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 maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?

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Maxine Ivanova

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MessageSujet: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mar 18 Déc - 21:03



- maxine ivanova -

feat. joséphine skriver | @KID ON HOLIDAY

âge/lieu de naissance : Max a vu le jour le 12 décembre 1989, ce qui lui fait vingt-neuf belles années au compteur. La trentaine approche, et elle l'assume difficilement. origines : Née dans l'une des banlieues les plus pauvres de Vladivostok, la belle a un patronyme qui parle pour elle : la Russie restera toujours son pays de naissance bien qu'elle ait une peur bleue d'y retourner. emploi : Il y a peu de temps, elle a été embauchée dans le club de strip-tease tenu par la famille Gallagher. Il a fallu qu'Ezekiel insiste quelque peu mais elle n'a eu aucun mal à faire ses preuves à la gérante, qui ne semblait pourtant pas ravie de l'engager. C'est bien son talent inné pour la danse qui lui a permis de décrocher ce job, qui, même s'il n'est pas forcément reluisant, lui permet de payer quelques factures et sa part du loyer. situation amoureuse : C'est là que le bat blesse. Maxine n'a jamais connu de vraie relation amoureuse, enchaînant les histoires insignifiantes depuis des années. Depuis peu, elle vit pourtant avec Ezekiel qui est en quelque sorte devenu son ange gardien, même si celui-ci n'a absolument rien d'angélique. Et pour cause, il a fait son acquisition lors d'une monstrueuse vente aux enchères d'êtres humains. Si la plupart des collègues de la belle ont été remportées par d'horribles types qui leur réservent sans doute un sort pire que la mort, Max a eu beaucoup plus de chance. Zeke prend soin d'elle, il s'assure qu'elle ne manque jamais de rien, l'héberge et lui a même trouvé un emploi. Un peu comme le chevalier servant qu'elle imaginait petite, le mafieux est arrivé dans sa vie sans prévenir, la sauvant d'un destin qu'elle ne peut que supposer funeste. Elle a beau essayer de garder ses distances, il lui est difficile de résister au charme ténébreux du jeune homme. Quand il a acheté sa liberté, il se pourrait qu'il ait également volé son coeur bien qu'elle se refuse à l'admettre, ni même à envisager la moindre relation avec lui. Elle commence à connaître sa façon de faire avec les femmes et cerne peu à peu le caractère volage de Zeke. Hors de question pour elle de faire partie de sa longue liste de conquêtes, cependant c'est bien là tout ce qu'elle peut espérer de sa part, elle en a parfaitement conscience. famille Aujourd'hui, Maxine est seule. L'unique personne qu'elle pourrait considérer comme étant un proche est bel et bien Zeke, qui lui a offert une vie à laquelle elle n'osait rêver petite. Sa mère, morte quand elle avait six ans, a laissé derrière elle deux petits orphelins et un mari inconsolable. Dimitri, son grand-frère, l'a abandonnée quelques années plus tard, ne supportant plus les accès de colère de son père devenu alcoolique en essayant de noyer son chagrin. L'homme ne s'est jamais remis du décès de l'amour de sa vie et en a fait payer le prix fort à ses deux enfants. Roués de coups chaque fois qu'il n'avait pas les moyens de s'acheter sa bouteille de vodka, les deux gamins se sont soutenus l'un l'autre jusqu'à ce que Dimitri ne disparaisse, promettant à sa petite soeur de revenir la chercher dès qu'il le pourrait. Au début, il lui écrivait régulièrement, jusqu'à ce qu'il arrête sans donner la moindre explication. Laissée seule avec son père violent, il ne faudra pas longtemps à Max pour décider de s'enfuir à son tour.  caractère Max est une jeune femme intelligente, n'en déplaise à son paternel qui s'est longtemps acharné à lui faire croire le contraire. Elle comprend les choses rapidement et est très observatrice. D'une nature plutôt calme, elle a tendance à se faire facilement oublier : depuis son plus jeune âge, on lui inculque la discrétion et la retenue. Polie, serviable, la brune a toujours une parole agréable pour son prochain. Elle aime se sentir utile. Il lui faut par contre un temps considérable pour s'ouvrir aux autres, Zeke pourra en témoigner. Très souvent, Maxine aime à se perdre dans ses rêveries qui l'emmènent loin de la vie qu'elle connaît. Il lui arrive régulièrement de se laisser distraire et ses étourderies la suivent même en cuisine, où elle a brûlé un certain nombre de plats en oubliant de les surveiller. Du fait de son histoire douloureuse et d'un passé lourd à porter, on lui reproche souvent son cynisme à toute épreuve. Pas franchement du genre optimiste, Maxine porte un regard dur sur tout ce qui l'entoure..

ARE YOU GOOD OR BAD ?
Vous êtes invités à faire ce petit test de personnalité. De cette façon nous saurons si vous êtes un personne gentille ou pas et vous serez affiliés à un groupe. La description des groupes se trouve dans ce sujet. Mettre en gras, votre réponse.
01. Ton pote bourré tombe ...
a) tu l'aides à se relever
b) tu as un fou rire
c) tu filmes et diffuses la vidéo sur le net

02. Au supermarché arrive une mamie chargée ...
a) tu la laisses passer
b) tu te dépêches de finir
c) tu restes où tu es chacun son tour

03. Ton personnage Disney préféré :
a) winnie l'ourson
b) le chat du cheshire
c) le capitaine crochet

04. C'est Halloween des gamins sonnent à ta porte ...
a) tu souris et donnes des bonbons
b) tu gardes les bonbons pour toi
c) tu leurs fais peur pour qu'ils partent

05. Ta position préférée :
a) le missionnaire
b) le 69
c) la levrette


06. En couple, une personne canon te drague :
a) tu refuses tout simplement
b) tu te laisses faire
c) tu acceptes

07. Ton collègue de bureau pue de la gueule :
a) tu lui dis gentiment
b) tu lui offres un chewing-gum
c) tu le dis à tout le monde

08. Après un repas entre amis, c'est l'heure de l'addition :
a) tu invites tes amis
b) tu préfères diviser
c) tu fais mine d'avoir oublié ton porte feuille

09. Tu trouves un porte feuille dans la rue ...
a) tu le donnes à la police
b) tu le laisses où il est
c) tu prends l'argent

10. Tu es pris en flagrant délit d'une bêtise :
a) tu avoues et prends ta punition
b) tu nies jusqu'au bout
c) tu accuses tes frères et soeurs


hello, it's me ....
Marina ; six ans. Je rentre de l’école avec Dimitri, mon petit sac en toile sur les épaules. Maman a toujours pris l’habitude de venir nous chercher à la sortie des classes, mais depuis quelques temps, elle préfère rester à la maison. Papa m’a expliqué qu’elle était fatiguée, qu’elle avait besoin de se reposer. Mais je vois bien qu’il ne veut pas tout me dire. Le soir, quand tout le monde va se coucher, il reste assis à la table du salon. Mon frère aussi l’a remarqué, et il a juste dit que les adultes avaient beaucoup de papiers à remplir.
Pour arriver à la maison, il faut traverser une partie de la forêt qui borde le village. Je n’aime pas beaucoup passer par-là, on entend toujours tout un tas de bruits effrayants. Heureusement, Dimitri ne lâche pas ma petite main qui paraît minuscule lorsqu’elle est enfouie dans la sienne. Il essaie de me rassurer et promet que tant qu’il sera à mes côtés, il ne laissera personne me faire du mal. J’acquiesce, un peu plus confiante, et nous prenons le sentier qui nous mènera jusqu’à chez nous. Après de longues minutes, nous arrivons devant la maison. Elle est vieille et mal entretenue, mais je sais que papa fait de son mieux. Il travaille à réparer les fuites et débroussaille le jardin chaque week-end, quand il n’est pas occupé par son emploi à l’usine. Je sais que nous n’avons pas beaucoup d’argent, il le répète très souvent. Mais je suis heureuse. On a appris à se débrouiller, à se contenter de peu. Nos jouets, papa nous les fabrique lui-même. Et ça nous suffit, même si parfois j’envie mes copines qui viennent à l’école avec leurs beaux vélos qui brillent de mille feux.
Ce jour-là, Dimitri et moi comprenons, au chaos qui règne autour de la maison, que quelque-chose est arrivé. Il court devant moi et me fait signe de ne pas bouger. Obéissante, je reste plantée comme un piquet à attendre qu’il revienne me chercher. Devant la maison sont stationnées une ambulance, une voiture que je ne reconnais pas, et une voiture de police. Lorsqu’enfin il revient, je comprends que nos vies viennent de voler en éclat et qu’il n’y aura pas de retour en arrière possible. Maman ne viendra plus jamais nous chercher à l’école.

--

Marina ; quinze ans. Installée dans un square de la ville, à l’abri des regards indiscrets, je griffonne quelques croquis sur mon carnet à dessin. Commencent à apparaître les traits d’un visage, aussi imparfaits soient-ils. Le sien, naturellement. J’essaie de me souvenir, de retrouver ces images que je ne suis plus capable de voir qu’en photo. Ces photos, papa les a toutes cachées. Il ne s’est jamais vraiment remis de la disparition de maman. Et tout ce qui la lui rappelle, de près ou de loin, est un véritable instrument de torture à ses yeux. Si j’ai le malheur de la mentionner au cours d’une conversation, il se met dans une colère noire. Dimitri me dit souvent que son père lui manque. J’étais sans doute trop jeune pour m’en souvenir, mais lui se rappelle d’une époque où papa était encore « vivant ». Depuis la mort de maman, il n’est plus que l’ombre de lui-même. Mon frère, de quatre ans plus âgé, supporte mal le changement qui s’est opéré en lui. Certainement parce qu’il l’a connu attentionné et rayonnant de joie de vivre. Cette tumeur a finalement fait bien plus de mal à ma famille qu’à ma mère. C’est pourtant dans son cerveau qu’elle s’est logée, et c’est nos vies qu’elle a détruites. Aujourd’hui, je vais rentrer chez moi la peur au ventre. La fin du mois approche, et sûrement que papa n’aura pas pu acheter sa bouteille de whisky quotidienne. Je sais déjà que la soirée sera difficile. Je vois d’ailleurs Dimitri arriver un peu plus loin. Lui aussi s’arrange pour rentrer le plus tard possible. Il vient finalement s’asseoir près de moi, et je lui adresse un sourire fade. « Il va falloir qu’on y aille, tu sais. » « Je sais. » me dit-il d’une voix grave. Il a le regard éteint, les poings serrés. Nous ne sommes pas jumeaux, pourtant je sais pertinemment ce qu’il a dans la tête à cet instant. Il repense à la semaine passée, quand papa s’est énervé en me voyant avec un garçon de mon école. Il repense à la gifle qui m’a envoyée contre le mur, aux larmes qui ont roulé abondamment sur mes joues. Je pose doucement ma main sur la sienne, comme pour lui dire « Tu ne pouvais rien faire. » Et il la serre, me fait presque mal, et je sens toute la culpabilité qui le ronge dans la force qu’il met à tenir mes doigts.

--

Marina ; dix-neuf ans. « Mais va t’faire foutre ! De quel droit tu m’parles de paternité ?! Tu sais pas c’que c’est que d’élever un enfant ! » J’esquive de justesse un énième coup dans l’épaule, et m’enfuis pour me réfugier dans la chambre du haut. Pas la mienne. Celle de Dimitri. Toujours. Il est parti depuis deux ans déjà, mais la pièce semble s’être figée au moment de son départ. Je m’assure que le verrou est bien enclenché avant de me laisser glisser contre la porte pour enfouir ma tête entre mes genoux. La situation avec mon père s’est dégradée à un point de non-retour. L’alcool est devenu la norme à la maison. J’en suis arrivée à compter ses jours de sobriété, mais ceux-ci se font de plus en plus rares. Et chaque fois, c’est un déchaînement de violence sur la seule personne qu’il a à disposition pour se défouler. Je sais qu’il est en colère. Et je l’suis aussi. Mais j’ai surtout peur. Je suis terrorisée à l’idée d’imaginer ce que l’avenir me réserve, à moi certes, mais avant tout à mon bébé. Ce petit être qui grandit depuis quelques semaines, résultat d’une soirée trop arrosée dans les bras d’un vieil ami de lycée. Evidemment, je ne m’attendais pas à ce que mon père accepte la nouvelle sans broncher. Mais je comprends désormais que je ne peux pas rester ici sans nous mettre en danger. Mon père est devenu une véritable menace, et Dimitri, qui ne donne que rarement des nouvelles, n’est plus là pour me protéger. A plusieurs reprises, j’ai tenté de m’échapper de cet enfer quotidien. Des billets de train, des fugues, et chaque fois, mon père, dans un élan de lucidité étonnant, est parvenu à me retrouver. Et chaque fois, il me l’a fait payer cher. Mais peu importe ce que je risque : aujourd’hui, je dois penser avant tout à mon enfant. Au rez-de-chaussée, j’entends papa hurler, il frappe dans les murs et je tremble en imaginant mon visage à la place du plâtre qu’il explose de rage. Et puis je l’entends. Il titube dans les escaliers, s’accroche à la rambarde en jurant de toutes ses forces. Arrivé devant la porte, il donne de grands coups. Je me suis recroquevillée dans un coin de la chambre, serrant mes mains sur mon ventre à m’en faire blanchir les phalanges. Un coup plus fort que les autres et la porte cède. Je sais alors que mon calvaire ne fait que commencer.

--

Marina ; vingt-et-un ans. Deux années se sont écoulées. Ma vie a radicalement changé depuis cette ultime agression. Il n’a jamais plus eu l’occasion de lever la main sur moi. Hospitalisée d’urgence suite à une fausse couche, dont je le tiens pour seul responsable, j’ai quitté le pays aussitôt la décharge signée. Les premiers mois ont été terribles. Seule, effrayée et sans argent, le voyage a été particulièrement difficile. J’ai dormi dehors, dans des endroits mal fréquentés et dangereux, mais j’me sentais toujours bien plus en sécurité qu’au sein de mon propre foyer. Je suis arrivée aux Etats-Unis non sans mal, persuadée que la vie ne pouvait être que meilleure. Tout ce qu’on nous vendait à la télévision, les banlieues tranquilles aux pelouses bien taillées… J’ai pourtant bien vite déchanté. Après avoir squatté un long moment quelques bâtiments abandonnés, j’ai finalement réussi à dégoter mon premier travail. Enfin, je peux me nourrir (presque) à ma fin, et je suis même parvenue à mettre suffisamment de côté pour emménager dans un appartement. Un taudis à vrai dire. Mais c’est mieux que rien. Aujourd’hui, j’enchaîne les petits boulots dans les fast-foods, les bars, et je tente de survivre comme je peux.

--

Maxine ; vingt-six ans. Depuis un an maintenant, je suis embauchée comme danseuse effeuilleuse dans un club des bas quartiers de New-York. Bien loin de l’idée que je me faisais de la grosse pomme et du rêve américain, je ne suis en réalité qu’une esclave aux mains d’un gérant tyrannique, qui n’hésite pas à offrir mon corps au plus offrant. On m'a d'ailleurs attribué un nouveau prénom. Je me fais désormais appeler Maxine, sous prétexte de sécurité. Le bar accueille une clientèle très variée, et il y règne une ambiance assez particulière. Parfois, on apprend que l’une de nos collègues a quitté son poste du jour au lendemain, sans jamais donner la moindre explication. Si la situation m’interpelle, je ne m’autorise cependant pas à poser la question. Je sais toutefois que certaines des activités du gérant mériteraient d’être passées au crible par les autorités, car il est plus qu’évident que quelque-chose de louche se trame entre ces murs.
C’est un soir de novembre que ma vie bascule une nouvelle fois. Alors que je m’apprête à quitter les lieux, à la fin de mon service, le grand patron s’avance vers moi et m’observe de bas en haut, comme lorsqu’il m’a recrutée la première fois. J’hausse un sourcil, et avant que je n’aie le temps de dire quoi que ce soit, deux de ses hommes m’empoignent fermement pour me conduire dans la salle que l’on réserve aux évènements particuliers comme les enterrements de vie de garçon, par exemple. J’ai beau me débattre, mes geôliers ne me laissent aucune chance. L’un d’eux m’assène une gifle, et je comprends que je n’ai pas intérêt à leur fausser compagnie. Les portes s’ouvrent et je découvre, à ma grande surprise, une salle emplie d’hommes étonnamment bien habillés, qui contrastent avec la clientèle habituelle du bar. Et ils sont tous là, à me dévisager. Plus exactement, ils me jaugent. L’horreur me frappe alors en plein visage : l’homme sur l’estrade, les clients, les filles aux yeux rougis par les larmes. Je vais être vendue aux enchères. Les rumeurs n’étaient donc pas de pures calomnies. Tirée de force sur l’estrade, où je suis aveuglée par la puissance des deux projecteurs qui encadrent la scène, je suis prise de nausées. J’imagine tous ces types, et ce qu’ils feront de moi. Les enchères débutent, je n’entends même pas les sommes astronomiques qui sont dépensées. Le prix d’une vie humaine ? Un peu supérieur à celui d’un taureau ou d’une vache à lait, je suppose. Mais je suis abasourdie, coupée de la réalité. J’échange quelques regards avec mes collègues, aussi apeurées que moi, et l’une d’elles est conduite à son acquéreur. Je sais que je ne la reverrai jamais, et mes yeux s’emplissent de larmes. Quand vient mon tour, l’enchère est rapide. J’ai à peine le temps de voir qui se bat pour m’obtenir que déjà, je suis emmenée sans ménagement dans une pièce qu’on réserve habituellement aux danses privées pour être présentée à mon nouveau propriétaire. L’homme se tient devant moi, mais je n’ose pas lever les yeux. Me voilà devenue objet, comme une plante ou un tableau que l’on pose dans un coin.

--

Maxine ; vingt-sept ans. Emmitouflée dans un plaid sur le canapé du salon, la télévision allumée en fond sonore, mes yeux se perdent dans le vide. Mes genoux sont collés contre ma poitrine, j’échappe un léger soupir. Zeke ne devrait plus tarder à rentrer maintenant. Voilà quelques semaines que j’occupe son appartement. Après avoir vécu à New-York quelques temps, il a décidé de se réinstaller à Wauwatosa, sa ville natale. Et c’est tout naturellement qu’il m’a invitée à le suivre. Je n’ai pas hésité un seul instant. Loin de ressembler à tous ces porcs qui ont enchéri sur moi, Ezekiell m’a offert une vie à laquelle je n’osais rêver. En signant le chèque à mon ancien patron, il a acheté ma liberté. Je ne l’ai jamais quitté depuis, et je ne l’envisage pas dans un avenir proche. En plus d’un toit, il m’a trouvé du travail. Il m’a rendue la dignité inhérente à tout être humain, et je me sens revivre depuis que j’ai fait sa rencontre. Les premières semaines ont été difficiles, parce que je ne le connaissais pas, parce que j’avais peur de lui. Puis finalement, j’ai compris qu’il ne me ferait jamais le moindre mal. J’ignore encore pour quelle raison il a choisi de me sauver moi, et pas une autre. Mais je sais qu’il me respecte et qu’il me reconnaît en tant que personne. C’est bien le seul homme à en faire autant. Une vie entière de travail ne suffirait pas à rembourser ma dette auprès de lui, et pourtant il ne me demande rien. Je participe évidemment aux frais du logement, paie ma part du loyer, et d’un regard extérieur, notre cohabitation ressemblerait à s’y méprendre à une colocation entre deux amis proches. Un peu trop parfois. Au-delà de l’infinie reconnaissance que j’éprouve à son égard, je ressens les prémices d’une flamme que j’essaie d’étouffer de toutes mes forces. Mais chaque fois qu’il pose ses yeux sur moi, mon estomac se serre. J’appréhende déjà le jour où il me demandera de partir, parce que je sais qu’il veut me pousser à prendre plus d’indépendance. Il a sans doute raison, il faut que j’apprenne à me débrouiller sans lui. Pour autant, je sais que je n’me sentirai jamais aussi en sécurité que lorsqu’il me serre contre lui, comme ça arrive parfois. De ce que j’en sais, Ezekiel n’est pas quelqu’un de très démonstratif. Il paraît souvent froid et hautain, de prime abord. Mais de temps à autre, il semble s’adoucir et je profite de ces moments car ils sont rares. Sa fonction ne lui permet pas de tels écarts, je le comprends bien. Nous nous connaissons depuis assez peu de temps quand j’y pense, ce qui ne l’a pas empêché de devenir la personne la plus importante à mes yeux, incontestablement.

pseudo : mlle halloween. âge : 25 + 1. région : Jura. connexion : autant que je le pourrais, sans doute tous les jours (sauf caprice de mon pc et/ou de ma santé). commentaire : je viens avec le message de paix suivant : "coucou."  I love you .


Dernière édition par Maxine Ivanova le Sam 29 Déc - 22:51, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mar 18 Déc - 21:14

Bienvenue à la maison I love you

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mar 18 Déc - 21:20


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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mar 18 Déc - 21:35

bienvenue I love you

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mar 18 Déc - 21:44

Bienvenue par ici, bon courage pour le reste de ta fichette

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mar 18 Déc - 23:48

Bienvenue beauté
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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Mer 19 Déc - 19:04

On va bien s'amuser toi et moi !
Bienvenue !
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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Jeu 20 Déc - 12:06

@Ezekiel Gallagher Je veux ton secret pour avoir tes liens pris aussi vite, car je désespère de voir arriver un jour le frangin de Clyde et son meilleur pote

Sinon, bienvenue parmi nous !
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Maxine Ivanova

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Sam 22 Déc - 20:17

Merci à tous pour votre accueil, je sens que je vais me plaire ici
Petite précision pour les admins cela dit : je suis actuellement hospitalisée, donc j'écris depuis mon lit d'hôpital et je ne peux pas garantir de finir ma fiche dans les temps -difficile de dire si oui ou non je serai en état d'écrire d'un jour sur l'autre, ça varie énormément-. Je fais au mieux pour la terminer demain mais si jamais je venais à dépasser le délai imparti, serait-il possible de demander un peu plus de temps ?
Voilà voilà, j'essaie de me dépêcher quand même !
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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Sam 22 Déc - 21:02

Coucou I love you
Il n'y a pas de soucis ma belle, je te remercie de nous prévenir. Normalement ton délai finit demain, et vu les jours qui arrivent, je te laisse jusqu'à jeudi/vendredi prochain, hésites pas à nous tenir au courant I love you
On te souhaite beaucoup de courage, prends soin de toi

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Sam 22 Déc - 23:47

Bienvenue parmi nous et bon courage.
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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Lun 24 Déc - 11:40


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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Lun 24 Déc - 12:11

Bienvenue à toi jolie demoiselle

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Ven 28 Déc - 20:46

@Maxine Ivanova des nouvelles ?

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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   Ven 28 Déc - 22:30

Désoléeeee, je ne suis rentrée à mon domicile qu'aujourd'hui et la journée a été chargée avec tout le matériel à installer tout ça. J'allais justement poster mon histoire ce soir, comme on m'a dit jusqu'à jeudi/vendredi je pensais que ce serait bon... Ce serait possible de sortir ma fiche de cette antre s'il vous plaît ?
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MessageSujet: Re: maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?   

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maxine ivanova - why don't we rewrite the stars ?
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