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 (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive

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MessageSujet: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Sam 15 Sep - 23:10

Fil rouge accroché au petit doigt elle tape nerveusement avec sur la nappe aux couleurs des rideaux du restaurant, il a bien choisi c’est clair, elle a bien choisi c’est clair, il a un sourire du tonnerre. Les joues s’allument vite comme le fond du verre de vin rouge derrière les assiettes. Béatrice est pas encore très à l’aise avec l’alcool, elle a enchaîné les bières quand elle était au lycée mais c’est ce que tous les gosses faisaient. Les coutures de sa robe se mettent à la démanger mais elle fait mine de rien, il trinque, elle se demande pourquoi, il a l’air d’un adulte dans sa chemise bien repassée, ses gestes prudents qu’elle est incapable d’avoir, parfois sa main traverse la table un peu trop brusquement et il la regarde faire sans rien dire. Béatrice commence à se poser des questions mais comme diraient ses potes, c’est le gars parfait et en plus il veut devenir chirurgien, apparemment, d’après elles il a de belles mains. Elles les ont jamais vues pourtant?

Les lumières leur caressent le visage, elle aime bien la couleur que ça fait et si elle pouvait elle interromprait tout pour prendre une photo, elle en avait pas grand chose à faire de la personne en face d’elle et c’est bien ce qui la dérangeait. Les rendez-vous c’était pas son truc, elle voulait éviter de sortir pour économiser et trouver une vieille maison un jour toute cassée à réparer où aucun lustre ne pendrait du plafond, mais ce serait évident qu’elle aurait le droit de boire de la bière où elle veut dedans et pas du vin à dix dollars le verre. Alors Béatrice continue de faire la discussion à Peter, Paul ou Prince, elle est pas sûre, pour une raison obscure. Le cordon invisible qui lui tire bientôt le bras la dérange, elle tourne la tête en remarquant une ombre dans le décor.

...Sam? 


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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 15:06

Ca fait tout juste une semaine que t’es arrivé à Wauwatosa. Tu n’as toujours pas vu ton parrain, mais viendra le temps des retrouvailles. En fait, t’étais même pas sûr qu’il habite ici, mais on te l’a confirmé, alors tu te fais pas trop de soucis. Les années ont filés sans que tu ne le vois, tu peux bien attendre encore un peu. Si tu es loin de Pittsburgh et de tes habitudes du samedi soir, tu finiras bien par trouver un bar sympa où aller boire un verre. On ne change pas les habitudes, et puis Wauwatosa est ta nouvelle maison alors autant commencer tout de suite à se familiariser. Elle a beau être une petite ville, différente de tout ce que tu as connu, elle a du charme et promet de belles aventures. Prometteuses, tu le sais au fond de toi. Les mains dans les poches de ton jeans, tu arpentes le quartier Shawano. Ton reflet sur toutes les vitrines où tu passes devant, tu te demandes toujours si ça a été une bonne idée d’aller au coiffeur dès ton arrivée. Les femmes ont pour habitude d’aller se couper les cheveux à chaque nouvelles étapes de leur vie. Pourquoi pas toi ? Blond platine in the city.
Et bientôt, ta chemise hawaïenne et tes cheveux décolorés se reflètent sur la grande baie vitrée d’un restaurant trois étoiles. Comme un rappel à cette famille que tu as quitté, ils te reviennent en pleine tronche, ainsi que les reproches que tu as pu entendre sur les messages vocaux de ton répondeur. A l’accent typique de ta mère qui use des meilleures insultes espagnoles qu’elle connait et la voix trop hachée de ton père quand il est dans une colère noire, pour te dire que tu les as déçu un peu plus. (…) Si ton coeur rate un battement c’est pas parce que leurs cris te touchent. Mais parce que tu te rends compte rapidement que c’est pas un mirage devant tes yeux. Elle est bien là, assise à cette table en tête à tête avec un type trop propre sur lui. Le parfait portrait du gendre idéal. Mais tu te concentres surtout sur Béatrice. Si la lumière tamisée rougit ses joues, le simple fait de savoir que ce type puisse la faire rire mieux que toi te rends vert de jalousie. Elle ressemble a un joli coquelicot dans sa robe pourpre. Serait-ce terrible d’interrompre son rendez-vous galant et de couper la faim à tous ces beaux gens à cause de la couleur criante de ta chemise, les coins délavés de ton jeans et la pâleur atypique de ton nouveau look capillaire ? Tu réfléchis à tout ça, mais pas tant. Ton sourire étirant tes lèves, lui étant adressé.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 15:53

-- Eh merde! Pour comprendre le cri de détresse il faudrait retourner deux ans en arrière quand les cheveux de Béatrice Allen sentaient le sel et collaient à ses épaules comme le goût de fraise artificiel des mister freeze sur ses lèvres. En arrière-plan il y aurait le soleil breton, froid mais brillant et le fil de l’horizon l’empêchant de regarder tout à fait dans cette direction ou bien un millier d’autres choses dont elle n’avait pas le souvenir. Mais dans tous les cas si elle n’avait pas su retourner à Juillet de l’année 2016 elle n’aurait pas non plus donné un coup dans la table avec son genou et renversé le verre de rouge à dix dollars le verre sur sa robe aux petits détails pétillants comme aiment toujours les rendez-vous galants. -- Je suis désolée, je sais pas ce qui m’a pris, oh je vais ramasser te-

Trop tard. Maintenant quelle était la probabilité pour que Patrick, Penny ou Parker se mette un genou à terre pour ramasser un verre à vin, peut-être avait-il quelque chose à prouver, dans le genre son sens aigu de l’équilibre et de la gravité. Béatrice replaçait ses cheveux derrière ses oreilles à moitié par anxiété et à moitié pour trouver un moyen de ne pas regarder vers la fenêtre et avouer à Phillip, Preston ou Pete que manger libanais n’était pas ce qu’elle préférait, seulement elle était incapable de se souvenir de son véritable prénom et elle avait beaucoup trop de fierté pour se décider à parler. Mais avait-elle seulement le choix? -- Eh.... Pedro... tu fais quoi? Il avait relevé la tête visiblement outré mais Béatrice s’était automatiquement décidée à sourire parce que personne ne pouvait rien dire quand elle souriait comme ça, et c’est là que toute la salle de restaurant s’est décidée à applaudir et à placer les mains autour de leurs bouches pour créer une sorte de brouhaha sans nom un peu comme si il venait de lui demander sa main. -- NON MAIS PAS DU TOUT, MAIS C’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ LES GARS.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 17:01

Vos regards se croisent et c’est comme si, tout un flashback te frappait soudain. Tu revois tous les souvenirs, comme ceux évoqués dans la lettre que tu lui as écrite mais que jamais tu ne lui donneras. Tu regardes ses lèvres qui semblent prononcer quelque chose. Mais l’unique chose dont tu penses en les voyant bouger, c’est ton envie furieuse de l’embrasser. Pour retrouver leur douceur et te prouver que tu n’as pas oublié le goût de sa bouche, ne pas avoir oublier combien il est bon de les avoir contre les tiennes. Ne serait-ce aussi que pour son parfum délicat vienne chatouiller ton nez. Tu ne vois pas le verre de vin rouge qui s’étale sur la nappe. Tu vois seulement toute son agitation tandis que le liquide se répand sur sa jolie petite robe. Tu te pinces les lèvres, pensant inconsciemment que c’est de ta faute si l’accident s’est produit. Ou peut être pas. Tu resurgis dans sa vie, oui mais Béa n’a pas besoin de toi pour être maladroite. Tu ris intérieurement, sans doute parce que tu sais que si elle te voit éclater toute ton euphorie, elle finirait par t’en vouloir un peu plus encore. Ce serait malgré tout une bonne alternative pour l’attirer jusque dehors. Et la dérober de son cavalier du soir parce que tu le trouves de trop. Spectateur, tu détailles Béa de la tête aux pieds quand elle se lève, chaise abandonnée pour disparaître légèrement derrière ce pan de nappe claire. Sa tête ne dépasse pas la table, mais tu distingues la chevelure brune du mec qui l’accompagne. Et bientôt, même si étouffées, tu perçois les éclats de voix et des applaudissements dans tout le restaurant. Béa qui s’agite en des mouvements sourds, tu fronces doucement les sourcils et te retires d’un pas. Puis deux pour rejoindre un peu plus la pénombre et dégager de sous ce réverbère qui te met un peu trop en avant. Tu viens t’asseoir sur le banc qui se trouve là, pas très loin de l’entrée du restaurant et tes mains se lient un instant l’une contre l’autre, comme pour t’aider à faire la part des choses. Tu te relèves après une seconde, presque prêt à t’en aller. Tu penses que ce serait peut être mieux d’être juste un mirage ou de te transformer à une pensée fugace que Béa aurait eu avant d’entendre son fiancé la demander en mariage devant tout le restaurant. Oaui…ça te rends un peu plus fantastique. C’est une bien belle façon d’exister dans son esprit. Tu vas pour traverser à nouveau cette chaussée, ne te doutant pas un instant que ce petit bout de femme s’active pour déguerpir de ce restaurant libanais.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 17:26

Ses joues prennent des couleurs chaudes et Béatrice déglutit, elle attrape sa besace et en sort vingt dollars, automatique, elle a l’impression d’avoir une voiture dehors qui l’attend, le moteur lancé et une veste en cuir sur les épaules, héroïne de film raté mais non. Elle a l’air de rien derrière cette table et lui se relève désemparé et les poings serrés, il articule quelque chose mais pour la jeune Allen c’est un murmure agacé, du temps perdu derrière une assiette trop remplie, il avait sans doute mieux à faire ce soir et elle le comprend plus qu’il ne pourra jamais l’imaginer. Les yeux de Béatrice finissent par rouler à l’extérieur et elle tire sur le fil emmêlé, en train de lui couper la circulation dans tous les doigts, plus elle y pense, plus elle comprend que les rendez-vous ça a pas été son truc, depuis le début, elle, elle aimait mieux improviser.

-- Bon, faut que j’y aille Priam, à plus! Les chaussures cirées de Béatrice lui donnent des accents sages et pourtant quand elle déguerpit elle peut entendre l’inconnu crier -- C’est Pablo bon sang! alors qu’elle s’éloigne sur ses talons.

Rien ne fonctionne correctement, c’est la même histoire, elle va encore faire un pas de travers et manquer une occasion, pourtant elles ont continué d’affluer, de la poursuivre mais elle préfère courir dans la direction opposée, faut admettre que c’est moins risqué. Elle ne regarde pas à travers la vitre, elle entend l’agitation à l’intérieur, ou bien ce sont juste les gens en train de reprendre le cours de leur vie pendant qu’elle foire autre chose et le vent tiède de Wauwatosa l’accompagne mais à bien regarder autour, elle ne voit rien.


Sauf une chemise hawaïenne et encore, elle a peut-être eu une hallucination, alors pendant que ça lui monte à la tête, qu’elle se demande si elle a perdu l’esprit à force de trop réfléchir, elle s’approche sans trop s’approcher. Elle ne dit rien parce que dans ses souvenirs, Sam avait des cheveux dans lesquels ont aurait glissé les mains sans se poser de questions et là, elle avait comme un doute.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 17:43

Tu traines des pieds comme si tu avais toute la nuit devant toi. Ce qui n’est pas faux en fait. Demain c’est dimanche. Demain c’est grasse mat. A l’heure qui l’est, tu es simplement convaincu que tu dormiras encore seul ce soir. Et puis ton envie d’aller écumer les bars pour ramener une fille à tes bras te semble fade maintenant que tu las vu de l’autre côté de la grande baie vitrée. Tu feras que te traiter de con, alors que t’es sous la couette. Tu ne cesseras pas de te répéter que ça pourrait être tellement plus simple si tu n’avais pas aussi peur de la manière dont ton coeur s’agite quand elle est là, ou que tu penses à elle. Une vraie poule mouillée. Une voiture passe au loin, ses phares éblouissant ta vue une seconde. Au point que tu portes ta main devant tes yeux et que tu tournes la tête pour soulager tes iris de cette brûlure agressive. Si des halos flouttent encore ta vue, tu es soudain éblouis par sa présence. Là, posée à côté de ce réverbère qui rend encore plus mignon sa petite taille. Tu n’oses pas cligner des yeux, de peur que ça soit réellement une hallucination. Tu es prêt à découvrir un autre visage, celui d’une autre femme alors que tu prends le risque finalement. Une fois. Béa est là. Deux fois. Béa toujours là. Tu oses à peine respirer maintenant mais tu reprends vite tes esprits pour paraître naturel. Combien de chance aviez-vous de vous revoir ? Elle est partout où tu vas, faut croire. Alors tu glisses ton corps pour l’aligner au sien. A quelques pas de toi, tu avances dans sa direction avec toujours les mains dans les poches. ’’Salut..’’ souffles-tu. C’est la seule chose que tu as trouvé à dire ? C’est ridicule mais oui, elle te perturbe tellement que tu oublies comment on peut commencer une discussion. Ton regard file sur sa jolie silhouette, alors que d’un autre pas, tu réduit un peu plus la distance qui vous sépare. Là, perchée sur ce rebord de trottoir, elle demeure toujours aussi petite. Tu la dépasses de presque 2 têtes et ça la rend tellement adorable et irrésistible. ’’Qu’est-ce que tu fais là ?’’ Tu insinues, sans contrôler qu’elle aurait put rester avec son fiancé, que ça doit lui être insupportable de la savoir avec toi. Toi, l’inconnu qui surgit et qui foire leur soirée. Mais t’es fier de toi quand même, et t’espères que ce sont que des films que tu imagines dans ta tête.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 18:03

Elle réprime un sourire, le genre qui perce un homme mais accidentellement avec la poigne inattendue, qui prend le souffle, l’interrompt, elle ignore sa poitrine bouillante de sentiments, ça fait ça quand l’écart a été trop grand mais pour une raison qu’ils nient tous les deux il n’y avait rien à dire de plus, ni d’autre jour pour se voir que celui-ci, bien qu’il soit bancal, inapproprié, a énervé quelques personnes et agité une foule en panique dans le coeur de Béatrice Allen. Elle ne dit rien d’abord, elle a peur qu’en rompant le fil de l’air elle fasse exploser une bombe dissimulée, elle a cru ça longtemps, quand elle l’a rencontré. -- Cette couleur, c’est clairement pas la tienne Sammy.

Un de ces surnoms qui hérissent le poil, il suffit de le voir. Béatrice ne bouge pas. Avec l’heure son oeil est noir et terne, si ça se trouve elle sort d’une dispute, d’un rapport de cause à effet, sur un malheureux incident dans un restaurant libanais, elle a peut-être dit oui ou dit non, mais ce serait plus le genre de Béatrice de dire qu’elle va y réfléchir pour ne pas froisser les égos. -- Je sors d’un restaurant, qu’est ce que tu fais là? 
Elle pourrait parler du garçon derrière cette table, elle n’est pas de celles qui font les aveugles, elle est même la première à faire durer une conversation plus qu’elle ne devrait mais Béatrice lutte pour ne pas lier ses mains l’une à l’autre et commencer à garder ce qu’elle est capable de garder à l’intérieur, elle se met à observer Sam et quelques détails lui ont échappé mais elle sait exactement ce que ça fait quand elle est un peu plus près, ils ont tendance tous les deux à gaspiller de l’oxygène pour rire de rien, elle sait. Ou peut-être qu’elle ne sait plus vraiment, elle a oublié en partie, alors elle imagine.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 18:22

Béa, elle a cet air que tu connais trop bien. Ce genre qu’elle se donne tant de mal à avoir pour camoufler le trouble qui l’anime. Son regard ne peut pas mentir et quant bien même le soir qui vous enveloppe et le peu de lumière, tu décèles clairement toutes ces subtilités. Ça provoque quelque chose en elle, à l’image du manège qui opère dans ta propre tête et dans ta poitrine qui va éclater si ton coeur ne se calme pas un peu. Heureusement que la chair est assez épaisse pour étouffer l’euphorie qui te prend. Tu essais de te concentrer sur un autre détail de son visage à la place de sa bouche. Le silence s’installe, mais que brièvement avant que la voix de Béatrice ne s’élève enfin. Ca te fait quelque chose, tu as l’impression que ça fait plus longtemps encore que quelques longues semaines que tu ne l’as pas entendu. Cette douce mélodie. ’’Cette couleur, c’est clairement pas la tienne Sammy.’’ Si tu as horreur qu’on t’appelle ainsi, de ses lèvres, ça sonne mieux. C’est sa jolie voix aussi qui doit jouer beaucoup sur ton jugement et aussi parce que tu l’aimes bien pour lui reprocher. Tu hausses les épaules, prenant cet air, lui donner l’impression que c’est juste pas important parce que : ’’C’est une expérimentation capillaire tu sais. J’suis pas convaincu.’’ Mais en fait ça te fait chier qu’elle n’aime pas, parce que tu trouvais ça pas mal quand même. Peut être à t-elle raison finalement…sans doute que ça te va pas du tout. Alors tu te promets d’appeller le coiffeur lundi, à la première heure. Parce qu’elle a fini de te convaincre que c’était pas une si bonne idée le blond platine.
Tu fais encore un pas en avant, assez pour que vos corps se touchent presque. Assez pour que tu puisses mieux sentir les effluves de son parfum. Merci à la petite brise de vent qui passe par là, caressant son cou où tu aimerais toi aussi t’abandonner. ’’Je sors d’un restaurant, qu’est-ce que tu fais là ?’’ Tu prends cet air de mec totalement innocent. ’’Travail. Et j’ai de la famille ici. Enfin un oncle mais je l’ai pas encore vu depuis mon arrivée. Et…toi ?’’ Tu plantes tes yeux dans les siens. ’’..tu es en train de me dire que…tu habites Wauwatosa ?’’ Faut dire que vous n’avez jamais pris le temps de vous demander de quel coin vous étiez. Tu ris doucement, amusé. Ton corps qui se balance, ton torse comme attiré vers elle. Les pieds bien dirigés vers les siens. Si tu ne le dis pas de vive voix, ton corps exprime à lui seul, le fait que tu sois heureux de la voir.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 19:31

Le palpitant gonfle contre les autres organes, elle se demande Béatrice si elle va s’en tirer, quand Sam parle il annule toutes les équations dans la tête de Allen qui pourraient répondre à son problème et la libérer de la pression, bientôt elle a l’image de ses poumons qui se noient à l’intérieur de son corps en tête et elle respire mal, ça la peine aussi de se dire qu’il arrive à la mettre hors d’elle en enchaînant les banalités. Le pire c’est que cette couleur est pas si mal, et ça lui va bien vu son amour pour les dégringolades dorées des filles qu’elle ne peut pas lui reprocher parce que si elle avait pas écrit une lettre pour expliquer qu’elle aimait Sam Muller deux ans plus tôt elle aurait été pareille. Et voilà, elle se rappelle ses erreurs, répétées, quand elle a fait un mouvement de la tête au lieu de dire ‘au revoir’ de vive voix, les phrases tranchantes qu’on arrive pas à dire avant un départ, elle arrive pas à aimer cette époque aussi proche soit-elle, c’est déjà trop loin elle le sait. 
C'est trop tard et on l'a toujours dit, tout est question de timing.

Puis il a son amour de la proximité, elle sent déjà ses doigts tomber sur les siens sans prévenir et se renfermer pour s’offrir une sécurité à laquelle Béatrice a l’impression de plus avoir droit depuis le soir auquel ses yeux semblent faire allusion depuis qu’il a franchi les quelques mètres entre eux. Elle elle a du mal à se retenir de lui dire qu’elle est désolée, il déblatère des trucs qu’elle est pas certaine d’avoir bien en tête là tout de suite. Plus il s’illumine, plus elle c’est que c’est urgent de le dire quitte à faire tout dégringoler. -- Sam t’habites pas ici, t’as rien à faire ici, j’veux pas gâcher ton temps, j’ai pas envie. Et puis pour qui elle se prend à penser qu’il est là parce qu’elle est là aussi, c’est comme un jeu cruel de l’univers de les ramener l’un contre l’autre alors qu’ils sont deux charges bien distinctes, une positive, une négative. Et ça s’attire pas normalement.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 20:04

Quand il s’agit de voir ce que tout le monde voit, t’es pas doué. Tu fais dans la subtilité toi. C’est plus facile de savoir comment tu la trouble quand tu la touche, que de vraiment voir quand ses yeux te fusillent. C’est totalement contradictoire car tu fais aussi semblant de comprendre ce que tu devines quand ça t’arrange. Béa est là, presque rouge tellement la colère monte en elle. Ce que tu sais pas, c’est que tu l’as surprise, à surgir là, sans crier gare. Dans cette vie qu’elle veut un peu ranger pour y voir plus clair. Pour oublier peut être ce qui a fait de votre histoire, un chapitre répétitif. Effet boomerang dans ta tête et dans son coeur, tu réduit à néant tous les efforts qu’elle a pu réunir pour tenter de passer à autre chose. Votre dernière nuit ensemble lors de la coupe du monde, comme une erreur de trop. Tu le sens son regard posé sur toi. Comme tu sens ces frissons qui viennent chatouiller le bout de vos doigts jusqu’à ce qu’ils se retrouvent. Petit électrochoc, grosse piqûre de rappel. Tu parles, regardant un peu le sol et puis le crépit du restaurant libanais jusqu’à ce que sa voix résonne à tes oreilles une nouvelle fois et que tu plantes tes yeux dans les siens : ’’Sam t’habites pas ici, t’as rien à faire ici, j’veux pas gâcher ton temps, j’ai pas envie.’’
Ok. Tu comprends pas. ¿Cuál es el maldito problema?
Elle a beau te repousser en ce moment, parce que tu l’interprète de cette façon, elle reste là. Toute proche. ’’Qu’est-ce que tu racontes ?’’ Ta main toujours près de la sienne, tu viens glisser tes doigts dans les siens pour la retenir, pour la convaincre que sa place est bien, là, tout près de toi. ’’J’suis content de te retrouver moi.’’ Tu lui souffles, un regard sincère sous tes longs cils blonds. Tu louches une nouvelle fois sur ses lèvres. ’’Mais…je comprendrai si tu veux retrouver ton mec à l’intérieur. Il doit se demander ce que tu fais…’’ Tu dis ça, mais tu le penses pas, car tu veux la garder pour toi. Egoïstement. Et tu lui cris silencieusement.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 20:24

Les colères ça ne va pas avec les humains, ça leur gonfle dans l’estomac, les paralyse, éventuellement quand les émotions conflictuelles remontent à travers la gorge ils ont du mal à s’exprimer clairement, ils baragouinent, fuient le dialogue. Mais vous comprenez bien deux ans c’est déjà trop long et répondre avec des baisers volés, des gestes précipités, depuis quand c’était une solution? Béatrice elle pense au pauvre gars dans le restaurant quand Sam finit de parler, elle se dégage de son étreinte qui en est pas tout à fait une mais moins elle est loin plus il a l’air de l’enlacer avec pas grand chose. Elle veut pas d’un ensemble égoïste où un jour tout disparaît pour revenir au moment où personne s’y attend, quand appuyer sur la détente fera vraiment mal, qu’il y aura possibilité de faire un gros nombre de dégâts. -- Attends. Elle appuie sur le poignet de Sam pour le dégager mais pour autant elle cherche pas à aller voir ailleurs que dans le champ de vision du barman, elle a peut être pas le droit, personne a vraiment le droit en fait d’abandonner quelqu’un pourtant on l’a tous fait un jour. -- Faut que t’arrêtes avec ça vraiment t’as un problème.
Béatrice jette un regard ailleurs parce que lever la voix ça ne va pas avec sa composition, d’ailleurs elle croit pas s’être déjà énervée sur Sam un jour, non, ou alors ça lui échappe, surtout pas quand elle s’est empressée de l’attraper dans l’anonymat du bar où tout le monde trouve normal que des corps se confondent et échappent à la vigilance habituelle des relations, Béatrice ça faisait un moment qu’avec Sam elle faisait plus attention à rien, d’ailleurs elle voulait pas être cette personne. -- Pourquoi t’es là vraiment hein? Avec tes belles paroles tu crois que tu peux aller et venir comme tu veux et que j’vais me taire et te laisser faire? Et t’en sais quoi de cette personne, ça t’es pas venu à l’esprit que peut être y a des choses qui avaient changé? T’as disparu encore une fois donc j’pense que pour le coup t’es familier avec le sujet Sam.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 22:12

Ta main dans la sienne, tu espères qu’elle ne te rejette pas. Car ça te ferait mal mine de rien. Si vous, vous êtes vu au début du mois d’août et que vous avez craqué avec cette euphorie de match qui reflétait semble t-il votre état en vous regardant mutuellement, tu sais ce soir, que ce ne sera pas si facile. Tu as beau être à Wauwatosa, donc plus proche maintenant, c’est le début des complications. Tu n’as pas envie de lui laisser croire que tu as tout fait pour la trouver, ou que tu as fait exprès de débarquer ici. T’en savais absolument rien qu’elle vivait dans cette petite ville d’amérique. Elle n’a pas a reprochait ta présence. Des fois faut pas chercher à comprendre, c’est le destin qui joue des tours. Béatrice n’a pas l’air de comprendre que t’y es pour rien. ’’Attends.’’ Si ça a déjà été tendu entre vous, notamment lors de la deuxième saison au camping, vous ne vous êtes jamais réellement disputé. Pas que tu t’en souvienne. Les seules petites prises de tête que vous avez connu, cela ressemblait à des chamailleries d’enfant prêt à se réconcilier dans la seconde. Elle rejette ta main, forçant sur ton bras pour que tu lâches prise. Béa n’a pas de force mais elle est assez tenace pour te faire comprendre que tu as tout intérêt à coopérer. Tu as soudain froid à la main, ça pique. Tu fronces doucement les sourcils, d’incompréhension et de soudaine prise de conscience car tu sais qu’il y a vraiment un problème dans cette histoire. ’’Faut que t’arrêtes avec ça, vraiment t’as un problème.’’ Tu penches la tête comme un enfant qui se fait gronder. Elle fuit ton regard une seconde, pour se convaincre elle même qu’elle est tout à fait capable de hausser le ton sans être ridicule. Et pour que tu la prennes suffisamment au sérieux. T’es là, les bras qui pendent le long du corps, ton visage illuminé par les lumières qui veulent bien danser sur ton visage. ’’Pourquoi t’es là vraiment hein ? Avec tes belles paroles tu crois que tu peux aller et venir comme tu veux et que j’vais me taire et te laisser faire ? Et t’en sais quoi de cette personne, ça t’es pas venu à l’esprit que peut être y a des choses qui avaient changé ? T’as disparu encore une fois donc j’pense que pour le coup t’es familier avec le sujet Sam.’’ Tu te pinces les lèvres, glissant aussi une main dans ces cheveux platine qui périront lundi avec une tondeuse électrique. Tu laisses un rire nerveux s’échapper, une lueur brûlant dans tes yeux. Celle qui montre que t’es clairement vexé, et c’est bien la première fois qu’elle peut voir ce reflet dans tes yeux. ’’Tu crois que l’monde tourne autour de ta jolie petite personne Béa ? Tu me crois vraiment cinglé au point de te stalker et venir te retrouver ? C’est juste une coïncidence ok ? J’suis là pour bosser, j’savais pas que tu étais de Wauwatosa mais si j’avais su que ça te gênerait que je squatte l’air de cette ville, j’aurai fait demi-tour.’’ Tu soupires. ’’J’étais le premier étonné à te voir là Béa, mais je me rends compte que j’aurai mieux fait de pas te dire que ça me faisait plaisir vu comment tu me rejette. C’est bien si t’as un copain, j’vois même pas pourquoi tu t’enflammes à ce sujet. J’sais même pas pourquoi t’es toujours là alors si ce mec à vraiment de l’importance pour toi. Va-y. Va-y Béa !’’
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Dim 16 Sep - 23:06

Parfois les gens se demandent ce que ça donnerait si à chaque fois qu’on parlait toutes nos paroles étaient marquées à vie sur nos corps et ce que ça provoquerait, si vraiment les mots deviendraient plus grandioses, plus effrayants à dire. Béatrice elle a tendance à tourner la langue vingt fois dans sa bouche avant de l’ouvrir, mais là elle a bien merdé. Et quand Sam lui répond elle a les paupières figées et les yeux grands ouverts, elle repense à ce qu’elle vient de faire et Sam résonne dans la rue, on entend que lui, les mèches de Béatrice dégoulinent sur ses joues dans le sens du vent elle a froid mais ses contours brûlent alors elle est toujours là, intacte. C’est sa peau, qui essaye de réguler, de s’en remettre, il bouge dans tous les sens. Avant il se posait à quelques centimètres pour la faire réagir, vraiment n’importe quoi était synonyme de dialogue entre eux, y avait pas ce problème, rien de tabou, rien d’insurmontable.
Que des discussions banales, c’était en partie le problème, ils étaient pas capables de se prendre au sérieux.
Et là quand Béatrice arrive à le dévisager elle a l’impression de se refléter en face, elle est au courant ça y est, elle pas dit ce qu’il fallait, c’était à prévoir, d’ailleurs voilà sans doute pourquoi ils arrivent à rien, et quand ça marche pas faut probablement pas forcer. Béatrice elle se souvient bien de ce que disait son père, que de temps en temps il vaut mieux dire aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre pour pas envenimer les choses, mais la fille de la plage et celle en haut du siège à la piscine, elle sait pas si elle va pouvoir deviner, si ça va le convaincre. Son expression change du tout au tout, elle se dit qu’avec la nuit sur sa figure ça passera inaperçu, un petit sourire lâché et il va plus penser à cette conversation ni à la main qu’il a prise demain, parce qu’elle est au courant que c’est pas comme ça qu’il fonctionne, sans pour autant avoir essayé de le garder dans sa vie, que si elle a fait le choix de la prudence avec Sam, c’était pour une bonne raison. -- Non, c’est pas ça, c’est qu’en fait, tu vois, il devrait pas tourner autour de toi, mon monde sauf que j’étais avec un gars sympa, première fois que je le voyais, mais il est bien, tu vois, il était bien il s’appelait quoi? Paolo. Alors oui ça avait changé, il y avait pas de risques. C’était facile. Toi... t’es là quand tu veux bien être là. Béatrice elle tape dans la main de Sam comme si c’était pas assez dérangeant comme ça, un tope-la comme feraient de vieux potes. -- Et moi quand les gens partent, je sais pas gérer ça.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Hier à 22:58

C’était probablement une erreur de ne jamais parlé de votre vie en dehors de ces saisons au camping. A croire, et c’est vrai que rien ne comptait plus que les moments passés ensemble, que les nouveaux souvenirs que vous construisez. Peut être aussi parce que vous pensez que le plus important était de se consacrer sur le moment présent pour ne rien regretter. Pour ne pas regretter ce qu’on aurait pas fait. Et véritablement, tu te sentais toujours piégé quand tu rentrais à la maison. A Pittsburg. Parce que tu avais l’impression qu’il te manquait quelque chose. Qu’il te manquait le soleil sous lequel tu as brûlé tout l’été. Pas celui qui pointait au-dessus de vos têtes. Mais celui dans ses yeux. Ô Béa. Combien de fois as-tu pensé à elle ? Et pourquoi donc, as-tu toujours remis au lendemain le moment où tu lui enverrai ne serait-ce qu’un message ? Toutes ces mauvaises habitudes qui au final réduisait à néant ces chances de rester en contact toute l’année.
Et maintenant que tu l’as devant toi. A nouveau, tout ce manque te revient en tête. Tu te revois aussi en train d’écrire cette lettre. Une réponse à la sienne qui restera secrète et silencieuse. Oui tu t’énerves parce que tu te rends compte aussi du temps que tu as gâché. Si tu lui en veux de te gueuler dessus les vérités qui font mal, tu t’en veux toi-même d’avoir été aussi con. Tu réfléchis trop Sam et c’est bien ça, le foutu problème. ’’Non c’est pas ça, c’est qu’en fait…tu vois…il devrait pas tourner autour de toi, mon monde sauf que j’étais avec un gars sympa,...c’était facile. Toi…t’es là quant tu veux bien être là.’’ Et voilà une preuve de plus que ton silence était totalement absurde. Est-il possible de rattraper le temps qu’on a perdu ? Non… il faut simplement oser, se lancer, sans avoir peur. Le problème c’est que tu as la frousse Sam. Mais bon sang, ça te fait du bien ce qu’elle te dit là. Tu te mords la lèvre, laissant ton regard fixer son joli minois. Et tu te rapproches à nouveau, d’un pas. Suffisant pour revenir presque contre elle. Tu as baissé les yeux pour la regarder. Son 1m55, tout mignon pour attendrir un peu plus ton coeur de chamalow. La petite brise vient même faire danser une mèche de ses cheveux. Hypnotique. Tu inspires doucement. ’’J’suis là maintenant. Et j’pars plus.’’ Tu regardes un instant sur le côté, parce qu’un phare de bagnole t’éblouie et de ta grande taille, tu lui épargnes la souffrance que tes iris connaissent actuellement. Tu reposes ton regard sur Béa, parce que ça te fait du bien. Au moral et au coeur et puis tu kidnappes une fois de plus cette main qu’elle vient claquer contre la tienne. Pour mieux l’attirer à toi. Sans trop lui laisser le choix. ’’Et si on allait manger ? Enfin..peut être une glace parce que…je présume que…t’as déjà dîner en fait.’’ Un rappel à ce rendez-vous galant que tu veux quand même oublié parce que oui, t’es grave jaloux. ’’Tu me fais visiter en même temps ?’’ T’attends sa réponse et son feu vert aussi, parce que tu l’embrasserai bien aussi. Sauf que ça, c’est plus compliqué que d’aller manger une glace. Tu peux pas te lancer sans crier gare, bien que tu aimes la surprendre. Ce serait trop facile et trop banal pour vous retrouver.
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MessageSujet: Re: (sam) and I told you when you left me there's nothing to forgive   Aujourd'hui à 1:13

Les détails de son visage se démarquent avec difficulté sous les lumières faiblardes des rues, Béatrice devrait l’écouter mais l’idée que quelques uns de ses traits aient changé l’effraie. Elle reconnait son ton entre les grésillements des conversations passées, l’air qu’il a, à chaque fois impatient sans qu’elle ne comprenne pour quoi et l’ensemble baigné aux trois-quarts dans un rire ce qui, paradoxalement donne à la fois envie de le gifler et de l’accompagner dans le flot de ses pensées, de trouver la parfaite réplique à faire. Sam, c’est le garçon aux contours rassurants, il lui rappelle les mois faciles où les moments passaient sur un courant chaud dans la mer, sans se soucier du jour où le bruit de la ville la noierait d’angoisses et d’incertitudes. Il est tout ce qu’on cherche dans la bouée de sauvetage de la vie, quand on a tendance à trop se raccrocher à quelqu’un pour ne pas se perdre ailleurs. Et c’est ça, elle aime suffisamment, et sans doute trop Sam pour avoir conscience de l’utiliser, Sam se connait, il est pas de ceux qui hésitent. La poigne du barman se resserre et Béatrice sait que c’est parce qu’elle est capable de lui échapper qu’il fait ça. Elle a beau tout lui reprocher, elle a fait pareil de son côté. -- T’es là tu dis? Il va s’arrêter et répondre calmement, elle le connait à force, se mettre à parler de ce qu’ils pourraient faire pour s’enfuir loin de leurs responsabilités comme ils le faisaient sans trop réfléchir, juste pour le sentiment grisant d’existence, et c’est ce qu’il fait. Il poursuit. Mais où est-ce-qu’ils vont aller à force, atteindre le fond de la bouteille, plus de liqueur pour faire passer le chagrin, de passages à vide pour se convaincre qu’on a fait le bon choix des mois et des mois en arrière. -- Mais jusque quand tu restes donc? J'insiste, est-ce-que ça vaut la peine de te faire visiter? Le rire qui suit est nerveux, elle force, elle parle trop fort, elle est pas bien grande alors ça la secoue, elle le regarde dans les yeux. Pourquoi il s’acharne, non pourquoi ils s’acharnent pour finir par s’envoler au dernier moment, c’est pas un de ces gars planqué au fond d’un bar, il fait rouler ses sourires à droite et à gauche, jusqu’à ce que ça le lasse, et qu’il trouve une autre lanterne pour l’éclairer, voilà comment ça marche avec Sam, voilà comment ça marche. -- Allez. Si ça t’amuse. Elle hausse les épaules Béatrice, ça lui prend de plus en plus le coeur comme une douleur soudaine, elle avance sans le regarder, sans se remettre à penser qu’elle a oublié les cernes creusées sous ses yeux, comment il embrasse et caresse, les intonations qui vont le plus avec lui, le genre de glace qu’il prendrait s’il voulait vraiment en prendre une, en fait.
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