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WINTER TOGETHER / L'hiver arrive. Il est là plus tôt que les autres années et il est déjà rude. Les premières neiges parsèment les trottoirs de Wauwatosa. La ville et ses habitants ont toujours pris soin de leur commune. Ils aiment la voir briller de mille feux en attendant l'arrivée du père Noël. On est plus surpris de voir apparaître les premières guirlandes qui clignotent à travers les vitrines alléchantes et gourmandes. Les pâtisseries donnent envie. Les manteaux et les écharpes viennent couvrir nos tenues de mi saison. Cette année et encore plus que les autres années, Wauwatosa va aider ceux qui en ont besoin. Et en plus notre belle ville va s'illuminer et devenir la plus belle. Des concours de décorations, de sapins par exemples. Ces arbres vont éblouir les allées principales avant d'aller egayer les demeures plus austères. Hopitaux, orphelinats ou prisons aux alentours. Vous l'avez compris, c'est la solidarité qui va être au centre des fêtes. Comme chaque année le grand bal de Noël vous invitera à vêtir vos plus belles tenues et pour la bonne cause. Déambulez dans les rues, emmitouflés dans vos écharpes et doudounes. La neige va être présente, très présentes. Attention au verglas et aux boules de neiges perdues.
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I want to break free (sofia)

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MessageSujet: I want to break free (sofia) I want to break free (sofia) EmptyLun 5 Nov - 21:32


I want to break free (sofia) JKHT9HW
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Ça gueule, mais tu n’écoutes. À dire vrai t’en as strictement rien à foutre, un peu comme tous les jours. Ça gueule à ton sujet, mais tu t’en moques. Avachis sur ton lit, tu les entends au loin. Lui disant être déçu. Ton sourire se fait plus grand et pas qu’un peu. Parce que ce n’est pas de toi qu’il est déçu. Quoique ça à la rigueur tu t’en moques aussi. Non il est déçu d’elle. Et ça te fait chaudement du bien. Ces jours sont comptés, tu le sais. Tu lui avais dit. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’elle dégage. Tic Tac, Tic Tac. Que tes lèvres se mettent à faire. Elle a merdé. T’en es entièrement responsable, mais ça.. ça à tes yeux ça n’a pas de valeurs. Son importance par rapport à cette drogue ? Aucune… fermant doucement tes yeux, à la recherche de ses sensations. De ce vide que tu as comblé lorsque tu as senti ce truc en toi. Ce besoin qui a été comblé. Et puis lui. Lui qui a été là. Lui que tu as désiré. Lui qui t’a raccompagné. Lui. Encore et toujours Lui. Lèvres qui s’élargissent un peu plus.. son corps, si chaud.. et puis cette disparition. Petit matin, bien vide. Bien seul. Ça tu le nieras. Tu nieras que tu as ressenti un vide en ouvrant les yeux. Pas de lui. Juste toi. Toi et des nausées. Pourtant tu avais déjà donné, mais à croire que tes tripes en avaient encore à revendre. Gueule dans le coaltar et pas qu’un peu. Voilà pourquoi il est déçu. Parce que tu as replongé. Tu as replongé alors que tu étais sous sa surveillance. Et ça, ça tu lui déplais à l’autre. Il supporte pas lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut. Il te voulait clean. Hélas toi t’en avais décidé autrement. Parce qu’il pensait vraiment que tu allais rester loin de cette substance. Malheureux à dire, mais t’en as besoin. Plus qu’il ne le croit. Plus que tu ne le crois. Plus que lui ? Question que tu t’es pas posé. Question qu’il s’est posé. Parce que tu as toujours pensé qu’il était ta drogue. À croire que non. Non, tu as cédé à la tentation, alors que tu devais venir le rejoindre. Il a raison de s’interroger. Toi tu préfères ne pas y penser. Parce que ça ne se peut pas. Pas toi. Et pourtant.. pensées que tu mets de côté. Froid qui se fait sentir sur ton visage et pas que. Tu bondis à ta manière. Ouvrant les yeux d’un coup. Elle. Elle qui est là. Fière. Au dessus de toi. Sa tronche que tu ne peux encadrer. Ses lèvres si rebondit et ce regard. Celui qui dit rien de bon, soupirant. « bouge toi. » qu’elle te sort. Parce qu’elle songe sérieusement au fait que tu vas obéir ? « tu m’as pris pour ton clebs ? » essuyant ton front avec ta manche. Eau froide que tu sens encore dans ton cou. Elle se pense maline avec son verre. Sa manière de te faire réagir, mais tu bouges pas. Tes pupilles se referment à nouveau. Non, tu n’as pas envie. Tu l’entends grogner, tourner en rond, mais aucune réaction de ta part. Pourquoi faire ? Elle peut aller chercher autant d’eau qu’elle veut, tu ne bougeras pas. Ce qui est de tes draps, de ton confort personnel tu appelleras la bonne. Son travail, pas le tien. Ses pas se font plus durs, tu peux estimer qu’elle se rend la salle de bain. « ça fera rien, juste du boulot supplémentaire pour la bonne. » que tu balances, sentant que tu la fais stopper dans ses mouvements. Un point pour toi. Le jeu te plaît et pas qu’un peu. Un son. Un petit son te fait ouvrir un nouveau un œil. Son que tu connais bien. Son de ton téléphone. Celui que tu as réussi à obtenir. Son sourire. « alors voyons voir .. si je lui disais mon cher chuck ... » regard qui se lève vers toi. Te redressant sur tes bras. Rage qui grandit en toi. Tu serres les dents Ben. La balle qui s’arrête de bouger. Pleins pouvoirs qu’elle détient. « si tu bouges pas tes fesses, je te jure que quoi ? » Rage certes, mais elle ne t’effraie pas pour autant. Oh que non. « on verra ce qu’en dira ton cher ami de mon idée. » intrigué que tu es. Téléphone qui finit dans sa poche. « tu as cinq minutes Ben, pas une de plus. » Tic Tac qui s’échappe de ses lèvres. Dents qui claquent.  « connasse » que tu lances entre tes dents. Elle te tient. Pourquoi ça te fait autant d’effet ? Toi qui t’en moque de base, mais là.. tu sais qu’elle est capable de tout. Pire que toi. Alors oui tu as peur. Peur de ce qu’elle pourrait éventuellement lui dire.. lui écrire. Peur qui te ramène à .. non il t’a promis qu’il te lâcherait pas. Pourtant il n’était pas là au réveil. Seul que tu étais.. solitude qui te guette de plus en plus..

Mots. Phrases. Monologue. Tu ne l’écoutes pas. Absolument pas. C’est comme si elle était seule dans la voiture. Bien sûr tu es là, mais tu l’écoutes pas. Renfrogner sur le siège passager. Tes yeux sur la route, tu vois ce bâtiment qui se dessine au loin. Apparemment tu as besoin d’aller consulter, à tes yeux : elle. Elle a besoin d’aller voir quelqu’un. Toi tu n’en as que faire de ces séances de psychanalyse. Au centre, tu ne parlais pas, ça va pas commencer maintenant. Sortant ton paquet de clope, vestige de votre soirée.. précieux que tu as ramené. Sans lui demander son avis. Toute façon tu n’en voyais pas l’intérêt. Ce qui est à toi, est à lui et inversement. Zippo qui attire son regard. Elle grogne à nouveau. Te demande de l’éteindre. Une fois. Puis deux. Et toi. Toi tu ouvres un peu plus la fenêtre et savoure ce moment de paix. Parce que pour toi cette clope a un goût de liberté, même si tu es enfermé dans cette voiture avec elle. Démon qu’elle se dit. Enfer qu’elle pense te faire vivre. Sauf que c’est l’inverse. Tu es son cauchemar et cela ne fait que commencer. Geste brusque, voiture qui s’arrête, yeux qui te fixent. Noir comme les démons. Pourtant c’est toi le démon, ça t’éclate. Tu souris. Clope qu’elle t’attrape et balance. Comme si cela allait arrêter ton geste ? Pas lent. Très lent. Tu lui montres ton ‘envie’. Elle gueule, encore. À tes yeux, elle ne fait que ça. Toi tu as juste envie de t’en griller une nouvelle. Papiers qu’elle signe, tes iris qui voguent en direction du plafond. Aussi lugubre que celui où tu étais. Et puis là. Là tu vois ta porte de sortie. Un pas vers la gauche. Tu profites qu’elle soit focus sur les papiers pour avancer en direction de cette cage en métal. Un dernier pas et tu peux sentir ta liberté. Tu ne sais pas où tu vas aller. Juste que tu seras loin d’elle et à tes yeux c’est amplement suffisant. Est ce que tu as pris le temps de regarder qui était là ? Non. Et là elle se retourne. « WOODROOF ! » qu’elle se met à gueuler. Les portes qui se referment doucement. Sourire mutin qui apparaît sur ton visage. Doigt que tu lèves et portes qui se ferment. Tu souffles te décollant de ces portes. Bien sûr que tu sais qu’elle va te retrouver, mais tu peux souffler un peu. Loin de savoir qu’au final tu viens de te faire prendre à ton propre piège.

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MessageSujet: Re: I want to break free (sofia) I want to break free (sofia) EmptySam 10 Nov - 21:25


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benjamin&sofia
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L’hôpital, ce n’était pas l’endroit préféré de Sofia. C’était certainement l’endroit favoris de bien peu de monde, d’ailleurs, elle ne s’était jamais embêter à mettre son nez dans ce genre de statistiques – dont tout le monde se moque certainement – mais on venait rarement dans ce genre d’endroit de gaieté de cœur. Hormis du côté de la maternité, les couloirs de ce grand bâtiment stérile voyaient certainement défiler plus de mauvaises nouvelles que de bonnes. Les deux derniers passages de Sofia par cet endroit avaient d’ailleurs été en lien avec une terrible tragédie, ce braquage qui avait touché la vle et couté la vie d’un homme. Elle avait été à l’intérieur, puis libérée et conduite ici pour soigner son bras blessé lorsqu’elle avait été bousculée dans la cohue. Parvenant à garder sa tête sur les épaules avec un peu plus d’aisance que ses compagnons d’infortune, elle avait essayé d’aider comme elle le pouvait, tentant de mettre un peu d’ordre dans les urgences débordées en faisant circuler ceux qui n’avaient rien à y faire. Bien sûr, cette journée l’avait marquée. Elle était humaine, comme tout le monde, même si la vie l’avait assez malmenée pour qu’elle soit capable de prendre un recul nécessaire face aux évènements. Quelques semaines plus tard, elle était repassée par ici pour se débarrasser – pas assez vite à son goût d’ailleurs – de ces foutus points de suture. Ils étaient bien utiles, certes, mais au final ils lui cassaient plus les pieds qu’autre chose.

Alors non. Les hôpitaux, ce n’était pas sa tasse de thé. Mais elle connaissait leur utilité. Sans le personnels d’un hôpital de Chicago, qui avait pris soin de la paumée qu’elle était après une soirée qui avait mal tourné, elle ne serait plus de ce monde. Elle n’y allait pas par plaisir, mais elle ne passait pas les portes automatiques avec la boule au ventre non plus. C’était un mal pour un bien, quelque part. Et puis ce jour là, rien de grave à déplorer. Pas de blessure, pas de tragédie ni de drame. C’était une simple prise de sang tout ce qu’il y a de plus bête. Bête, c’était le mot d’ailleurs, puisque c’est suite à une piqure de tique remontant à plusieurs semaines qu’on lui avait conseillé de venir se faire tester. Saleté de bestiole. Quand elle avait repris la maison qui était à présent la sienne, le jardin était un vrai désastre. Elle avait dû attraper cette saleté en allant y faire un peu de clair. Ca ne l’inquiétait pas outre mesure, toutefois. C’était une simple mesure de précaution, mais aucun symptôme à déclarer jusque là. Elle était confiance, et puis ce n’était pas une vulgaire piqure qui allait la perturber, Sofia. Sa plus grande épreuve, dans tout ça, c’était surement la salle d’attente. Dans la vie de tous les jours, elle était pourtant patiente mais les salles d’attente avaient ce don de la rendre dingue. Elle avait survécu aux enfants ingérables qui crient et courent dans tous les sens sous le regard blasé de leurs parents dépassés, et au gros lourd assis à côté d’elle qui semblait penser que cet endroit était un parfait lieu pour faire des rencontres. Le reste ne fut qu’une formalité et une fois quitte, elle n’avait plus qu’une chose à faire : partir. Logique, non ? Cinq minutes top chrono, en comptant plutôt large. Le temps d’un trajet en ascenseur direction le rez-de-chaussée, de traverser le hall et de retrouver le déluge qui régnait dehors. Elle aurait dû prendre sa voiture… Sa conscience écologique lui avait dit que c’était ridicule pour aussi peu de trajet mais elle allait finir trempée comme un baudet.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrant devant elle, elle s’engouffra à l’intérieur, pressant la touche qui emmènerait la cabine jusqu’au rez-de-chaussée, le nez penché sur l’écran de son téléphone, en pleine lecture d’un e-mail de l’université qui l’employait. C’est à ce moment qu’une voix s’écria WOODROOF ! dans le couloir, attirant son attention. Woodroof. Un nom de famille gravé dans sa mémoire. Celui du jeune homme qui venait de la rejoindre dans la cabine alors que les portes étaient sur le point de se refermer. Son attitude et ce majeur dressé à l’attention d’une femme se trouvant dans le couloir ne fit que confirmer  la piètre opinion qu’avait Sofia de la famille Woodroof. L’ascenseur entama alors son voyage vers les étages inférieurs. Sofia se contenta de lever les yeux au ciel avant de reporter son attention sur l’écran de son téléphone. Elle n’était plus une gamine, et clairement, ce jeune homme plus jeune qu’elle ne pouvait pas être celui responsable de l’expulsion de sa mère, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Elle pouvait tenir sa langue jusqu’à ce que les portes métalliques s’ouvrant.

Sauf que les portes… Eh bien, elles ne s’ouvrirent pas aussi vite que prévu. La cabine fut brusquement secouée, s’arrêtant net dans sa course. De surprise, Sofia échappa son téléphone qui alla s’écraser à ses pieds, et c’est en espagnol qu’un juron lui échappa machinalement. Se baissant rapidement pour ramasser l’appareil, elle tendit le bras vers le bouton d’appel d’urgence, dans l’espoir qu’un technicien viendrait rapidement les libérer de ce mauvais pas. Aucune réponse, peu importe combien elle insistait. La poisse… souffla-t-elle, examinant son téléphone, qui ne semblait pas pouvoir se rallumer. Des fois, elle se demandait clairement pourquoi elle était revenue dans cette ville. Elle le savait, elle avait de bonnes raisons mais tout de même. La malchance semblait lui coller à la peau.


© meg' @Benjamin Woodroof
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MessageSujet: Re: I want to break free (sofia) I want to break free (sofia) EmptyMar 20 Nov - 15:47


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Fatigué. Exténué par tes dernières frasques, mais pourtant tu reste fidèle à toi même. Désagréable à souhait. Pourquoi tu devrais changer ? Pour ses beaux yeux ? Et puis quoi encore. Surtout que tu ne veux pas être là. Tu ne veux pas venir à ce pseudo rendez-vous médicale. Tu te sens bien, très bien même. T'es pas malade, c'est l'autre qui pense ça. Juste parce que tu as cédé. Tu t'es enivré à nouveau et bon sang.. bon sang que ça t'a fait du bien. Tu t'es senti entier, complet à nouveau. T'avais pas ressenti ça depuis longtemps.. c'est triste à dire, mais pourtant bel et bien réel. La drogue te comble, elle te permet d'être toi même. Tu es dépend et pas qu'un peu.. s'ils pensent vraiment que tu vas arrêter d'un coup. Ils se mettent le doigt dans l’œil et pas qu'un peu. Parce que tu ne voulais pas être sauvé. T'as pas besoin de leur pitié et encore moins de leur aide. Tu veux qu'on te foute la paix, avec un grand F. Sauf qu'ils en ont décidé autrement .. et toi. Toi tu désires qu'une seule chose, te tirer d'ici. Tes yeux défilent, à la recherche d'un possible sortie. Et c'est là qu'elle apparaît, ta porte de sortie. Cet ascenseur, ce moyen de mettre de la distance entre elle et toi… t'es assez fier de toi lorsque ton doigt se lève en sa direction. T'es conscient que cette distance va bientôt s'éteindre. Qu'elle va te retrouver à un moment ou un autre, mais pour l'heure tu savoures cette distance. Qu'elle ne soit pas là. Encore moins coller à tes basques. Tu savoures ce délicieux moment. Sourire qui ne s'efface pas de ton visage. T'as même pas pris conscience que tu n'étais pas seul dans cette cage de métal. Toute façon tu t'en moques un peu de qui se trouve avec toi..

Loin de la vérité. Loin de savoir qu'au final tu viens de te faire prendre à ton propre piège. Parce que toi tu pensais juste échapper à la vigilance de ton cerbère. Hors tu viens d'en trouver un autre, un que tu es sur le point de rencontrer. Te raclant la gorge et reculant un peu, venant te caler contre la parois froide de cette cage. Froideur qui ne te fait pas reculer, tu en as vu pire. Bien pire. Celle ci est si simple comparer à celle que tu as connu dans ton passé. Et c'est là que le 'drame' survient, sans crier garde. Les lumières clignotent et les portes ne s'ouvrent guère. Tu t'en fais pas pour autant, à quoi bon ? Tu laisses les choses faire, ne réagissant pas pour autant.. bruit qui s'entend à tes côtés. Pas de réaction de ta part. Tu as déjà du mal à parler en présence de l'autre cerbère, tu vas pas échanger avec cette personne. Tu n'as même pas regardé s'il s'agissait d'une femme ou d'un homme, ce qui montre ô combien t'en as strictement rien à faire. Et c'est là.. là que tes yeux volent en direction du plafond. Tu as beau être dans le noir, ce genre d'intonation t'exaspère. La situation se fait un chemin dans ta tête.. « manquait plus qu'ça.. » que tu sors. Craquant tes doigts. « m'voilà bloquer avec la bonne. » que tu rajoutes, phrase que tu avais laissé en suspend. Guerre que tu viens de déclencher. Loin de toi la vérité, mais tu t'en fiches. Pour toi, cette langue est synonyme que d'une chose : valet de chambre. Ce n'est pas de ta faute si ton père a toujours employé du personnel hispanique pour s'occuper de toi ou de la maison. Langue que tu connais, assez pour reconnaître les mots lambda et bien sûr les injures. Ton dialecte préféré, gamin tu adorais provoquer le personnel, histoire qu'ils explosent. Tu rigolais en les écoutant s'injurier dans leur langue maternel. Oui tu es un petit con, tu ne l'as jamais caché.

Doigts que tu fais à nouveau craquer. Tu peux l'entendre s'agacer sur des boutons. Tu n'en vois pas l'intérêt. Restant dans ton coin, tu ne bouges pas plus. Ne dis rien de plus. Silence qui se sent à la fois dans ton corps, mais aussi dans ta voix. Désinvolture que tu gardes au quotidien, ajouté à une touche de sarcasme. D'un côté ça te dérange pas cette panne, puisque ça t'empêche de voir la gueule de l'autre demeuré. Elle va s'activer dans tous les étages pour te retrouver et toi en attendant.. tu es bien au chaud ici. Alors oui ton sourire ne s'efface pas, il restera coûte que coûte. Loin de savoir que l'inconnu et toi partagez un point commun.. pas un petit. Pour ça il faudrait que tu fasses la conversation, mais qu'on se rassure : ce n'est pas prêt d'arriver. Toi parler ? Et puis quoi, tu ne vas pas user ta salive pour une vulgaire femme de ménage. Tu n'en vois pas l'intérêt et puis tu n'aimes pas parler pour ne rien dire.
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MessageSujet: Re: I want to break free (sofia) I want to break free (sofia) EmptyMar 27 Nov - 1:40


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Se retrouver coincé dans un ascenseur, ce n’était pas la fin du monde. Ca ne faisait jamais plaisir, certes, mais ce n’était pas la première fois, et ça ne serait certainement pas la dernière. Par chance, elle n’était pas claustrophobe, pas de panique à l’horizon pour elle, ni pour son compagnon de galère dont la désinvolture était évidente. Pas qu’elle aurait eu pitié de lui s’il avait été effrayé par la situation. Encore qu’elle était surement trop gentille pour être vache à ce point là mais Woodroof senior ne l’avait pas épargnée – elle devinait qu’il devait s’agir de son fils, ou d’un neveu – elle ne voyait pas pourquoi elle devrait montrer la moindre compassion. Enfin, ce n’était pas un problème de toute façon, puisque cette situation ne semblait pas le perturber plus que ça. Ce qui ne signifiait pas qu’elle comptait lancer l’offensive. L’ignorer, jusqu’à ce qu’on les libère de leur prison de métal. Elle pouvait faire ça. Elle espérait quand même qu’elle n’aurait pas à le faire trop longtemps, c’est pourquoi elle avait tenté le bouton d’appel d’urgence. Sans effet, parce que c’est toujours comme ça. Aussi agacée soit-elle, elle n’allait pas non plus s’énerver. Ca n’avancerait à rien. Elle savait être patiente. C’était plus facile quand elle ne devait pas partager un espace réduit avec quelqu’un dont la simple évocation du nom de famille lui filait de l’urticaire, mais elle pouvait gérer. C’est ce qu’elle croyait, en tout cas. Et elle comptait même s’y tenir, laisser ce petit con à son insolence solitaire et gratuite. Bidouiller sur son téléphone pour se distraire, les jeux c’est toujours très utile dans ce genre de situation, un grand merci à celui qui a pensé à installer tout ça dans des téléphone. Elle se serait même contenté de ce stupide jeu du serpent présent dans les vieux portables, vraiment, juste de quoi se passer le temps.

Mais il avait fallu qu’il l’ouvre. Et encore, il n’avait pas fait que l’ouvrir. Ce n’était pas faire la conversation pour s’occuper, non. Ca, elle aurait pu gérer. Prétendre que tout allait bien, et mettre les voiles dès l’instant où on les libérerait de leur boite de conserve. Mais non. Non, évidemment. Manquait plus qu'ça.  m'voilà bloqué avec la bonne. Si les regards pouvaient tuer, il serait mort fusillé sur place. Oh, elle ne pouvait pas le voir clairement mais l’espace était réduit et le simple son de sa voix lui suffisait pour le localiser avec précision. Il n’y avait pas beaucoup d’endroits pour se cacher dans un ascenseur, après tout. Vaut toujours mieux être bonne qu’un abruti de raciste. Vous deviez être bien content d’avoir quelqu’un pour torcher vos saloperies pendant que vous meniez la grande vie, j’me trompe ? rétorqua-t-elle. Langue espagnol synonyme de domestique. C’était bien une vision de gosse de riche ça. Dans le genre stéréotypé, d’eux deux, c’était lui qui remportait la palme. Je devrais pas m’attendre à autre chose de la part d’un Woodroof. La fille d’immigrée clandestine était devenue une journaliste accomplie pendant que lui était… Un abruti. Elle ne savait pas ce qu’il faisait de ses dix doigts celui-là, mais ce point là était au moins sûr. Quand bien même elle serait bonne, elle n’échangerait sa place avec lui pour rien au monde. Entre la richesse monétaire et la richesse de cœur et d’esprit, son choix était vite fait.  


© meg' @Benjamin Woodroof
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MessageSujet: Re: I want to break free (sofia) I want to break free (sofia) EmptyDim 9 Déc - 17:16


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Piège qui se referme sur toi. Une cage de fer. Une cage froide, tout comme tes paroles. Oui tu es froid. Strident sont tes paroles, mais tu t’en moques. Parce que toi tu t’es toujours moqué de tout et ça ne va pas changer à l’instant. Tu ne voulais pas venir ici. Tu ne voulais pas mettre les pieds dans cet endroit. Supporter les jérémiades de l’autre cerbère en voiture. Non, tu ne voulais rien de tout cela et pourtant.. te voilà pris au piège par ces murs de métaux. Tu t’estimes heureux d’être ici et non avec l’autre et ses mots à la mort moi le nœud. Alors oui tu dois supporter ces mur et ces mots espagnols. Tes iris qui ont un instant volés vers le ciel. Tu pourrais être surpris. Sauf que tu es juste .. exaspéré, mais ça c’est un sentiment assez commun chez toi. Tes doigts qui ne cessent de jouer ensemble. Les faisant craquer un à un. Tu souris. Tu souris en imaginant l’autre courir dans tous les étages à ta recherche. Cette image te remplie de joie. Tu te délectes de cette image. Rien au monde ne pourrait changer le sentiment en toi. Pas même la présence de cette ‘bonne’ ou autre nom que tu lui donneras à l’avenir. Petit con que tu es. Tu aurais pu ne rien dire. Fermer ta gueule et laissez les choses faire. Tu aurais .. mais ce n’est pas toi. Toi t’es qu’un petit merdeux. Un merdeux qui va bientôt prendre trente ans.. sauf que tu joues comme à tes débuts. Tu joues avec les nerfs des gens. Tu joues avec leurs mots. Tu joues avec la vie, parce que ça t’importes peu. Ça t’importes peu de vexer la personne face à toi. Galère que vous partagez à deux et pourtant.. pourtant tu ravives les flemmes. Ça t’amuses. Après tout, il faut bien que tu trouves une occupation dans ce piège. Et toi ton occupation consiste à agacer la personne face à toi. Bingo. Les mots qu’elle te balance ne te font pas perdre ton sourire. Bien calé sur ton visage. Hautain qu’il est. Elle te tuerait si elle le pouvait, tu t’en doutes. Les gens n’aiment pas vraiment qu’on les rabaisse.. t’en sais quelque chose.. et pourtant tu aimes le faire. Et alors ? Personne n’est parfait et sûrement pas toi. Oh que non.

Souriant un peu plus. Regard perdu. Te donnant des airs de psychopathe .. et alors ? Tu préfères dire que tu es mystérieux. Restant ainsi, fouillant dans tes poches. Joie qui se fait sentir à nouveau. Pas à cause d’elle. Non, elle tu t’en moques. Elle cause et te sort ton nom de famille.. mais pour le moment tu es plus heureux de trouver ce briquet dans ta poche. Pas n’importe quel briquet : celui de Chuck. Ton Chuck.. qui rigolera lorsqu’il sera dans quel merdier tu t’es encore fourré .. tes doigts commencent à jouer avec ce petit objet en métal. Son qui se propage dans ce petit carré de métal. Ça raisonne et ça te plaît. « alors comme ça on s’connaît ? Ou du moins vous connaissez mon nom. Brave bête. » intrigué ? Pas encore. Tu as peut être mis du temps avant de lui répondre. Parce que clairement jouer avec ton briquet est plus important qu’elle… mais tu as fini par lui répondre. Après tout, vous avez peut-être un point commun ? Et t’es loin de te douter de la vérité. Ta mémoire te joue souvent des tours, mais tu as une capacité à te souvenir de ce qui t’intéresse. Cette voix te renvoie à rien. Toute façon le petit personnel n’a jamais été ta source de préoccupation. Et ça ne va pas changer en un claquement de doigt. Tu as beau être prisonnier de cette cage, ses histoires t’importent peu .. « j’doute qu’on s’est déjà croisé.. j’fais plutôt bonne impression sur les gens. » ironie. Tu sais juste que tu marques les gens. Que ça soit en bien comme en mal, les gens parlent de toi.. en revanche.. « j’dirais plutôt que vous avez eu affaire à mon cher paternel ? » là tu es sûr que tu mets dans le mille. Si ce n’est pas lui.. il pourrait s’agir de ton grand-père.. cet homme pour qui tu avais une once de respect et d’un autre sentiment que tu as oublié au fil du temps .. laissant tes doigts jouer avec ce briquet. Le clap qui se fait entendre à nouveau. Le moindre bruit peut agacer lorsqu’on est enfermé.. surtout avec quelqu’un que tu n’apprécies pas.. le jeu ou plutôt la guerre ne fait que commencer…
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