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 Des pardons aux bouts des lèvres, sans jamais s'échapper. - Kenzie.

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AuteurMessage
Kenzie Dysart

- prayers : 3
- pseudo : slug
- id card : cailin. balaclava. crackship. kahlan.
- registration : 19/12/2018
- côté coeur : une pierre fracturée.

MessageSujet: Des pardons aux bouts des lèvres, sans jamais s'échapper. - Kenzie.   Mer 19 Déc - 3:54



- kenzie dysart -

feat. balaclava | @crédits

âge/lieu de naissance :Ça fait bel et bien un quart de siècle que tu respires l’air climatisée d’un appartement médiocre à Wauwatosa. origines : Sans jamais te demander si un sang différent des américains coule dans tes veines. emploi : De toute manière, de l'autre côté de la caméra, directement rivée sur ton corps, peu de personnes se soucient d'où tu viens. situation amoureuse : Ils sont là pour payer, pas pour en apprendre plus sur toi. T'as jamais été en couple. famille Parce que ta petite famille t'as jamais permis de penser à toi avant les autres. Ton père alcoolique qui n'arrive à rien dans la vie, sauf regretter ton métier. Et ta petite soeur et ton petit frère qui ont été placé dans des familles d'accueil. Tu te demandes encore pourquoi t'as refusé d'entrer dans ce système. caractère Indépendante émotionnellement, dépendante professionnellement. Déterminée, protectrice, réaliste, sensible, instable, jalouse, menteuse, renfermée, susceptible, forte de caractère, dynamique, attentive, aimante, spontanée, distante, rancunière, obstinée, directe, sensible.

ARE YOU GOOD OR BAD ?
Vous êtes invités à faire ce petit test de personnalité. De cette façon nous saurons si vous êtes un personne gentille ou pas et vous serez affiliés à un groupe. La description des groupes se trouve dans ce sujet. Mettre en gras, votre réponse.
01. Ton pote bourré tombe ...
a) tu l'aides à se relever
b) tu as un fou rire
c) tu filmes et diffuses la vidéo sur le net

02. Au supermarché arrive une mamie chargée ...
a) tu la laisse passer
b) tu te dépêche de finir
c) tu restes où tu es chacun son tour

03. Ton personnage Disney préféré :
a) winnie l'ourson
b) le chat du cheshire
c) le capitaine crochet

04. C'est Halloween des gamins sonnent à ta porte ...
a) tu souris et donnes des bonbons
b) tu gardes les bonbons pour toi
c) tu leurs fais peur pour qu'ils partent

05. Ta position préférée :
a) le missionnaire
b) le 69
c) la levrette


06. En couple, une personne canon te drague :
a) tu refuses tout simplement
b) tu te laisses faire
c) tu acceptes

07. Ton collègue de bureau pue de la gueule :
a) tu lui dis gentiment
b) tu lui offres un chewing-gum
c) tu le dis à tout le monde

08. Après un repas entre amis, c'est l'heure de l'addition :
a) tu invites tes amis
b) tu préfères diviser
c) tu fais mine d'avoir oublié ton porte feuille

09. Tu trouves un porte feuille dans la rue ...
a) tu le donnes à la police
b) tu le laisses où il est
c) tu prends l'argent

10. Tu es pris en flagrant délit d'une bêtise :
a) tu avoues et prends ta punition
b) tu nies jusqu'au bout
c) tu accuses tes frères et soeurs


hello, it's me ....

J’attends toujours ton pardon papa.

À dix ans, tu m’as offert beaucoup trop de responsabilité. Je sais que je devrais en vouloir à maman d’être partie en nous laissant tous les quatre derrière elle. Elle ne s’est jamais retournée pour nous embrasser, elle ne nous a jamais appelé. Elle a tout simplement cessé d’exister. Ce matin-là, tu t’es transformé en légume comme si tu avais été victime d’un terrible accident. Tes yeux ne nous voyaient plus, tes mains te servaient qu’à attraper une nouvelle bouteille de bière ou changer le poste de la télévision. Étant la plus vieille des enfants malgré mon jeune âge, j’ai assumé le rôle des parents en priant que ta conscience reprenne le dessus. À 10 ans, je n’aurais pas dû apprendre à faire à manger pour quatre, prendre le peu d’argents qu’il restait dans ton porte-monnaie pour aller faire les courses, amener mon frère et ma sœur à l’école et à la garderie. Je n’étais pas censé être celle qui les calme pendant la nuit alors que je vivais mes propres cauchemars. Je n’avais pas à vivre ces moments de détresse lorsque je te voyais être malade sur le tapis du salon ou sur le bras du sofa. J’ai tellement de cicatrices sur les doigts à cause des bouteilles de verre brisé au sol que je devais ramasser pour éviter que tu ne te blesses toi-même. Papa, j’avais 10 ans lorsque tu as commencé à m’arracher ma jeunesse. Lorsque tu pleurais sur mes épaules frêles et que tu glissais tes doigts lentement sur ma cuisse. Papa, je vais toujours t’en vouloir d’avoir été faible.

J’ai vu ta tristesse te dévorer avec appétit. Tu as passé d’un homme respectable dans le milieu juridique à un mécanicien qui ne savait pas tenir une clé à molette sans trembler. À 13 ans, je n’étais toujours pas en âge d’amasser de l’argents pour nous faire vivre. Je t’avais crié après que tu bouges, que tu fasses quelque chose de toi. Ça t’avait secoué, mais pas assez. Car à tous les soirs, tu installais un repas congelé dans le micro-onde et tu attrapais une énième bière. Je n’arrivais plus à vivre comme une enfant de mon âge. Je n’avais aucune amie car je devais toujours me rendre le plus rapidement à la maison après l’école. Je n’arrivais pas à faire mes devoirs. Je n’arrivais plus à sourire et faire comme si rien n’arrivait. Selon l’école, je devenais une enfant à problème. Et même si la direction te contactait, tu ne venais jamais à leur rencontre. Tu savais que le pire arriverait si tu te pointais. Tu puais, toujours. L’huile, l’alcool, la cigarette. Tes traits s’étaient étirés, tu arrivais très mal à placer un mot à la suite de l’autre. J’en avais marre papa. Je pleurais à tous les soirs, je suppliais la vie de nous offrir une seconde chance.

Je pensais avoir trouvé la chance d’une vie pour nous aider. Pour payer des beaux vêtements à mon petit frère et ma petite princesse. Je voulais amasser de l’argent pour t’envoyer en centre de réhabilitation. J’ai lâché l’école, je n’arrivais plus à gérer. Une dame m’avait approchée sur les réseaux sociaux en me demandant si je voulais faire de la promotion pour une marque de vêtements. Après avoir signé rapidement le contrat, on m’envoya des vêtements dans lesquels poser. Papa, je n’ai jamais lu le contrat. J’étais si avide d’amasser de l’argent de ma manière que je n’ai pas vu dans quel bordel je venais de mettre un pied. Pendant longtemps, je te montrais à quel point je parvenais finalement à être heureuse, car j’acquérais des responsabilités que je voulais, pas celles que tu m’imposais. Et pendant que je faisais finalement quelque chose de ma vie et que je pouvais apercevoir de l’amour et du bonheur dans les yeux de mes siblings à leur anniversaire ou à Noël, leur vie se dégradait. Je ne sais pas pourquoi t’es devenu violent avec le temps ‘pa. Je ne sais pas pourquoi tu les frappais. Je ne sais pas pourquoi tu ne parvenais pas à décrocher tes mains de mon corps ou même de celui de ta petite princesse, ta petite dernière. J’avais tellement mal au cœur. Moi, c’est une chose. Mais je n’ai jamais accepté que tu lèves un seul doigt envers tes autres enfants. En moins de deux, les services sociaux pénétraient dans la maison pour la première fois. Au bout d’une semaine, il ne restait plus que moi. Le plus triste dans tout ça : tu ne t’es jamais ouvert les yeux. Si tu n’allais pas te battre pour eux, j’allais le faire.

Dans une promesse supplémentaire d’argents liée à mon contrat, j’ai pris cette affreuse décision. Je n’avais plus à promouvoir des vêtements, seulement mon corps. Anonymement. Je savais ce qu’était une prostituée : t’en ramenais parfois à la maison. J’avais l’impression d’être comme elle, mais aucune main perfide ne venait toucher mon corps. Dans un sens, ce n’était pas trop mal. Je ne voyais pas le mal là-dedans. Bien évidemment que j’avais mal au cœur les premières journées. Je n’avais pas envie de voir tous ces hommes s’exciter. Je n’avais pas envie de faire semblant d’apprécier ce que je voyais. Je ne peux pas mettre ma situation sur ta faute ‘pa. Mais si t’avais réussi à te prendre en main lorsque j’avais 10 ans, peut-être que ma vie aurait été différente. Je n’arrivais même plus à t’approcher, je n’avais plus la force de t’aider. Et la vie a décidé que tu paies pour voir ta fille se mettre nue, se toucher, s’aimer. Je n’arrive même pas à savoir comment tu as découvert que c’était moi. Peut-être que tu te rappelles cette cicatrice présente sur mon thorax. Peut-être que tu te rappelles ce temps où j’étais l’unique perle à tes yeux. Où tu croyais me perdre pour une malformation cardiaque. Cette cicatrice est une preuve que tu as tenue à moi, une fois dans ta vie. Tu n’as même pas eu le temps de descendre ta fermeture éclaire que tu débarquais déjà dans ma chambre. On s’est engueulé sans lendemain. Je venais de briser ton cœur pour une troisième fois. Mais au moins, tu t’es réveillé ce jour-là. Alors que je gisais au sol. T’avais pas le choix d’appeler l’ambulance.

Papa, j’attends toujours ton pardon. J’espère toujours en allant te voir en prison que tu réussisses à me regarder dans les yeux. Mais tu quittes toujours ton petit banc et disparaît derrière un grillage. J’essaie de te donner des nouvelles de tes enfants, mais tu fermes les yeux et tu te renfermes. Je sais, je ne suis plus ta fille à tes yeux. Je suis une honte pour toi. Si seulement tu savais à quel point je n’arrive pas à reprendre ma vie en main. À quel point je vire lentement comme toi. Mais pire. Je bois, je me drogue, je refuse d’avoir un pied dans la réalité. Je continue mon boulot comme un robot, comme une obligation. Je devrais brûler ce contrat. Je devrais me libérer. Je m’en fou dans un sens. J’ai le cœur en miette et je n’arrive pas à avoir la seule chose qui pourrait me faire remonter à la surface. Je sais que tu attends la même chose de moi. Tu veux que je te demande pardon. Je ne le ferai pas papa, pas tant que tu ne me murmures pas ce mot, même sans conviction. Je veux seulement l’entendre..

pseudo : SLUG. âge : Quart de siècle. région : Canada. connexion : Tous les jours, jusqu'à preuve du contraire. commentaire : Alors, j'ai disparu et je m'excuse de ce geste. Ce n'était pas volontaire. Je tiens à ce forum, à la tendresse des membres et au ship que je bâtissais.    Du coup j'ai c/c mon ancienne fiche. Je tiens à préciser que suite à une question supplémentaire j'ai été placée dans le groupe C. Merci de votre compréhension.  
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PERFECT PEOPLE
- relations:
- rp: open

MessageSujet: Re: Des pardons aux bouts des lèvres, sans jamais s'échapper. - Kenzie.   Mer 19 Déc - 10:36

Ma belle, je suis très heureuse de te revoir parmi nous. N'hésites pas à nous prévenir quand tu es moins présente I love you
En tout cas je te souhaite la rebievenue, te valide et te remets dans ton groupe, amuse toi bien, bon retour à la maison I love you

_________________
Follow me to the dark, let me take you past our satellites, you can see the world you brought to life. goulding

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Des pardons aux bouts des lèvres, sans jamais s'échapper. - Kenzie.
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