu n’en portes pas habituellement, de pyjama. Tu préfères seulement la chaleur de tes draps, la simplicité d’un simple boxer. Pourtant, là, tu ne sais pas. Tu n’es pas complètement à l’aise à vrai dire. Alors tu te contentes seulement d’hausser les épaules. Avant de commencer par enlever ton manteau. Parce que ça, clairement, tu n’as pas l’intention de le garder. Puis finalement, la jeune femme qui te propose d’aller te chercher un verre d’eau. Elle n’a certainement pas tort sur le sujet d’ailleurs, t’en auras bien besoin demain au réveil.
Alors tu profites de la courte période que ça lui prend pour retirer ton t-shirt, dans un premier temps. Et faut dire que t’as bien du mal à y parvenir. Alors, tu décides de ne même pas te risquer avec ton jean. De simplement détacher ta ceinture pour la retirer. Avant de te plonger dans tes draps. Et de respirer, finalement. Puis, la jeune femme qui revient dans ta chambre, qui pose une chaudière à côté de ton lit, puis le verre d’eau sur la commode. Et, toi, sans vraiment chercher à te contrôler, y’a tes doigts qui finissent par se poser sur les siens. Par se mêler. Et finalement tes yeux qui viennent se perdre dans les siens. Parce que t’es rendu dans ton lit, t’es maintenant en sécurité et au chaud chez toi. Alors, elle n’a plus aucune raison de rester. Pourtant… « Restes, deux minutes. » Que tu lui demandes. Sachant pertinemment qu’elle aussi, elle a certainement envie de retrouver la chaleur de son lit, de retrouver le sommeil dont tu lui as privé. Alors, tu sais bien que ta demande est certainement égoïste, pourtant, tu continues, tu insistes. Alors que t’aurais certainement dû t’arrêter là, à cet instant. « S’il te plait. »
@Luna Diaz
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MessageSujet: Re: avoiding you (eloy) avoiding you (eloy) EmptyVen 2 Fév - 14:29

Tu l'observes sous ses couvertures et tu refoules ce foutu désir d'y aller avec lui. Tu t'ennuies du confort d'un lit à deux. De ce sentiment qu'entre des draps, dans les bras de quelqu'un, rien ni personne ne pourrait te faire du mal. Comme si de simple couvertures symbolisaient bien plus qu'une source de chaleur pour les nuits froides de Wauwatosa. Tu dors plus souvent que tu ne le devrais, dans les bras de ton ami River. Puisque tu es capable de trouver cette sécurité dans un homme avec qui tu ne partage aucun sang, mais qui est devenu ton frère. Votre amitié te permet d'avancer, de prendre un peu d'air fraîche. Ce soutient que River t'offre, tu dois l'offrir à Eloy. D'une certaine façon, tu penses que tu l'es déjà, tu l'étais même depuis longtemps, alors qu'il s'ennuyait et s'inquiétait pour son frère déployé quelque part dans ce monde. Tu étais une source de réconfort, toujours certaine qu'il vous reviendrait. Toujours certaine que vous le retrouveriez. Il te promettait toujours que vous vous reverriez. Cette promesse fut son dernier et premier un mensonge, un mensonge qui perça ton coeur comme une lame de couteau bien aiguisée.
Tu avais peut-être été comme une boussole pour Eloy, bien avant que ce malheur arrive et que tu le fuis. Tu te sens responsable de sa perte. Tu lui avait enlever ce réconfort au moment qu'il en avait besoin le plus. Peut-être s'est-il  perdu dans l'alcool,  parce que en plus d'avoir perdu son frère, il avait aussi perdu l'ami qui le gardait dans le droit chemin. Dans cette forêt sombre, il n'avait plus rien pour lui montrer le chemin de la sortie. Puis une boussole, faut dire que si personne ne l'entour de ses mains, jamais elle ne se rendra au nord elle non plus.
Tu ne ferais plus la même erreur, c'était certain. Tu pouvais lui cacher aussi longtemps que tu voulais les sentiments que ton coeur poignardé saignait, mais tu ne pouvais plus l'abandonner. Ta main qui se fait prendre par la sienne, vos doigts qui s'enlacent trop naturellement. Ça devrait te déranger, mais tu apprécies son toucher. Tes sens qui se réveillent parce que cette sensation devrait te désorienter, mais tu as cette impression de la connaitre depuis toujours.
Ses mots qui te tirent aussi jusqu'à lui, jusque dans le lit, parce que tu ne voulais pas le quitter avant même qu'il le demande, mais maintenant sortir de la chambre te semble impossible. Comme s'il était le nord de cette boussole, tu dois aller dans sa direction. Je n'avais pas l'intention de partir. Tu aurais peut-être dû expliquer tes doutes sur son état pour rationaliser tes désirs d'être si près de lui. Tu es à nouveau perdu dans son regard et sans trop savoir comment, tu te retrouves coucher par dessus les couvertures face à lui. Ta main encore dans la sienne. Tu as peur de cligner des yeux, parce que tu as peur de ne plus jamais revoir ce regard qui t'es aussi familier. Ce moment avait peut-être été très court ou très long. La notion du temps, tu l'as un peu perdu. Ta main aussi, puisque tu aimerais qu'elle reste dans la sienne jusqu'au matin.Je reste avec toi. Tu n'es plus seul Eloy. Alors qu'il ferme les yeux, surement trop fatigué et engourdie par l'alcool, tu poses tes lèvres sur son front. Ton coeur bat jusque dans ta gorge, tu ne t'avoues toujours pas que ce sont ses lèvres que tu voulais toucher.
Tu ne laisserais plus seul avec cette peine comme tu ne serais plus seule avec cette souffrance. Vous viviez avec le même poids sur vos êtres et qu'il t'aidait à le supporter si tu l'aidait toi aussi. Comme si le poids sur tes épaules avait été diminuer de moitié, parce qu'il le tirait avec toi. Sa présence t'aide autant que la tienne, mais tu n'es pas ivre. Tu ne devrais pas avoir besoin de lui, pas ce cette manière. Cette envie d'embrasser sa bouche, cette envie de vivre toute sa peine pour lui, c'est ce que tu fuis depuis des mois, mais la fuite n'est pus une option aujourd'hui. Ça te fait aussi plait autant que ça t'effraie.
@Eloy Gardner
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