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 poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait

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Poppy Hamilton

- prayers : 4
- pseudo : falafel.
- multifaces : //
- id card : bryden jenkins by ANARCHY. gif by Bchoux.
- registration : 06/04/2019
- côté coeur : officieusement en couple avec le seksy Stan qui lui fait perdre la raison.

poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait  Empty
MessageSujet: poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait    poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait  EmptyDim 7 Avr - 21:00



- poppy hamilton -

feat. Bryden Jenkins | @tumblr

âge/lieu de naissance : 27 ans, née le 19novembre1991 à Wauwatosa. origines : pure américaine. emploi : Elle a récemment quitté son job dans un supermarché, où elle subissait les avances de son patron. Elle enchaîne les petits jobs à vrai dire, et maintenant se retrouve femme de ménage, à nettoyer les grands bureaux. Mais en vrai, son occupation principale c'est sa musique, celle qu'elle partage avec Stan dans leur groupe Psycho. Et elle compte bien s'y investir toujours plus. situation amoureuse : en couple avec Stanislas. Tout est très récent, ils tâtonnent, loin d'être experts en la chose. Quand niant la possibilité d'un moindre amour, elle se confronte à des sentiments qu'elle n'a plus éprouvé depuis longtemps. Envers la personne la plus susceptible de la détruire. Parce qu'après avoir découvert la drogue que planquait Stan dans son placard, tout a basculé. Et ce qui aurait du la faire fuir l'a au contraire fait rester. Et céder aux plus basses pulsions émises par son corps. Désormais ils ne sont plus liés l'un à l'autre seulement par la musique ou l'amitié. Il était temps de ne plus fuir l'évidence. famille Haa, la famille. Elle est la cadette d'une famille de deux enfants, tu sais, le schéma type de la famille parfaite: les parents blancs et hétérosexuels, le fils ainé et la fille cadette. Deux enfants puis on arrête, parce que 3 c'est trop, faut quand même garder de la place dans la voiture. Sauf que la vie rangée, eh bien, ça lasse vite. Alors le père se barre avec une fille deux fois plus jeune, et est désormais aux abonnés absent . Le frère suit bien vite, suivant de grandes études à l'université la plus lointaine pour ne plus avoir à subir l'alcoolisme récent de cette mère qui devient folle. Si folle qu'elle finit elle-même par virer sa propre fille de chez elle. Alors oui... Vous parlez d'une famille. Si vous demandez à Poppy de parler de sa famille, elle vous parlera sans doute de Stan.. caractère indépendante, investie, authentique, battante, autonome, bosseuse, volontaire, fêtarde, sociable, caractérielle, réaliste, fumeuse, manquant de tact, impulsive, handicapée sentimentale, grande gueule, franche, parfois vulgaire, intense, profonde, parfois même brutale, Poppy c'est un coup de poing dans la gueule de votre existence. .

ARE YOU GOOD OR BAD ?
Vous êtes invités à faire ce petit test de personnalité. De cette façon nous saurons si vous êtes un personne gentille ou pas et vous serez affiliés à un groupe. La description des groupes se trouve dans ce sujet. Mettre en gras, votre réponse.
01. Ton pote bourré tombe ...
a) tu l'aides à se relever
b) tu as un fou rire
c) tu filmes et diffuses la vidéo sur le net

02. Au supermarché arrive une mamie chargée ...
a) tu la laisse passer
b) tu te dépêche de finir
c) tu restes où tu es chacun son tour

03. Ton personnage Disney préféré :
a) winnie l'ourson
b) le chat du cheshire
c) le capitaine crochet

04. C'est Halloween des gamins sonnent à ta porte ...
a) tu souris et donnes des bonbons
b) tu gardes les bonbons pour toi
c) tu leurs fais peur pour qu'ils partent

05. Ta position préférée :
a) le missionnaire (dur de choisir)
b) le 69
c) la levrette



06. En couple, une personne canon te drague :
a) tu refuses tout simplement
b) tu te laisses faire
c) tu acceptes

07. Ton collègue de bureau pue de la gueule :
a) tu lui dis gentiment
b) tu lui offres un chewing-gum
c) tu le dis à tout le monde

08. Après un repas entre amis, c'est l'heure de l'addition :
a) tu invites tes amis
b) tu préfères diviser
c) tu fais mine d'avoir oublié ton porte feuille

09. Tu trouves un porte feuille dans la rue ...
a) tu le donnes à la police
b) tu le laisses où il est
c) tu prends l'argent

10. Tu es pris en flagrant délit d'une bêtise :
a) tu avoues et prends ta punition
b) tu nies jusqu'au bout
c) tu accuses tes frères et soeurs


hello, it's me ....

A quel moment ça a foiré, j'en sais trop rien. Ca m'a juste claqué à la gueule bien après avoir commencé. Pire qu'une douche glacée, pire qu'un électrochoc. Je me suis réveillée un matin dans son lit dont les draps abîmés sentaient la clope et un tas d'autres trucs. Et puis quand je me suis redressée, je l'ai vu, là, étendu à côté de moi. Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête quand j'ai compris ce qui se passait. Je n'ai pas pleuré. Mais tout était trop douloureux pour ça. J'ai fixé son regard inanimé et mon coeur est remonté dans ma gorge pour ne plus jamais redescendre. Puis je sais pas, la pièce est tombée et je me suis mise à hurler. Je suis montée sur le lit, à genoux à côté de lui, ramenant mes cheveux derrière mes oreilles, j'ai d'abord suffoqué, sentit mon corps se contracter puis je me suis mise à hurler, oui. A crier son nom, à le secouer, à l'insulter, dans une rage, dans un désespoir sans doute infini. Je ne sais pas à quel moment je me suis dit que ça allait finir par le réveiller, mais je me le suis dit, après tout, c'est ça qu'on dit, « gueuler à réveiller les morts ».

Ouais non, décidément, j'arrivais pas à savoir à quel moment ça avait basculé. J'avais eu cette belle enfance heureuse dans une famille de gentils bourgeois, deux parents qui travaillent pour subvenir aux besoins, une jolie petite baraque, et un grand frère adorable. C'était le portrait de la famille parfaite. Comment ça pouvait foirer ? Je sais pas. Ce grain dans ma tête, qu'était pas bien. Ce gentil petit grain qui faisait que j'étais amoureuse de Kurt Cobain quand j'avais 5 ans, oui c'était pas évident d'être amoureuse d'un homme mort. Peut-être que j'avais cette fascination morbide pour ce genre de chose. Ca me prédestinait sans doute. Je me souvenais avoir quitté ma chambre sur la pointe des pieds pour regarder des films d'horreurs pendant que mes parents étaient partis et que ma baby-sitter ronflait dans le divan. Je mettais le son au minimum et m'asseyait devant l'écran, riant presque aux éclaboussures de sang, déjà trop critique pour trouver ça crédible.

A l'école, j'étais un peu la fille bizarre, déjà parce que je faisais pas des manières comme mes comparses, j'étais ce genre d'enfant qui passait plus de temps à inventer des trucs tordus qu'à jouer à la poupée ou à la marelle. J'aimais créer. J'aimais dessiner, et très tôt je me suis mise à écrire, essentiellement des poèmes. Ne vous méprenez pas, je n'étais pas ce genre d'enfant qui dessinait des gens morts que l'on envoie voir des psychologues dans les films. Non, mais je n'étais pas non plus le genre d'enfant qui dessinait sa maison et sa famille. Cette famille ne m'inspirait pas grand chose en fait. Je n'étais pas une enfant affectueuse, et mes parents me le rendaient bien. Ce n'était pas grave, c'était notre mode de vie.



« - À TON ÂGE, ON NE CONNAÎT PAS ENCORE LES SOUFFRANCES DE LA VIE.
- MANIFESTEMENT DOCTEUR, VOUS N’AVEZ JAMAIS ÉTÉ UNE FILLE DE 13 ANS. »



L'adolescence est bien vite arrivée, et je me suis vite sentie précoce, sans doute que j'étais la première à trouver que le monde, eh bien c'était de la merde, que la société c'était de la merde, que mes parents et ma vie, c'était de la putain de merde. Et puis, de toute façon, personne pouvait comprendre. Les gens me dégoutaient et pourtant j'avais besoin d'eux pour exister, tu sais cette bande de potes avec qui te plaindre de la vie trop douloureuse et avec qui pourtant tu finis toujours par te marrer à crever. A 12 ans j'avais fumé ma première cigarette. A13, mon premier joint. A 14, j'ai été dépucelée. Et puis, à 16 je suis tombée amoureuse. Mais pendant toutes ces années, j'ai aussi développé mon amour pour l'écriture et le chant. Je grattouillais péniblement les cordes d'une guitare sèche que j'avais acheté en occasion avec mon argent de poche. J'exerçais ma voix fragile et déjà un peu éraillée. Autonome, je n'ai jamais su dire quelle note était laquelle, mais je m'en sortais d'instinct. Mes parents m'avaient visiblement dotée d'une oreille musicale. Et c'est comme ça que je l'ai rencontré. Je prétendais toujours aller chez « ma meilleure amie » mais nous finissions toujours dans des soirées dans des caves aménagées, à fumer, boire, et gratter et gratter encore. Nous étions tous un peu des losers, mais nous n'étions pas seuls, ça nous soulageait sans doute. Mais c'est là que j'ai rencontré Jake. Jake était plus agé de 3 ans, mais à cet âge-là, un mec de 19 ans, c'est tellement moins immature qu'un de 16. Et puis les affres de la puberté commence à s'effacer doucement, moins de boutons, un peu plus de charme. A 19 ans c'est pas encore un homme mais c'est déjà plus un adulte qu'un enfant. Et puis moi, ben moi j'avais flashé sur ces deux yeux marrons et ces cheveux sombres. Il était mon exact opposé. Même sa peau mate contrastait avec la mienne. Il jouait de la basse dans le fond de la pièce, complètement dans son truc. Je m'étais posée à côté de lui, juste pour bénéficier un peu de cette aura qui se dégageait de lui. Je l'avais écouté un bon moment, puis il avait finalement posé l'instrument et nous avons discuté. Il m'a avoué qu'il se faisait chier, que c'était un pote qui l'avait trainé ici, mais que lui avait besoin d'autre chose. On a fumé un spliff ensemble, puis il m'a embrassée. Et c'était vraiment bien plus cool qu'avec les précédents beaucoup trop maladroits. Nous sommes sortis se poser dans le jardin avec une bouteille, et on a discuté jusqu'au matin.

Jake et moi étions devenus accros l'un à l'autre. Le fait était que je n'étais pas sa seule addiction. Jake prenait des tas de trucs qui parfois me faisaient peur tant ils me semblaient étrangers. J'avais vu des tas de film, mais c'est autre-chose quand tu vois ça en vrai. Il avait beau me dire que la réalité c'était pas Requiem For A Dream, j'étais assez flippée de le voir faire. Ce serait se mentir que de dire que ça n'était pas des angoisses liées profondément à l'envie d'essayer, ou que je n'ai jamais tâté de ces terrains-là avec lui. J'ai essayé des tas de trucs, mais le bien-être et l'évasion que cela me procurait ne palliait pas aux angoisses trop profondes qui me rongeaient. Il en avait fallu peu pour que nous nous aimions à crever, mais il en fallu encore moins pour que nous commencions à nous déchirer. Il me vrillait l'esprit, je me consumais entièrement dans ses bras, mais peu à peu nos soirées de plaisirs s'étaient transformées en soirée où nous nous déchirions. Surtout lui. Jusqu'à ce soir. Ce putain de soir. J'm'étais assoupie à cause d'un bèdot beaucoup trop chargé, et lui, et bien, il s'en était pas contenté. Toujours est -il que quand je me suis réveillée ce crétin était mort, étouffé dans son propre vomi, sur le dos dans son lit.


« JE DÉGUEULE SUR LA FACILITÉ DES SENTIMENTS. »


Gueuler n'avait servi à rien, il ne s'était pas réveillé, et son visage tourné vers moi et ces deux beaux yeux dirigés vers moi regardaient un point dans le vide qui n'était pas moi. Et j'eus mal. Mal à en crever. Ca m'avait transpercée de part en part. Et je l'avais haï. Bon dieu que je l'avais haï pour ça. J'étais restée prostrée longtemps et les choses s'étaient déroulées sans que j'en comprenne grand chose. Mes parents n'avaient jamais su. De toute façon je restais une adolescente déprimée, c'était normal pour une fille de mon âge de faire la gueule au dîner, de pas avoir envie de raconter ma journée. De m'enfermer dans ma chambre. Ma vie sociale devint nulle à chier. Je ne bouffais plus, je me faisais vomir. J'étais maigre à crever. A l'école j'étais une merde, mais à chaque fois que j'essayais de me convaincre de l'importance des cours, je revoyais ce visage mort du garçon que j'avais aimé, et je me demandais comment on pouvait encore s'embarrasser de telles futilités. Même le divorce de mes parents ne m'atteint même pas, mon père s'était barré avec une fille à peine plus âgée que moi. Juste la limite légale. Et ma mère quant à elle, trouva son verre de vin quotidien de plus en plus essentiel, au point de « c'est pas grave si j'en reprends un. C'est jamais que du vin. » Et ses soirées à cuver dans le fauteuil devant des émissions à la con. Putain, qu'est-ce que c'était con et inutile tout ça.

A la fin du lycée, après avoir réussi avec difficulté, j'avais aménagé la cabane dans le fond du jardin qui était inutilisée, parce que j'avais trouvé ça dans une série, et que c'était super cool comme idée. Alors j'avais tout aménagé, me donnant l'impression de créer quelque chose. Mais dans le fond, j'étais juste creuse. Puis un jour je suis tombée sur ce guitariste et à partir de là tout à changé. Cet homme m'a redonné la confiance dont j'avais besoin, nous avons créé un groupe, notre groupe, et nous produisions de petits concerts à gauche à droite, dans des bars. Nos voix s'unissent à la perfection, et les gens semblent apprécier notre musique. En ne me prenant pas comme une gosse et me poussant à me bouger le cul, ce mec a réussi à me sortir du tunnel, il ne me prend pas avec des pincettes, au contraire, il a la fermeté nécessaire pour que je ne me laisse pas végéter. Il me fait du bien.

Alors me voilà aujourd'hui, ma vie ne paye pas de mine. Ma mère a trouvé un nouveau Jules à la panse à bière et au regard vitreux qui ne cesse de finir sur mon cul. Elle qui n'a jamais su prendre de décision décide de vendre la maison, et donc mon logement toujours situé dans la fond du jardin. Alors après des instants d'errance à squatter chez des amis, je pensais finir par trouver une colloque. Pas le choix, je n'ai pas le moyen de faire mieux de toute façon. Et puis je n'ai pas besoin de grand chose, un plumard et ma gratte, et rien de plus ne m'importe. C'est elle qui m'a sauvée pour de vrai et qui fait qu'au jour d'aujourd'hui, je suis cette femme qui rit, qui danse et plaisante à longueur de temps. Je fume trop, je bois trop, mais cette vie ne me tuera qu'à long terme, moi. Mais là, dans l'immédiat, j'ai trop à offrir au monde et il a trop à m'offrir pour que je retrouve mes envies de me flinguer qui ont parsemé mon adolescence désastreuse.

Mais pour l'amour, par contre, on repassera.

///

Depuis, Poppy s'est installée dans un appartement avec Stanislas, et tout s'est beaucoup trop compliqué - ou simplifié. Quand l'apparition de sentiments se mêle au sentiment de trahison. Quand la rage rencontre le désir. Que le désir mène à la jalousie. Ca explose. Pour le meilleur, le pire, on sait pas encore trop.

///


En résumé, Poppy, c'est:
1. la cigarette. Ennemie jurée et plus grande amie. Je t'ai fumée à 12, à 13, à 14... je ne me suis jamais arrêtée. Je n'ai jamais eu de passe hypocrite ou je pensais pouvoir me passer de toi. Je t'ai dans la peau. Ma nicotine, mon oxygène. Je sens la clope, et pas le chanel n°5, désolée jeune homme, la perfection n'existe pas, et elle je la fume, comme un pompier. Matin, elle m'éveille, midi, elle m'apaise, soir elle m'accompagne dans mes insomnies infinies. Il n'y a pas plus incurable qu'une maladie dont on ne veut être guérit. 2. la musique. Notre contact est plus interne. Je te prends en intraveineuse. Tu me berce depuis toujours. Tu combles mes silencieuses angoisses, tu me remplis de tes sens, tu me portes, me transportes. Tu m'es douce et amère en même temps, tu es mon passé, mon présent, et l'avenir que j'espère vivre. Tu es ma nostalgie, mes souvenirs, tu es ma réalité constante, et quand je t'ai apprise, je n'ai jamais plus éprouvé pareil soulagement. Tu me soignes de mes haines, me rassures dans ma peur, tu m'écartèles d'amour. Me porteras jusqu'à mon dernier souffle. 3. les tatouages. Vous parcourez mon corps de vos folles encres, telle une toile abritant vos secrets. Chacun de vous à un sens que je me garde bien d'expliquer, mais je suis accros aux aiguilles, celles qui ne sont pas vraiment mauvaises pour la santé, celles qui me permettront de vivre longtemps à vos côtés. 4. la nourriture. Tu es mon trouble pour toujours. Je ne vis que par toi, à m'en faire mal au ventre. Longtemps, suite à sa mort, j'ai eu honte de remplir ce vide qu'il avait laissé en moi, alors je me vidais seule, dans les toilettes. J'avais des accès de boulimie, mangeant tout ce qui me passait sous la main, c'était un vrai trouble, je m'alimentais même de choses dont je n'en avais pas envie, même quand je n'avais pas faim et que la bouffe me dégoutait. Je me remplissais et me vidais avec la même pathétique sensation d'impuissance. Stan m'a guérie, en tout cas il m'a permit l'auto-guérison. Aujourd'hui je voue cet amour pathétique pour la bouffe, compensant toujours mes angoisses par des parts de pizzas, mais je ne les rends plus, au risque de devenir obèse et difforme. 5. la fête. Le jour, je travaille, puis la nuit je te consomme. Après concerts, anniversaires, je célèbre tout jusqu'à mon existence, célébrons-nous, aimons-nous, notre existence sur terre est éphémère alors remplissons-nous de cette énergie vitale, celle de communiquer de rire ensemble, de danser. Tu es synonyme de vie, tu rythmes mon existence autant que je puisse. Peut-être parfois pour m'arrêter de penser, mais cela, nous éviterons d'en parler. 6. la liberté. Tu es possible, tant qu'on n'est pas exigeant, qu'on espère pas au-delà de nos limites. Tu paves mes jours, et je repose sur ton principe. Parfois je me laisse aller, je garde le même travail pendant plus de 6 mois jusqu'à ce que je me rende compte que je m'enlise, que je m'enferme. J'ai peur des murs, alors je te consomme sans modération, quitte à prendre des risque, quitte même parfois à avoir peur. Ce n'est pas grave, je te suivrai à jamais, quitte à en crever. 7. la nuit. Mon unique repère, toi où je me sens bien, toi où je m'évapore, toi où tout s'efface jusqu'au petit matin. Je ne vis que pour toi. Je ne vis que pour te vivre. Poppy du jour n'est pas moi. Quand les lumières artificielles de la ville s'allument et que tu étends ton pouvoir, plus rien d'autre n'existe que toi. Les visages changent, les visages se révèlent. Les gens prétendent qu'ils ne sont pas vraiment eux-même une fois la nuit venue, qu'ils se chargent de leurs plus beaux apparats pour rire ensemble, mais moi je les transperce, moi je sais. Tu révèles les gens, tu les mets à nu. Ta lumière éclaire ces visages, où l'on peut ressentir leurs douleurs et tristesses ainsi que tout ce qui les caractérise. 8. stan. J'ai trop souvent perdu la tête pour des choses qui valaient pas le coup. Toi tu le vaux. Fois mille que tu le vaux. Tout ce que je pourrais dire sur toi semblera bateau, sauf pour toi, parce que toi tu sais que c'est vraiment pas la même chose. Et toutes ces heures passées à fumer des clopes sur ton balcon de ton taudis, à regarder le ciel la nuit. Tu pares ma vie de ta présence bienfaitrice. T'es comme mon frère, la preuve, je peux rire comme une dinde devant toi sans m'en vouloir de pas paraître glamour. T'as vu ma gueule pas maquillée, ma tête du lion le matin, t'as tenu mes cheveux quand je dégueulais lors de mauvaises cuites, tu m'as provoqué des mauvaises cuites d'ailleurs. Tu me prends pas pour une gamine, dans tes yeux j'ai de la valeur, dans tes yeux j'ai du talent. Notre groupe de deux suffit à tout, personne pourrait nous accompagner, nos voix s'accordent comme nos esprits. Tu me casses les couilles autant que tu me fais rire. Tu m'empêches de me laisser aller, tu m'as sorti de ma merde. Tu me fais peur. Parce que t'es la meilleure partie de moi. Si tu pars, il restera plus de moi que la merde que j'ai enfoncé tout au fond. Cette merde que je ne réveille pas, parce que je veux que tu sois fier de moi, que tu m’ébouriffes les cheveux comme si j'étais ta petite soeur, même si je t'engueule à chaque fois que tu le fais. Tu me fais du bien, simplement. Même quand ça se complique, même quand tout est en train de se retourner.


pseudo : falafel. âge : 27. région : belgium. connexion : minimum 3/7. commentaire : on arrive avec plein d'amour tout plein ♥️

EDIT: vous vous débarasserez pas de moi si facilement  poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait  2241304790  poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait  2009609919
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le grand méchant loup
Ryan Withaker

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PERFECT PEOPLE
- relations:
- rp: open

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MessageSujet: Re: poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait    poppy _ en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait  EmptyDim 7 Avr - 21:07

Rebienvenue ma beauté, fiche validée of course I love you

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