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 i wanna do bad things with you.

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MessageSujet: i wanna do bad things with you.   Mar 15 Mai - 17:08

i wanna do bad
things with you.

Andrea est une femme difficile à satisfaire. Du moins... en certains domaines. Pointilleuse. Exigeante. Elle a moult défauts qui passeraient pour des qualités et dont Rita parait s'accommoder avec beaucoup de bonne volonté.

Le rendez-vous a été pris deux jours plus tôt. L’index de Rita se promenait en travers de son agenda raturé et paraphé dans tous les sens, en quête d’un créneau qui soit à la fois vacant et propice. De toutes les fréquentations qu’une substitut de procureur se doit de cultiver, la comptable au cahier des charges fort équivoque et à la déontologie douteuse ne figure pas au fronton de la liste. Bien que les deux femmes n’aient aucune réserve formelle à se côtoyer en public, c’est peut-être Rita qui tient le plus à un certain degré d’anonymat. Tout à chacun peut s’instruire d’une connivence entre elles mais certainement pas de l’intensité de celle-ci. Pour leur profit commun, il vaut mieux qu'un certain clair-obscur demeure, qu'une nuée d'ombres les enveloppe. Voilà comment on a tranché le 8, à 22h. N’est resté que la question du lieu. C’est plus tard (il y a seulement quelques heures, à vrai dire) que Rita a communiqué l’adresse de l’observatoire en reculant la rencontre d’une heure pleine : il faut, en effet, une nuit noire pour espérer entre-apercevoir les étoiles, a-t-elle précisé.

Sa voiture, une Dodge jaune barrée de noir – définitivement trop caractéristique pour ne pas être reconnaissable –, est garée sur le parking quasi désert. Elle se promène une cigarette, encore intacte au bout des ongles, depuis qu'un homme, sous prétexte de l'aborder, lui en a offert une. Le tube tourne entre les phalanges, s'abîme dans le papier fin, blanc toxique. Rita n'a jamais trop aimé ça, ou alors pour faire comme les autres du temps du lycée à Chicago ou de la fac New York. Depuis qu'elle est une adulte avec tous ses vices de fabrication et ses dysfonctionnements, elle laisse ce péché à d'autres. À Andrea, par exemple, dont elle guette l'arrivée d'une attention qui ne paraît pas scruter chaque centimètre de son environnement. Entre autres qualités qui font un bon comptable et une clientèle satisfaite, il y a une ponctualité à toute épreuve. À sa montre Armani, il est à peine plus de vingt-trois heures alors elle lorgne après les arbres en contrebas, qui font une allée face au rez-de-chaussée de l'observatoire. Rita a préféré un point surélevé, une balustrade à laquelle on accède pas un passage dérobé entre deux blocs de béton. Le spectacle est rare, car aucune animation n'est prévue de toute la semaine. La seule faune que l'on puisse trouver en milieu de semaine sur la terrasse (un niveau au-dessus d’elle) ou l'esplanade sont de véritables passionnés d'astronomie, des adolescents ayant fugué pour faire éructer leurs parents et des pervers de toute gravité. Il en est un qui tient Rita à l'oeil depuis une rangée boisée d'où il se croit invisible à son regard – l’homme à la cigarette de tout à l'heure. Coudes appuyés contre le garde-corps, elle en est à se demander si elle ne devrait pas plutôt la jeter (et son sordide prétendant avec) lorsque le bruit des talons sur sa gauche évacue ses pensées et attire son regard. « Tu aimes l'endroit que j'ai choisi ? » Une lueur dans son regard plutôt qu'une inflexion dans son ton suggérerait mieux qu'elles se trouvent dans une maison de passes à la frontière mexicano-américaine qu'à l'observatoire d'une petite ville du Wisconsin, passe-temps dominical des familles bien comme il faut. « J'aurais aussi pu t'inviter à dîner. » Pivotant sur ses pieds, Rita appuie ses fesses contre la rambarde et tend la clope qui lui est inutile à Andrea. « Ça me semblait... (Trop monogame.) pas le genre de rendez-vous que tu souhaitais me donner, je me trompe ? »
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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Mar 15 Mai - 19:43


Andrea pourrait faire appel à un bon millier de personnes disposées à lui rendre ce service. Or, c'est Rita, qu'elle a fini par contacter. Elle ne se figure pas clairement pourquoi. Sans doute que les contours de leur accord mutuel doivent rendre l'idée d'une trahison moins probable qu'avec n'importe qui d’autre. Et pourtant, il n'y a entre elles ni confiance, ni amour d'aucune sorte, sinon celui des corps. Quel est-il, déjà, cet accord ? Elle ne sait plus bien. Le temps en a rendu les clauses inconsistantes, floues. Tant pis, car Andrea sait (suppose) qu'à armes égales avec sa sœur, Rita choisira de lui accorder sa fidélité à elle.

Mais Rita est capricieuse. Volatile. Ada ne l'a pour ainsi dire jamais vue dire oui sans garantie de retour, et le plus souvent à retardement.
C'est précisément pour cette raison que, comme un gage de bonne volonté, la substitut lui a laissé déterminer toutes les modalités de leur rencontre. C'est aussi que l'endroit lui importe moins que ce qu'elles y feront. Observer les étoiles, évidemment. Quant à l'heure, elle n'était de toute façon pas sortie du bureau avant que l'aiguille pointe le dix.

Le tableau de bord indique vingt-trois heures et sept minutes quand elle sort de sa porsche prune et écrase son mégot du talon. L'espace d'une demi-seconde, ses yeux sont accrochés par la carcasse métallique jaune qu'ils reconnaissent être celle de Rita, et puis elle trace son chemin. Si elle sait exactement où se rendre, et par quel moyen, c'est qu'on l'a déjà amenée une fois. Il y a longtemps. Peut-être au début, même. Pour la provoquer. Et plutôt à deux heures qu'à vingt-trois.

Andrea se dévoile à peine que la voix tonne. Immédiatement, la superbe du sourire dégouline sur tout son visage. Elle n'aime pas les airs qu'on se donne et s'imagine les lui faire ravaler. Plus tard. Ou jamais. Parce que sans se l'admettre, Rita exerce sur elle cette sorte d'attraction qui la fait flancher neuf coups sur dix. Rita ne cède pas, ou jamais avant qu'elle-même cède. Et Andrea Solomon ne cède pas.

« Un dîner aurait fait l'affaire. Répond-t-elle de son mépris naturel. »

Ses doigts chipent la cigarette mais ne font rien d'autre que la glisser dans la poche de sa veste. Son briquet est dans la voiture. Le regard, lui, n'a plus quitté le corps, et déshabille à loisir avant de remonter à niveau de l'adversaire.

« Attention, on croirait presque tu en as envie. »

Et elle ne parle pas de dîner. Ici et à cette heure, elle n'a peur d'être surprise ou reconnue par personne, alors ses mains se posent sur la balustrade pour encadrer le bassin. Si le feu crépite et que les yeux dévorent, il n'y a aucun contact, aucun geste tendre non plus. Elles ne font pas ça. Et surtout, surtout, Rita n'a pas dit oui. D'habitude, Andrea ne demande pas. Andrea prend, sans concession et sans politesse. Ce rapport de force échine son égo et son arrogance. Or, c'est aussi frustrant que délectable. Et malgré les presque deux ans qu'elles se connaissent, ça conserve le goût enivrant de l'inédit. Son regard débauché mord à la nuque.

« J'ai besoin de tes services d'audit. Vois-tu, ma sœur vient d'arriver en ville, et j'apprécierais que tu t'occupes de ses affaires. »

Elle ne commande pas, pas comme elle fait avec le reste du monde, et refrène ce qui bouillonne d'autorité. Ça lui coûte. Mais elle n'a aucun intérêt à froisser Rita, et au contraire, celui de lui plaire. Sans rien dévoiler de son sale orgueil blessé, un sourire féroce pique les commissures. Les affaires. D'abord et toujours les affaires. C'est ce qui, entre elles, régit tout le reste, non ?

« Evidemment, je payerai ma dette en conséquence. Avec les intérêts. »

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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Mer 16 Mai - 12:12


La morgue d’Andrea, dès ses premiers pas alentours, lui donne à frémir. La brune, plus sculpturale qu’un nu de Gustave Courtois, brille fréquemment par sa froideur. Parfois, Rita se prend à aimer cela – à vraiment aimer cela. Son sourire (que rien n’offense jamais) s’accentue dans la courbe à mesure qu’on approche et qu’on se déleste de la courtoisie ordinaire, nécessaire qu’au monde, là, en dehors d’elles. Le fait qu’Andrea soit aussi belle aide beaucoup à pâtir de son tempérament, ou bien est-ce l’un qui rehausse l’autre. À ce sujet, Rita n’est pas catégorique car leur entente respire ailleurs. Le plus souvent, c’est elle qui nécessite un important service que seule la substitut du procureur pourrait lui rendre. Dans ce cas, on s’accorde sur un paiement trivial. D’autres fois, c’est Andrea qui vient réclamer, réclamer autre chose que son corps. À force de temps et d’occasions, la blonde a oublié de notifier des règles, à plus forte raison parce qu’elles s’échinent en permanence à contourner les règles.

« Attention, prévient Andrea en l'encerclant. On croirait presque tu en as envie.
- J’en ai très envie, souffle l’autre. C’est mon côté irréductible romantique. » Comme s’il s’agissait encore de dîner, et non du regard incandescent, de plus en plus sombre, qui la mordille partout où il scrute. « Des étoiles dans le ciel, un verre de vin rouge et tu peux tout obtenir de moi. » La figure se fendille d'ironie tandis que, la promiscuité des corps appelant à ce qu'elle consente ou décline, Rita escalade la mâchoire avec le bout de l'index. Un baiser lui picote la pulpe des lèvres mais le désir palpable d'Andrea pour elle est plus délicieux encore.

Elles sont confinées dans un espace restreint qui altère les respirations. Un vague départ de feu tressaute dans les entrailles, rien que Rita ne puisse étouffer en écoutant le véritable motif de leur rencontre. Car elles ne sont pas cette sorte de duo : romantique. Au contraire, leur alliage est plus prosaïque, tout en même temps cruel et crasseux. Ce n’est d’ailleurs pas le pire que l’on ait entendu entre les deux femmes ; cela fait même sourciller Rita, au moins intérieurement. « Que je m’occupe de ses affaires ? » L’incendiaire ne répète qu’afin d’injecter une perspective ambiguë que la présentation n’avait pas la première fois. Son amusement n’est, cela étant, que de courte durée. Les méninges se mettent en branle, considèrent les tenants et les aboutissants qui lui viennent spontanément. Tout lascif que soit leur échange, elles restent constamment alertes, sans doute car elles savent l’adversaire tout autant carnassière que soi. « Tel que je le vois, c’est moi qui aurais une dette envers toi. » Pure déduction, puisque cela consiste à lui présenter une nouvelle cliente, n’est-ce pas ? C’est donc qu’il y autre chose, une affaire dans les affaires, et ce doit être suffisamment substantiel pour qu’on le recourt à elle. « J’adore les intérêts, minaude Rita en attrapant les coutures de la veste et en tirant le bassin d’Andrea contre le sien, mais tu vas devoir m’en dire un peu plus que ça. »
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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Jeu 17 Mai - 2:37


Le romantisme n'a jamais été qu'une vague notion destinée aux autres. Le romantisme prend de la place et du temps qu'Andrea n'a pas. Qu'elles n'ont toutes les deux pas.

Du reste, Rita fait preuve d'une perspicacité qui l'excite autant qu'elle la dérange. C'est qu'on doit être habituée aux combines, aux accords passés sur l'oreiller ou plutôt contre un mur (une balustrade, ici). Si elle aurait apprécié qu'on se contente d'un oui, elle mord volontiers dans la bravade. Plus encore que le corps, Andrea guigne la bataille qui y mène, la demi-seconde où son amante capitule à sa suite. Le temps lui aura montré que c'était le seul moyen. Obéir. Suivre les règles dessinées et raturées selon les humeurs. Écorcher un peu de sa sale fierté pour lui offrir.

« Ma sœur ne m'aime pas beaucoup... »

Le ton suggère que c'est Andrea qui ne l'aime pas beaucoup. Ce qu'elle n'aime pas, surtout, c'est qu'on vienne se mêler de ses affaires. Le Wisconsin lui appartient. Et elle ne compte pas céder la moindre parcelle de son territoire. La vraie problématique, c'est que Cassandra Solomon n'est probablement pas la seule qui n'aime pas beaucoup Andrea et qu'Andrea n'aime pas beaucoup. Andrea n'est pas quelqu'un qu'on aime et qui aime en retour. Andrea n'aime qu'elle. Ça, et le contrôle. Le pouvoir. Les mains osent se poser sur les hanches, alors que les lèvres effleurent la gorge sans encore la toucher franchement.

« Je n'ai pas envie qu'elle devienne gênante. Parce qu'elle va le devenir. »

Ce n'est pas sa sœur pour rien : elles ont été élevées dans les mêmes schémas. La différence, c'est que maman pardonne tout à Andrea, sa fille chérie. Cassandra n'a pas ce luxe, et tout intérêt à voir son aînée déchoir, pour n'en ramener que la carcasse terrassée à leur mère. Aux phalanges qui commencent à courir, sur le dos, et contre les reins, on devine que la conversation l'intéresse de moins en moins, et que les sens sont déjà à autre chose. La substitut du procureur ne dispose pas tant de faiblesses, mais compte celle de préférer répondre à ses besoins immédiats. Souvent celui du corps, quand Rita se trouve dans son sillage.

« Je ne te demande rien d'autre que d'ouvrir les yeux. De laisser traîner tes oreilles. D'autres choses, si tu veux. »

Les canines dressent un sourire mi-obscène, mi-jaloux. Le partage n'a jamais fait partie de ses valeurs. Et le partage en famille relève définitivement de l'absurde.

« Je veux juste garder une longueur d'avance. Au cas où. »

Les mots ne sont plus qu'un souffle contre la peau. Or, malgré le feu qui crépite dans le bas-ventre, les mains demeurent finalement sages. Presque fixes. Les yeux aussi, sont remontés aux yeux. C'est que l'accord en suspens ne lui permet pas de fléchir, pas encore, et que Rita, aussi baisable et désirable qu'elle est, ne vaut certainement pas un refus. Plus que la perspective de son empire déchu, c'est son égo qui ne le supporterait pas.

« J'aime savoir à quelle sauce on prévoit de me manger. Signe-t-elle d'un air cannibal. »

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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Jeu 17 Mai - 10:28


Il suffit qu'Andrea mentionne sa sœur pour que les pensées de Rita dérivent momentanément vers la sienne. Les pupilles n'ont pas le temps de se trouble car l'on est curieuse de savoir quel désamour s'invite en ville. Par véritable pragmatisme, la comptable se pique souvent d'intérêt pour les rumeurs et, surtout, pour les commérages. Elle ne prend rien pour argent comptant mais, ça, elle écoute, puisqu'il y a toujours quelque histoire sordide à laisser fondre sous la langue. Si c'est le cas des Solomon, Rita ne l'apprend pas tout de suite. Les mains d'Andrea, posées sur elle, ne la distraient qu'à peine car elle a l'habitude des paluches baladeuses, et pas seulement de celles de la procureure. Est-ce qu'elle irait jusqu'à profiter de frayer au service d'une sœur pour flirter avec l'autre... ? Bien inconscient serait celui qui tranche sur-le-champ. « Les longueurs d'avance, répond doucement Rita à mesure que la bouche cascade en souffle contrit dans sa gorge, c'est une monnaie qui me parle. » C'est précisément ce qu'elle trafique le plus fréquemment avec Andrea dont la juridiction a souvent tendances à oublier de la poursuivre ou à seulement ouvrir une enquête digne de ce nom. Les flics de la région en deviendraient dingues, quelques fois. Oui, définitivement, Andrea Solomon est un atout que Rita veut garder à sa manche - la carte-reine. Bien que cette protection constitue un argument supplémentaire à se laisser faire par les doigts assagis à ses hanches, on n'a toujours pas entendu la totalité du récit, les détails en quelques sortes pour quelqu'un qui n'oeuvre pas dans le domaine comptable. « Je vais avoir besoin de son nom et de son domaine de business, elle translate ses pensées à voix haute mais timbre rabattu. Pour réfléchir. » Il vaut mieux qu'elles soient honnêtes l'une envers l'autre, au moins la plupart du temps afin de ne pas gaspiller leur temps et leurs ressources : Rita ne pourra réellement se décider qu'au terme d'une étude sur la rentabilité d'un tel audit. Bien sûr, elle le fera exécuter par un partenaire ou un subalterne pendant qu'elle laissera trainer ses yeux et ses oreilles... Mais ce ne sera suffisant qu'en ayant ajouté un bonus dont elle ne décidera qu'au moment de le saisir au vol. Elle aura tout le temps d'y penser dans la plus fine mécanique, plus tard, à condition qu'on lui fournisse la matière première. « Et d'une garantie. » Les paumes montent à la nuque, agrippent les premières vertèbres. Pour mieux se presser contre le ventre, les fesses se détachent du garde-corps. Le grand intérêt de s'associer à Andrea, c'est encore de menacer en permanence de craquer l'allumette en présence du combustible vivant qu'elle constitue à elle seule. Alors les lèvres viennent frôler la bouche et le sourire s'encanaille sensiblement. « Même si j'acceptais d'ouvrir un contrat avec elle, combien de temps tu crois qu'elle mettrait à comprendre que je te suis plus loyale qu'à elle ?... du moins, pour ce que je peux en dire cette nuit. » La fine provocation qui ourle les lippes n'est là qu'à fin de provocation. Ou presque. Et la problématique demeure : comment mettre un tel espionnage à profit si l'identité dudit espion est déjà connu ? Elle a quelques idées à soumettre mais veut entendre le précipité de cet autre esprit, qui, elle le sait, n'aura pas manqué d'explorer les ramifications avec la même diligence qu'elle le fait elle-même. « Si c'est bien ta sœur, elle murmure en flattant la pulpe des lèvres avec le bout de sa langue et les avant-bras solides avec ses ongles, elle doit être méfiante, extrêmement intelligente... et très belle, répète un baiser que la légèreté dirait prudent quand même il a tout du pyromane. »
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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Sam 19 Mai - 15:02


« Cassandra. Cassandra Solomon-Waltz. Elle est banquière d'affaires. Mais elle travaille surtout pour maman... Répond-t-elle docilement. »

Andrea n'a aucune raison de le cacher et, au contraire, tout intérêt à ce que Rita soit la mieux armée possible. Non qu'elle s'en fasse pour la comptable : il s'agit plutôt d'écraser la sœur par tous les moyens possibles, même les pires. Et dans les pires, Rita figure en haut dans la liste. Ce n'est pourtant ni la plus hargneuse, ni la plus fidèle. Non, en ce sens, Rita lui ressemble assez, et place sa survie et son propre bénéfice avant n'importe quelle allégeance ou inimitié. Pour l'instant, leurs intrigues s'alignent et se conviennent.

« Celle que tu voudras. »

Elle ne prend pas la peine de demander quelle garantie. Ça serait les insulter toutes les deux. Une des choses qu'elle aime, à propos de Rita, c'est qu'on sait où sont les limites, et dans quelle mesure on peut se permettre de les bafouer. Pour l'instant, l'accord mutuel est trop important, trop arrangeant pour qu'on veuille la vexer, ou la contrarier. Les mains descendent aux fesses sitôt qu'elles quittent la rambarde, alors que les dents effleurent les lèvres qui osent s'approcher.

Les problématiques soulevées sont réelles et considérées depuis qu'Andrea fomente l'infiltration. Mais son silence la suppose ailleurs, affairée à des négoces plus pressantes et plus triviales. On ferait d'ailleurs mieux de ne pas jeter de l'huile sur le brasier de sa jalousie, car les humeurs sanguines et l'égo démesuré auraient vite fait de punir. L'air est déjà plus sombre. Le sourire menace.

« Oh, allons, tu dois bien avoir une petite idée. »

Sa voix souffle, mi-glaciale mi-caustique. A vrai dire, Andrea lui accorde même le crédit de plusieurs. Au baiser, sa main droite agrippe fermement la mâchoire. Si la substitut n'enlève rien à leur proximité, sa tête penche légèrement sur le côté et son regard torve mord partout au visage. Le feu qui carbonise entre les reins voudraient qu'elle prenne sans attendre. Or, son orgueil lui somme plutôt d'en finir avec cette histoire. N'est-ce que pour se délecter d'un oui.

« Ma sœur a un seul défaut : elle ne peut pas s'empêcher de convoiter ce qui est à moi... »

Parce que Rita est à elle. Là, son sourire renaît, aussi provocateur que les insinuations. L'étau des phalanges descend à la gorge, puis se fait caresse. Ses lèvres osent érafler le bord de la bouche.

« ... De le consommer, de l'user pour mieux le jeter. »

Cassandra est envieuse depuis toujours, appliquée à voler des parcelles de sa vie pour tenter de lui faire mal, ou juste prouver qu'elle est aussi bien, sinon meilleure. Comme les guerres fratricides n'ont jamais intéressé Andrea, la haine de sa cadette n'a fait que croître face à l'indifférence, jusqu'à ce qu'il ne soit plus question d'évoquer une trêve ou d'aspirer à la paix.

« Dès que je te présenterai à elle... Parle-t-elle en considérant l'affaire actée. Cassie t'approchera d'elle-même. C'est ce qu'elle fait. »

Le bout du doigt s'applique à dessiner les clavicules, et s'en va errer à la naissance du décolleté. Ses yeux qui, jusque là, suivaient, remontent à leurs adversaires. Une autorité insolente exsude par tous les pores de sa peau. Et l'impatience finit de la réveiller totalement.

« Embrasse-moi. Maintenant. Commande-t-elle. S'il-te-plaît ? »

Le mot esquinte la trachée et sort un peu moqueur. Andrea ne dit pas s'il-te-plaît. Ou juste pour Rita. Des fois.

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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Dim 20 Mai - 19:18


Plus les corps se rapprochent et les muscles se bandent, plus la raison rapetisse. Dans une minute ou deux, les sens seront dans une telle ébullition qu'il sera impossible de penser autrement qu'en pulpe des doigts sur la peau, en frissons dans l'échine et en fusion entre les cuisses. Même le sens des affaires de Rita, aussi aiguisé qu'il soit, ne peut lutter toujours contre le parfum d'Andrea et ses sales manières empressées. Si elle l'avait voulu, la blonde aurait déjà interrompu le ballet des carcasses qui s'échauffent. Or, non, elle ne va pas s'enfuir, pas se dérober, mais oui, elle veut de cette bouche dans sa gorge et de ces paumes sur ses fesses. Leur entente n'a pas toujours besoin d'être consommée et, quelques fois, ce n'est que pour la distraction elle-même. Et pourquoi pas ? Rita n'est pas réputée pour sa fidélité au benêt ou la gourdasse attachée à son pieu du moment. D'un autre côté, elle pourrait s'interrompre à tout moment et décider que, en fin de compte, elle n'en a pas tant envie que ça. Au reste, elle n'a pas peur de ce que ses rebuffades inspireraient à Andrea car, parmi tous ses défauts, au moins la substitut respecte-t-elle chaque lettre et chaque fluctuation de son consentement. C'est même le fondement de leur... partenariat : c'est où et quand Rita le veut et, plus que tout, si elle le veut.

« Ma sœur a un seul défaut : elle ne peut pas s'empêcher de convoiter ce qui est à moi... De le consommer, de l'user pour mieux le jeter.
- Je la laisserai peut-être m'user, elle rétorque, frondeuse, si tu continues d'insinuer que je suis à toi... »

Le disant, l'air n'est pas méchant mais le fond n'en est pas moins sentencieux. Il n'y a rien qu'Andrea puisse lui dicter de faire ou ne pas faire, et il est même probable que la jalousie suscitée soit un motif suffisant pour la punir. Bien sûr, ça n'est qu'une menace dans le vent car, à vrai dire, Rita s'autorise rarement à coucher avec les gens pour qui elle travaille ou avec lesquels elle traite. Les conflits d'intérêts sont épouvantables et on en est presque forcés de faire la conversation après avoir baisé. La brune est sans doute une rare exception, au point que c'en soit vexant lorsqu'elle s'en va dès son comptant d'endorphines déversé dans les reins jusqu'au crâne. Rita en devient, pour une fois, la putain, le coup d'un soir sur qui on ne posera plus le regard, comme on ne conservera pas la capote usagée de cette nuit-là.

Pour l'heure, ce n'est pas franchement la fidélité d'Andrea qui lui importe : « Toi, embrasse-moi. » Car qui s'occupe des s'il te plaît qui ne sont pas de véritables politesses, qu'au pire des prétextes ? Rita ne s'inventera pas une résistance qu'elle a relégué au même endroit que sa morale et toutes les espèces de vertu. Et, alors que la brune venait récupérer ce qu'elle quémande depuis plusieurs minutes maintenant en la frôlant de tous côtés, une main prudente mais exigeante l'arrêtent, net, dans son élan. « La garantie que je veux, explique-t-elle dans un souffle proche du baiser, c'est que même si ta sœur n'entre pas... si je fais tôt ce qu'il faut, elle précise bien qu'il aille sans dire qu'elle ne passe jamais d'accord sans intention de l'honorer par la suite avec tous les moyens à sa disposition, mais qu'elle ne prend pas, tu me devras quand même une faveur. » Rita Moses est coriace en affaires, et n'hésite pas à négocier beaucoup plus qu'elle n'en mérite. « Une petite, elle ajoute mutine. » Au moins, elle est toujours certaines d'emporter un bénéfice quelconque, y compris symbolique. Dans ces circonstances, ce serait déjà un bon rapport gains, investissements. « Je ne dis pas que je marche mais, à moins de ça, je n'y réfléchis même pas. » La lueur aux pupilles est carnassière, la poitrine gonflée et la bouche provocante quand elle répète, en ne faisant rien qu'articuler : « Maintenant, embrasse-moi. »
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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Lun 21 Mai - 15:47


La jalousie ne lui sied guère. Et Andrea concède volontiers que c'est l'un de ses pires défauts, sinon le pire, derrière son péché d'orgueil. Alors elle sourit à la menace, pas tant pour railler que pour s'excuser. Ironiquement, c'est sans doute ce qui la séduit le plus : Rita ne lui appartient pas. Oh, elle le voudrait. Elle le voudrait de toute ses forces. Faire plier, définitivement. Or la comptable ne plie qu'en de rares occasions, et généralement par mimétisme, quand on réussit d'abord à la faire plier elle. Pour Rita, Andrea finit toujours par plier. Tôt ou tard. A chaque fois, ça lui coûte un peu plus, ça lui arrache un plus gros morceau de son égo, et à chaque fois, entre les cuisses et étouffée par son plaisir satisfait, elle se dit que ça les vaut. Que ça vaut bien qu'on courbe l'échine. Même qu'on pose un genou à terre, ou les deux.

Toi, embrasse-moi. Le sourire mute, dévoile quelques reflets cannibales, tandis qu'elle approche, prédatrice. Les pires instincts bouillonnent, commandent déjà à ses mains de partir aux cuisses. Le rappel aux affaires a un goût amer en bouche, et gangrène la carcasse de frustration.

« Sa-le sangsue. Sale petite conne arriviste. Salope. »

Les options se bousculent mais ne dépassent pas la barrière du son : ça n'aiderait personne, et surtout pas elle. C'est aussi de bonne guerre, conclut-elle : Rita a tout intérêt à profiter de ses atouts. A distribuer les cartes en truquant le jeu. Car on sait pertinemment qu'Andrea est moins facile à la table des négociations que sur le dessus, à écarter des cuisses ou à écarter les siennes.

« Bien. Cède-t-elle contrariée. »

A l'aval silencieux, les lèvres se posent sur les lèvres. Ses dents éraflent un peu la pulpe, et puis la substitut repousse et coince le corps contre la balustrade. Il n'y a aucune douceur (il n'y en a pas souvent), seulement le désir sauvage et pressé qui ronge ses esprits et entame son bon sens. Il lui faut rassembler tout ce qui lui reste de lucidité pour raccrocher les mains à la rambarde et détacher assez le visage pour avoir Rita les yeux dans les yeux. Les mâchoires se serrent. Une épine de privation lui entaille déjà les reins, transperce le corps de tout son long depuis l'arrière du crâne.

« Je veux un oui ou un non. Maintenant. »

Mais surtout un oui. L'autorité gronde dans la voix. Si son sourire arrogant s'est effacé, le sérieux reconstruit à la hâte ne suffit pas à étouffer le regard lascif qui dévie et revient.

« Tu le sais, pourtant : la patience n'a jamais été mon point fort. Et je crains que tu aies usé tout ce qu'il en restait pour la soirée. »

Plus que l'ordre des priorités ou la nécessité d'une réponse, c'est sa fierté esquintée qui retrousse les babines. Il faut qu'on comprenne que c'est une faveur, une opportunité. N'est-ce que pécuniaire. Et qu'elle l'emmènera ailleurs, si on continue de la dédaigner de la sorte. Personne n'est irremplaçable. Même si, et Andrea ne l'admettra jamais, Rita s'échine et tend dangereusement à lui prouver le contraire.

« Alors ? Tu veux de ce travail, ou je dois emmener le dossier chez un de tes confrères ? Presse-t-elle l'ultimatum. »

Son genou avance, titille les cuisses, tandis que ses pupilles bravaches courent le long de la jugulaire et du décolleté. Un soupir mi-amer mi-affamé roule contre la peau. Elle détesterait devoir y renoncer pour la soirée.

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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   Hier à 21:24

NSFW.

Les jurons ruissellent de l'esprit vers la bouche, et Rita accueille leur fantôme avec un enthousiasme flegmatique. La brutalité d'Andrea est reçue mêmement : les reins souffrent, les cuisses se serrent, les lèvres grondent dans un souffle excité. Jouer de cette patience réduite est délectable, comme un exercice savant d'équilibre où elle serait certaine de l'emporter à condition de ne jamais franchir la ligne. C'est plus simple qu'il n'y paraît et, dans son cas, tout à fait intuitif. Rita n'a pas l'impression d'être douée pour tourmenter les corps, ou de s'être jamais entraînée. Elle a cependant quelque chose, une force, un fluide, une magie extrêmement subtile et hors contrôle qui lui confère beaucoup plus d'aura qu'elle n'a le cœur à céder au sexe. Le fait est que c'est là et qu'il serait criminel de ne pas en jouer. Or, quand elle croit qu'elles en resteront là (des tractations, pas du reste), c'est Andrea qui se domine avec beaucoup d'autorité et reflue à son regard plutôt qu'à ses seins. « Maintenant ? répète Rita comme s'il y avait une chance que la brune ne soit pas sûre d'elle. » C'est tout le contraire. À ce sujet, Andrea est plutôt prévisible après deux ans à la côtoyer avec plus ou moins d'assiduité. Elle n'aime pas à attendre, prétend aimer qu'on lui résiste, vénère plutôt qu'on lui cède, ne fait pas tant exception pour Rita. Parfois, elle en a l'air, cependant que ça n'est qu'une belle illusion. Ceux qui se servent des autres se flairent entre eux et, à vrai dire, ils feraient mieux de s'éviter à moins de vouloir des passes d'armes du calibre de cette nuit et des autres. « J'ai très envie de ce travail, rétorque la comptable afin de détromper. Mais, toi, tu as encore plus envie de moi. » La figure dont les traits se tordaient dans une simili innocence se fend d'un autre sourire provocant, même salace. Pas besoin d'être détective pour donner un nom au regard persistant sur sa peau. Rita est habituée mais pas blasée, jamais. Un avantage est un avantage, fut-il dégradant pour l'âme et humiliant pour le féminisme. De toute façon, il faudrait un peu plus de deux sous de morale pour s'en préoccuper. Au lieu de quoi un baiser est planté sur la bouche tandis qu'une main part chez l'autre et l'envelopper dans sa paume. D'abord doucement, la peau est flattée par les phalanges puis, très vite, Rita porte les doigts d'Andrea à sa bouche. Les pupilles sont rivées à l'autre, fixes et déterminées. C'est avec une extrême lenteur qu'elle ouvre légèrement les lèvres et passe la langue sur le bout de l'index et du majeur. À ce moment-là, la blonde est au moins autant esclave de son désir qu'elle espère asservir Andrea. Les circonstances l'excitent, coulent de la fusion dans ses entrailles. C'est un peu la substitut du procureur elle-même et toujours ce type, planqué dans les fourrés en bas et qui ne doit rien manquer du sulfureux spectacle. Si elle le sait ? Rita l'espère. « Pour ce soir, tu pourrais arrêter de négocier ce que tu auras peut-être pour prendre ce que tu as déjà. » La coupure s'accentue tandis que les doigts sont pris à même la bouche. Le sourcil courbe au-dessus de l'œil droit, paraît prédire ce que tout le monde sait qu'il va se passer. Ce faisant, le poignet est dragué vers le bas, entraîné entre les corps qu'aucune distance ne repaît plus d'une demi second. Seulement, Rita n'en est plus à agacer la patience. Elle la récompense. Ses genoux se desserrent. La foutue allumeuse sourit fort, à présent, tandis qu'à la pulpe des doigts l'on découvre ça la peau là la dentelle. Aucun sous-vêtement n'a été choisi au hasard ce matin ; tout était minutieusement préparé pour cette seconde où elle tend vers Andrea avec les lèvres du haut et du bas.
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MessageSujet: Re: i wanna do bad things with you.   

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i wanna do bad things with you.
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