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 Hurts like hell. (Tess)

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MessageSujet: Hurts like hell. (Tess)   Dim 13 Mai 2018 - 4:31

J'avais invité Tess ce jour-là, pour que nous nous adonnions à nos activités ordinaires : chamailleries et visionnages de nos séries fétiches. On avait regardé le dernier épisode sorti de la saison 11 de The Big Bang Theory, avant de se confronter par l'intermédiaire d'un jeu vidéo. Elle avait remporté la partie, et j'avais feint l'irritation. Elle gagnait toujours à ce divertissement plein de stratégie, j'étais bien incapable de la battre. D'ailleurs je ne sais toujours pas pourquoi je la laissais le choisir, alors que je savais d'avance que je ne réussirais pas à atténuer ses victoires. Certainement que j'avais envie de lui faire plaisir, dans de rares élans de générosité. Je ne restais pas vexé par cette défaite et lui partageais ensuite un passage d'un livre que j'avais apprécié. Dans une lecture maîtrisée, je lui lus à voix haute les mots qui sonnaient agréablement dans ma tête. C'était avant de rejoindre l'extérieur pour apprécier un moment dans le jardin, posés sur un transat et sous les éclats du soleil. J'avais enfilé un short en jean et mis mes lunettes de soleil pour l'occasion. Une légère brise s'imposait et venait se frotter à mes bouclettes brunes qui restaient bien immobiles. On abordait plusieurs sujets avec la blonde, on se racontait les dernières anecdotes : sur les études et Louis pour moi, et sur les gosses dont elle s'occupait parfois pour elle. J'avais aussi envie d'être perfide, de l'exaspérer sur un domaine particulier qui engendrait bien souvent un élan d'agacement. J'avais justement participé à une soirée étudiante hier soir, que je m'empressais de lui raconter en détails avant de me pencher sur cette demoiselle alléchante que j'avais rencontrée – et savourée. « Elle était délicieusement raffinée. C'était sûrement une petite bourgeoise, fille à papa. Tu l'adorerais ! Elle ne m'a pas donné le temps de la caresser de ma langue, elle était trop chaude, mais sa jouissance n'en était pas moins importante ! » Ce n'était pas dans mes habitudes de me lancer des fleurs, de faire semblant de jouer avec les filles alors que c'était un plaisir conséquent de leur donner du plaisir. Je désirais seulement qu'une pointe de mécontentement vienne échauffer ses nerfs. Je percevais d'ailleurs Tess qui secouait la tête de manière dubitative, totalement désintéressée et abusée par ce que je lui racontais. Je décidais alors de la mettre au courant de l'avancée de ma relation avec Magnolia, profitant de cette démarche provocatrice pour placer ce sujet épineux. « D'ailleurs je revois Magnolia dans trois jours... je crois que ça va se concrétiser. » Je choisissais des termes flous pour éviter de prononcer les termes couple, relation sérieuse, qui en donnerait des frissons à Tess. J'avais la voix calme, j'étais même en retrait. Je ne faisais pas le malin du tout. « Mais bon ça peut être une bonne nouvelle, j'arrêterai de te parler des autres filles. » Quand j'étais en couple, j'étais sérieux, fidèle, et ça Tess le savait pertinemment. Je ne l'étais pas tant que ça d'ailleurs, alors elle saurait dès cet instant que Magnolia avait pris une place importante. « Et toi, rien à raconter là-dessus ? Aucun garçon n'est venu explorer ? » Je la titillais en reprenant cette pointe d'espièglerie qui me quittait qu'à de rares occasions en sa compagnie. J'aimais trop l'embêter, je préférais agir de la sorte plutôt que de l'anéantir de jalousie. C'était mon rôle de la prévenir des nouveautés, mais c'était aussi le mien de la divertir, d'atténuer la hargne que je venais de former à l'intérieur d'elle. « Tu veux qu'on se promène un peu ? » J'essayais de faire diversion, difficilement, je savais que la tempête dévastait tout au fond de sa poitrine.

Elle me regarda avec ses yeux de petite chipie puis se leva, comme pour me faire comprendre « Tu me fais chier Julio, je te laisse avec tes gamineries ! ». Elle redressa sa tête, sur laquelle je pouvais entrevoir un air supérieur, et elle souleva exagérément la poitrine pour adopter une démarche plus hautaine et confiante. J'aimais profondément son regard, ses manières de se montrer si agaçante avec moi. Parce que même dans sa manière d'être chiante, c'était impossible de ne pas l'adorer. Mais j'aimais moins l'angoisse qu'elle provoqua en moi lorsque je la vis basculer en arrière derrière un arbre du jardin. Je devinais qu'elle s'était échouée au sol, puisqu'elle ne se relevait plus. Par réflexe, je laissais échapper un cri de stupeur : « Tess ??? » J'essayais surtout de recevoir une réponse afin de savoir si elle s'était allongée de manière volontaire. Je n'obtins pas le retour escompté alors la nervosité augmenta considérablement au fond de mes tripes. Avec sa maladie, tout pouvait arriver. Je ne connaissais pas les symptômes, j'avais seulement retenu l'insuffisance cardiaque et l'atrophie des muscles qu'elle allait connaître un jour. Je ne me souvenais d'ailleurs pas du nom de ce qui l'achèverait des années  plus tard, je n'étais même pas certain qu'elle me l'ait déjà transmis. Mais au fond, était-ce vraiment important ? J'ignorais si le malaise en faisait partie mais mon inquiétude, elle, était bien réelle et puissante. Je me précipitais jusqu'à elle en courant, avant de me claquer les genoux dénudés au sol pour m'installer à côté d'elle. « Hey Tess ! » Je tapotais légèrement sur sa joue, j'avais plutôt l'impression de les caresser, tellement l'idée de la blesser davantage me taraudait. Je pensais à cet instant que le karma se retournait contre moi pour m'être moquée d'elle. « Blondie... ouvre les yeux... s'il te plaît. » Pour une des rares fois dans l'histoire de notre amitié, je parvenais à la supplier de faire quelque chose pour moi. Ma voix était tremblante, en fait mon corps était ébranlé par l'émotion cuisante qu'elle me faisait vivre. Je la secouais mais son corps semblait inerte entre mes doigts. Je sentais l'inquiétude et la douleur me transpercer, parce que dans ces situations d'impuissance et de solitude profonde, on sent que le tournant peut être décisif. J'étais profondément touché par son sommeil qui perdurait. Ses yeux étaient dans le vague... quant à mon anxiété et mon affolement, ils se renforçaient au fil des secondes. Je sentais déjà qu'on m'enfonçait un coup de poignard dans le cœur. Le déchirement et l'angoisse se tapissaient au creux de ma poitrine, me transperçaient de toutes parts. C'était viscéral, bien présent lorsque sa maladie l'emportait et qu'elle demeurait plus faible. C'était certainement idiot mais j'avais une trouille bleue de la perdre.

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MessageSujet: Re: Hurts like hell. (Tess)   Dim 13 Mai 2018 - 8:28



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Julio &  Tess
Tu étais toujours heureuse d'être dans cette maison, elle t'avait toujours apparu comme un des rares lieux où tu pouvais être qui tu voulais, où tu pouvais être toi sans qu'on te demande de courir moins vite pour que tu ne te casses pas une jambe, qu'on te reproche de ne pas assez mâcher ou bien toute ses choses qui font de ton quotidien un rappel constant de ce que a. Car voilà, tu as une maladie mais tu n'es pas malade, c'est ainsi que tu aimerais te consoler et plus encore consoler les autres. Tu ne faisais peut être rien d'exeptionnel aux yeux des autres mais commenter une série, battre Julio aux jeux vidéos ou bien juste l'écouter te parler de son dernier coup de cœur littéraire et te laisser bercer par son recit était tout ce que tu aurais voulu aujourd'hui. Chez toi tu savais que tu risquais de croiser Liz, ta sœur revenu en ville après que tu ai appris qu'elle avait deux fils abandonnés à leur pére, ta sœur qui te forçait à mentir à tes parents et même à Julio. Ce n'était pas ton secret, ce n'était pas à toi de l'ébruiter et tu avais fait une promesse. Il n'en restait pas moin que plus cela continuait, plus tu avais l'impression de vivre avec une étrangére et moins tu en dormais la nuit. Tes muscles te faisaient bien ressentir leur réprobation en te lachant plus qu'à l'accoutumé.

Quand il te parla de ses conquêtes tu te demandes si ce n'est pas juste une vengeance pour la partie gagnée. Il passe sa vie dans des soirées où tu te serais senti mal à l'aise au possible et vu ce qu'il t'en raconte, au final, ce n'est peut être pas une grande perte. Tu avais l'habitude et laissa couler. La suite  , elle par contre fût bien plus compliqué à encaisser.  « D'ailleurs je revois Magnolia dans trois jours... je crois que ça va se concrétiser. » Ce prénom et la façon qu'il avait eu de le prononcer pendant toute la période bénie pour lui de son dépucelage te faisait toujours le même effet : une nœud dans le ventre. Celui te rappelait toujours le moment où tu avais appris ta maladie , où tu aurais voulu parler à Liz qui n'était pas là et que tu aurais voulu parler à Julio que tu avais retrouvé dans un café avec la jolie brune. De l'autre coté de la vitre ils t'étaient apparu si beaux quand toi tu ne t'étais jamais senti aussi misérable, aussi mal faite tout simplement. Tu ne l'avais pas rencontré ce jour là, clamant par la suite que tu te foutais de ses conquêtes . C'était devenu vrai la majorité du temps, sauf quand tu présentais que les pimbêches qu'il fréquentait était susceptible de blesser ton meilleur ami... mais cela n'avait jamais été vrai pour Magnolia. Elle représentait une vie que tu n'aurais pas, une femme que tu ne serais pas et un Julio qui n'aurait plus besoin de toi tandis que tu deviendrais sans doute folle sans ton meilleur ami toi . Alors oui tu étais jalouse d'elle, oui il le savait et oui tu avais tout de suite envie de rebrousser chemin. Sa pique sur un éventuel homme que tu aurais rencontré s'enfonça profondément dans ton esprit, comme s'il voulait se débarrasser de toi pour être tranquille avec sa... petite amie ?

« Tu veux qu'on se promène un peu ? »  Il y avait bien des choses que tu voulais faire mais te promener avec lui faisait partie du fin fond de la liste. Tu le détestais d'avance pour toutes les fois où il ne serait pas là aussi tu te leva avec tout l'orgueil dont tu étais capable pour quitter la scène comme il voudrait que tu le fasse à un moment où à un autre. Tu croyais bien ne même plus pouvoir te raccrocher à ça quand tu te pris les pieds dans une souche d'arbre. Tu voulais mobiliser toute tes formes pour obliger tes réflexes de s'enclencher mais peine perdue, les insomnies et la peine avaient eu raison de toi. La mousse t’empêcha de te casser quelque chose mais tu aurais voulu crier de rage. A la place tu gardais le silence quand le cri de Julio retentit. Tu aurais pu le rassurer mais pour une fois tu n'avais pas envie de rassurer les autres quand personne ne prenait cette peine à ton égard. Il fût très vite auprès de toi et pourtant tu continuais de rester immobile. Bon cela c'était une vengeance manifeste. Tu étais assez contente de toi... mais juste pour un temps. Tu sentais sa panique dans sa voix et elle finit par ta paralyser plus encore que ton esprit revanchard . C'était comme si tu pressentais la peine que ça lui ferait s'il t'arrivait vraiment quelque chose alors que c'était justement ce à quoi tu ne voulais jamais songer. Il te suppliait d’ouvrir les vieux et tu rata encore un peu plus le timing pour crier à la blague. Le temps passait et tu t'en voulais. Tu t'étais défendu d'utiliser ta maladie contre Liz mais finalement tu le faisais contre Julio, contre ton double . Tu voulais connaître l'amour, tu voulais connaître l'homme de ta vie et ses bras mais tu savais que ton âme frére c'était cette tête brune à qui tu faisais du mal par pure jalousie.

Tu ouvris d'abord un œil, tentant un petit sourire pour désamorcer une situation que tu avais rendu dix fois plus épineuse. « Tiens, ça c'était parce que tu revois Magneto ! Et ça... » Tu attrape son poignet pour y pincer la peau mais en réalité c'est pour mieux l’empêcher de s'en aller. « Et ça pour m'avoir encore vanner sur mon célibat ! » Tes doigts se referment sur les siens.
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MessageSujet: Re: Hurts like hell. (Tess)   Dim 13 Mai 2018 - 19:47


Tess, c'était la princesse des temps modernes : la beauté manifeste composée d'une chevelure dorée et d'un corps élancé. Elle avait tout le potentiel pour représenter la sagesse ou le symbole de l'ange. Pourtant il ne fallait pas se laisser duper par son joli minois. La fourberie qu'elle contenait en elle était incontestable, puisque j'avais bien souvent eu le malheur de me confronter à ses idées machiavéliques. Elle disposait toujours d'un moyen ou d'une expression, pour m'humilier publiquement ou me provoquer. Elle cherchait le problème où il n'y en avait pas, ma Tess, certainement parce que l'existence s'associait moins à de la fadeur lorsqu'on s'adonnait à quelques taquineries bien trouvées. J'en fis encore les frais ce jour-là.

Dans les romans, ils disent tous « Si tu meurs, qu'est-ce que je ferais sans toi ? » et je trouvais ces mots dénués de sens, exagérément niais et émotifs, jusqu'à ce que la blonde débarque dans mon existence. J'ai compris avec elle ce que signifiait l'amitié profonde, la dépendance. Il suffisait de deux jours sans elle pour que je lui dise de venir à la maison. Ma mère me demandait d'ailleurs souvent pourquoi il n'y avait pas un soupçon d'amour dans nos cœurs, alors qu'elle était tout le temps à mes côtés. Elle créait un tel vide en moi quand elle n'était pas dans les parages que plusieurs fois, je me suis mis à penser à cette vie possible sans elle. Elle m'a paru insipide, futile, cruellement douloureuse. Et toujours, je pensais vite à autre chose pour chasser cette réalité que je serais bien trop dévasté pour garder le sourire. Ce jour-là pourtant, quand Tess s'étala au sol et resta immobile un long moment, cette vérité m'éclata devant les yeux. Je crus mourir de douleur tant c'était difficile à supporter de la savoir si éteinte. Si elle savait combien je préférais mille fois plus de la sentir pleine de vie, d'engouement, même si c'était pour s'en servir contre moi. Son malaise pouvait être anodin comme alarmant, et pour une fois, mon pessimisme gagna la bataille. Je ne me rendais pas compte que ce qui la détruisait, la dévorait chaque jour, en s’immisçant lentement et vicieusement en son sein, était vraisemblablement très puissant. Je sentais mon ventre complètement tordu, mes nerfs se tendaient et ma poitrine s'écartelait.

Puis, alors que je m'apprêtais à verser ma petite larme, à crier au désespoir - ou peut-être que je l'avais déjà fait inconsciemment ? - son sourire de chipie revint contre ses lèvres et éblouit immédiatement son visage. En un rien de temps, je compris que je m'étais fait embobiner par sa simple volonté malveillante. La joie qu'elle semblait afficher me décontenança un moment, mais elle me réveilla en me pinçant le poignet et en m'affirmant qu'il s'agissait bien d'une vengeance. Je crois que j'étais tellement sous le choc que je n'ai même pas dû pousser un gémissement de douleur. « Tu étais en train de te foutre de moi, sérieux ? » Je laissais mes pensées s'évacuer à voix haute, en la poussant à se confronter à son comportement inhumain. « Arrête de l'appeler comme ça ! » Je me fâchais avec cette rage que je ne parvenais pas à camoufler. Elle se mêlait à cette tristesse qui venait de me secouer et qui ne partirait pas sitôt le canular dévoilé. Elle venait de réveiller cette peur de la voir partir trop vite, vivement influencée par la dépendance que j'éprouvais pour elle. Je la chassais dans la vie quotidienne, pour tenter d'oublier. D'ailleurs mes parents ne lui en parlaient plus jamais, afin que l'on puisse en profiter normalement, sans que cette réalité affligeante ne vienne assombrir nos pensées. Mais cette fois elle s'était incrustée contre mon cœur et je n'avais pas d'autres choix que de céder à l'inquiétude, à la morosité. « Lâche-moi ! » Je repoussais ses mains, sa soudaine affection, je les envoyais valser avec brutalité. Je me relevais précipitamment pour m'éloigner de celle qui s'était amusée de faire de mon cœur, des confettis. Un néant noyé par l'affliction. Je me retournais seulement sur mon chemin pour lui hurler dessus. « T'as pas le droit de jouer avec ça ! Je comprends même pas que tu trouves ça drôle ! » Ma voix tranchante et mon regard perçant faisaient sonner ces mots comme une menace. Je n'acceptais pas d'avoir été berné sur un sujet aussi grave.

J'étais certainement un peu injuste et ferme avec elle, parce que j'avais dû la heurter aussi avec Magnolia, mes taquineries sur son célibat. Mais je lui en voulais terriblement de croire que sa perte ne me secouerait pas un minimum, ou peut-être étais-ce cela qu'elle voulait m'infliger : un rappel cruel de ce que deviendrait ma vie sans elle. J'étais bien trop conscient de la valeur et l'importance qu'elle avait pour taire la souffrance qui me consumait à cette pensée qu'elle pourrait partir à tout moment. Ce n'était qu'un malaise manigancé, sauf qu'avec la maladie de Tess, ça aurait pu prendre des proportions plus poussées. Je m'en voulais aussi d'avoir été aussi dupe, mon orgueil était blessé. Je me sentais con d'avoir agi avec autant de sincérité et de naturel devant son corps inerte. Et surtout, j'étais rancunier par rapport à elle, pour s'être moqué de moi avec une telle facilité. Elle m'avait enfoncé dans cette mascarade, volontairement, mesquinement. J'étais terriblement en colère, et encore trop secoué par ce sentiment de perte qui s'était engouffré en moi. Je ne voulais pas lui montrer l'état dans lequel elle me mettait. Dès que j'étais trop émotif, je pleurais comme un gamin. Je possédais une sensibilité exacerbée pour des sujets qui me torturaient l'âme, l'esprit. J'avais peut-être tort de ne pas prendre sa maladie avec humour, mais je tenais bien trop à elle pour faire la moindre blague sur son décès prématuré. J'étais encore incapable d'en rire, surtout qu'elle venait de me brusquer le cœur trop profondément. Je me prenais cette angoisse, ce chagrin puissant, en pleine face. Je devais me dépatouiller avec, sans réussir à m'en défaire vraiment. C'était rare que je me laisse emporter par les émotions néfastes, seulement j'avais de la difficulté à m'arrêter quand la tempête me submergeait. C'était donc avec la boule à la gorge et le cœur serré que j'abandonnais Tess dans le jardin. Je fuyais le torrent de larmes indomptables qui humidifiaient et troublaient mon regard, j'échappais à cette faiblesse devant elle. Je retrouvais le confort du salon, m'installais sur le canapé et maintenais ma tête entre mes jambes repliées sur moi-même. Je profitais de ce court moment de solitude pour sangloter. J'avais le cœur en vrac, mon amie venait de former un véritable bordel au fond de moi.

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MessageSujet: Re: Hurts like hell. (Tess)   Mar 15 Mai 2018 - 16:16



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Tu avais été trop loin, tu l'avais sût à l'instant même où sa voix s'était brisé. Tu n'avais pas sut rebrousser chemin et avait fait durer cette torture trop longtemps. Il t'en voulait bien évidemment mais il ne savait pas que sa réaction était tout aussi douloureuse pour toi, que le voir ainsi dévasté te rappeler que tu serais source de souffrance pour les gens que tu aimais... Pour tes parents... Pour Julio. Tes tentatives pour te faire pardonner avaient été bien vaines . Pourtant tu aurais aimé qu'il reste près de toi au lieu de s'enfuir dans la maison, te laissant seul à voir sa silhouette disparaître sous un flot de colère . Ce n'était pas la première fois que tu recevais sa rage, pas la premiére fois que tu la cherchais non plus. En tant d'années vous n'aviez que faire d'utiliser des filtres entre vous. Si il était de mauvaise humeur, tu étais la première à en payer les pots cassés et il en était de même pour lui. Mais à l'inverse, à chaque bonne nouvelle, même insignifiante c'était à lui que tu pensais avant tout autre car si tu ne le partageais pas avec ton meilleur ami, ce n'était tout bonnement pas vrai. C'est sans doute aussi pour cela que vous ne parlez pas de ta maladie, si vous l'enterrer assez loin , vous pouvez vivre comme deux meilleurs amis pour la vie... et pariez sur le fait que celle ci soit longue et pleine. Pourtant tu aurais voulu être certaine de lui tenir la main jusqu'à ce que ses frisettes soient tombés sous l'effet de la calvitie, qu'il ai trouvé femme ou homme qui essuie ses larmes quand tu ne serais plus là , que tout vos fous rires aient creusé des rides aux coins de ses yeux et que vous puissiez vous racontez les mêmes idioties à 75 ans sur le patio de chez l'un ou l'autre. Et car la vie a décidé que vous vous trouviez , il n'aurait même pas le droit à ça. Le lui rappeler était cruel et dépassait tes intentions.

« T'as pas le droit de jouer avec ça ! Je comprends même pas que tu trouves ça drôle ! » Tu ne trouvais pas ça drôle non plus... mais l'ignorer n'était peut être pas la bonne solution non plus ? Est ce que c'était ton rôle de les préparer à l’éventualité que tout s’arrête du jour au lendemain ? Que les dix ans promis dans le meilleur des cas soit loin du compte ? Que tout les protocoles que tu suivais n'aient aucun effet ?

Tu lui laissa quelques secondes d'avance. Tu aurais pu le laisser se calmer tout seul, cela t'éviterait te recevoir une seconde volée de fureur, seulement ce n'était pas ça l'amitié. Ton amitié c'était le soualer, le fatiguer et qu'il te le rende au centuple, mais c'était avant tout d'être là, juste là. Tu pris une grande respiration, celle que tu aurais du prendre pour le rassurer à la seconde où tu étais tombé  et avance vers la maison. Tu sais que peu importe où il se terre à te maudire tu le trouvera car la majorité de ses cachettes sont les votre. Après tout quand tu le forçais à mettre une paire de lunettes rondes, que tu inscrivais sur son front au marqueur indélébile d'un éclair puis faisait signe de l'enfermer dans le placard sous l'escalier c'était bien toi qui avait trouver la place !

Tu ne t'attendais cependant pas à le trouver dans le salon , recroquevillé sur lui même, les épaules tremblant sous l'effet des larmes qu'il délivrait . La culpabilité fit tomber ton cœur en miette un peu plus rapidement au sol. Tu regrettais ton jeu, tu regrettais d'avoir été jalouse , tu regrettais de l'avoir fait souffrir. Tu jouais nerveusement avec tes doigts en t'approchant du canapé comme l'aurait fait un démineur devant une bombe. Tu avance à pas feutrés et passant devant le piano tu y joue quelques notes d'une berceuse d'enfant, une des première que sa sœur t'a apprise et sur laquelle elle incitait souvent Julio à vous rejoindre. Elle t'avait toujours détendu et tu t'étais toujours dit que tant que tes doigts pouvaient jouer cette chanson, cela irait... tout irait. C'est quand les touches deviennent plus floues que tu comprends que c'est faux et que tu n'es pas être mieux que lui, essuyant tes larmes de tes paumes tu retire tes vans et monte sur le sofa à ses cotés tentant un « Julio... » Sur tes genoux , tu le regardes sans oser le frôler. Ta voix est aussi morcelée  que vos deux âmes en cet instant.   « Julio... je suis désolée... Je l’appellerais plus Magneto » Tu sais bien que ce n'est pas le vrai problème mais ton esprit panique à l'idée d'avoir brisé quelque chose entre vous, que ça ne soit pas seulement son épaule ou sa joue que tu ne puisses plus toucher mais plutôt son cœur avec lequel tu ne puisses plus te connecter. Alors pour te prouver le contraire tu ouvre les bras et craignant toujours qu'il te repousses comme plus tôt, tu les refermes sur lui, faisant reposer ta joue contre sa nuque. « Julio ! Pardonne moi, j'ai été idiote ! » Cette fois ci tes sanglots sont bien du même acabit que les siens. « Arrêtes de pleurer, je supporte pas ça ! » Tu te fiches finalement bien qu'il puisse avoir un mouvement brusque pour se dégager car tu utilises toute tes maigres forces pour le serrer, pour le retenir. Et tu comprends, peut être trop tardivement qu'il ferait de même si cela pouvait te maintenir en vie.
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MessageSujet: Re: Hurts like hell. (Tess)   Lun 9 Juil 2018 - 18:52

Je venais de me prendre la vérité cinglante en pleine figure. Tess allait mourir un jour. Dans quelques mois, je ne pourrais plus me délecter de ses sourires en coin, de ses rires sincères démoniaques. Je ne pourrais plus non plus affronter son audace, son dynamisme et son entêtement à m'emmerder. Je ne pourrais pas lui rendre ni même espérer de trouver une personne qui serait aussi chiante et attachante, aussi généreuse qu'agaçante. Je ne voulais pas y songer, à cette possibilité que je devrais faire sans elle. Pourtant quand elle resta étalée au sol, l'air inerte et livide, cette pensée se réveilla même si je m'étais efforcé à l'enfouir très profondément au fond de moi. Durant quelques secondes, j'avais vraiment cru qu'elle s'était laissée emporter, ou que les dommages renforceraient la maladie et diminueraient les jours qui étaient comptés. Alors j'avais senti le chagrin et l'angoisse m'envahir précipitamment, sans que je ne puisse contrôler ces sentiments néfastes qui se déversaient en moi. Et la mascarade avait finalement été dévoilée : Tess s'était redressée légèrement en m'écorchant le cœur avec ce rire pénible et nerveux qu'elle faisait résonner jusqu'à mes oreilles. La souffrance s'était déjà imprégnée de moi ; le sérieux imparable dont elle essayait de se défaire par une touche d'humour m'avait pétrifié, refroidi. Même ses pincements contre ma peau ne provoquèrent pas une douleur plus vive et ne réussirent pas à me faire regagner la réalité plus enjouée. J'étais enfermé dans cette vision parallèle et douloureuse dans laquelle elle m'avait plongé volontairement, et qui me rappelait l'avenir brutal dont je m'étais protégé, en m'armant du déni et de l'oubli nécessaires. Je ne pensais plus qu'à elle, morte, et à moi, vivant désespérément sans elle. L'électrochoc qu'elle m'avait balancé sans réfléchir venait de m'éclairer sur la vie qu'elle n'allait jamais connaître, et sur le bout d'existence que j'allais, moi, devoir tracer sans cette blonde casse-couilles que j'aimais pourtant profondément.

Rempli de lassitude et privé de toute mon énergie quotidienne, je décidais alors de retourner dans le salon et de trouver refuge sur le canapé. Je me refermais, me recroquevillais sur moi-même et bloquais mes bras autour de mes jambes pour me morfondre seul. La douleur était insoutenable, elle restait accrochée à mon cœur et ravageait toutes les illusions que je m'étais forgées. Les sanglots qui m'animaient secouaient mon corps, que je tentais pourtant de maintenir en place grâce à mes bras. La tempête qui m'agitait était bien trop violente pour ne pas subir quelques agitations supplémentaires. C'était surtout mon cœur qui en pâtissait, qui se comprimait et explosait à la fois. Je ne parvenais plus à chasser cette pensée que Tess finirait par me quitter, me délaisser, et je lui en voulais terriblement pour avoir éveillé ce souvenir d'une conversation déstabilisante basée sur l'explication. Elle avait tenté de m'avertir, de me décrire les symptômes et épreuves qu'elle traversait, mais surtout de m'annoncer que le décès serait sûrement proche. J'avais presque souri cette fois-là, en lui affirmant que j'étais loin de croire qu'on pouvait se débarrasser d'elle aussi facilement, et qu'il faudrait plus, beaucoup plus, pour espérer la voir déguerpir sur le champ. Alors elle avait ri avant de me lancer une remarque acerbe. De nos rires francs, on s'était promis silencieusement qu'on n'en parlerait plus. On avait pactisé contre la mort.

Alors que je plongeais dans cette affliction inévitable, j'entendis quelques notes de piano, certainement jouées par Tess. Je reconnus la berceuse qu'elle tentait de jouer, et sa volonté de bien faire pour adoucir mon âme tourmentée. Pourtant, la mélodie provoqua plus de larmes encore, parce que tout se chamboulait alors dans mon esprit. La compositrice me manquait et ce morceau ne pourra bientôt plus être joué. Je n'avais plus que ça en tête - la mort - alors que j'avais tenté vainement de l'en éloigner. J'avais surtout l'impression d'être tellement mélodramatique et émotif que je peinais à relever la tête. J'étais trop honteux de m'effondrer en larmes devant elle, sans réussir à contrôler les émotions qui s'abattaient sur moi. Je me sentais con et égoïste, puisque c'était elle qui allait subir. Je serais à ses côtés pour la soutenir, mais je ne pourrais pas m'empêcher de pleurer. Comme ce jour précis, je n'étais plus capable de garder le sourire, d'atténuer les larmes qui coulaient sans cesse. Seul le contact de Tess pouvait vraisemblablement changer la donne. Cette dernière s'approchait d'ailleurs de moi, s'assit sur le canapé, en attirant mon attention avec une voix tremblante. Elle avait mal aussi, Tess, je pouvais l'entendre. Le sentir. Elle tenta une première phrase d'accroche, en évoquant Magnolia comme si elle était le cœur du problème. Je ne savais pas si je devais rire ou exploser ma colère. J'avais vraiment envie de lui hurler que ce n'était pas l'élément à retenir dans l'histoire, mais je n'en avais pas la force. Elle n'était pas idiote à ce point, elle devait certainement déjà le savoir. Pour être totalement ignorante, il aurait fallu qu'elle néglige l'affection profonde et sincère que je lui portais. Elle était au courant de l'importance qu'elle avait, sinon elle serait bien incapable d'entreprendre toutes ces humiliations et crasses, car elle n'aurait jamais eu la certitude que je puisse accorder mon pardon et mes taquineries en retour. Mais au-delà de la rage, c'était surtout l'émotion qui me guidait et qui tapissait ma poitrine.

Les bras que Tess glissaient autour de mes épaules parvenaient toutefois à freiner les secousses et à faire disparaître, lentement, le vide qu'elle venait de créer en moi. Par sa tendresse inhabituelle, à laquelle je m'accrochais sans m'y échapper, elle remplissait mon cœur de l'engouement dont il manquait. Il reprenait vigueur à son toucher et je me laissais faire entre ses mains. Elle me souffla quelques excuses franches, me recommanda d'arrêter de pleurer, en me faisant bien comprendre combien elle était touchée, anéantie, elle aussi. Sa petite comédie l'avait menée nulle part, elle semblait s'en rendre compte, alors je n'avais pas le pouvoir de lui en vouloir trop longtemps. Je ne pouvais néanmoins pas dissimuler la tristesse qui me dévorait et qui m'agitait. « Comment veux-tu que j'arrête ? » Je lui précisais avec ce sanglot qui ne me quittait pas, malgré l'apaisement que me procurait le poids de son corps et de son visage contre mon épaule. Je ne pouvais pas la repousser, même si je l'avais haïe ne serait-ce qu'une minute. Elle me soulageait trop pour que j'ose un mouvement de recul à son encontre. J'aurais pu, pourtant, rejeter son bras pour lui manifester mon mécontentement ! Je la laissais s'imposer à mon corps bousculé, en restant fermé au début, puis en cherchant sa main de la mienne. J'avais besoin de lier mes doigts aux siens, d'être en contact avec sa peau. « Tu crois que j'arriverais à m'arrêter quand tu ne feras plus semblant ? » Je me servais d'un moyen détourné et moins écorchant de dire "quand tu vas mourir", pour placer ce questionnement autant qu'une affirmation, et l'éclairer sur mon état psychique actuel, ainsi que celui futur, plus brutal et pénible à endurer. « Tu es stupide Tess ! Vraiment stupide ! » Je lui reprochais en adoptant une voix plus brusque, bien que le chagrin trahissait encore mes mots. La poigne ferme qui retenait la sienne était un autre indice des excuses que je lui accordais. « Je déteste que tu me rappelles que si, ça arrivera. Je ne veux pas le savoir. » Je voulais vivre dans le déni avec elle. Jusqu'à ce que je ne puisse plus. Je voulais surtout la voir vieillir, réaliser tous ses rêves, ses projets. Je désirais qu'un jour, elle rencontre l'homme qui la rendrait dingue, folle amoureuse, avec qui elle partagerait l'avenir. Je voulais même le haïr un peu et le jalouser, et voir ses mômes gambader à ses pieds et même m'en occuper. Je ne lui confiais rien de tout ça, je le gardais pour le moment pour moi, car je ne voulais pas la briser avec ces projections d'avenir que je lui réservais. J'avais surtout peur qu'elle les efface d'un ton prévenant, alors que j'avais envie d'y croire. C'était beaucoup plus facile que de se laisser consumer par la souffrance. « J'accepte de rigoler de tout avec toi, mais ça, je ne peux pas. Pas encore. » Mon autre main chercha sa cuisse que je maintenais d'une paume résistante, pour sentir qu'elle était bien là, contre moi. Je continuais de verser des larmes, mais je me calmais peu à peu au contact de Tess, cette peste adorable.

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MessageSujet: Re: Hurts like hell. (Tess)   Mer 11 Juil 2018 - 9:28



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Hurts like hell. 
Julio &  Tess
L'ambiance était pesante dans cette maison qui avait pourtant abritée tant de vos rires, de vos courses poursuites pour vous envoyer des sandwichs au beurre de cacahuète dans le visage, vos pleurs quand Miranda partait ou quand petit à petit quitter ce lieux fâchée avec Julio te devenait insupportable. Il avait été ton meilleur ennemi car vous aviez laissez la jalousie envers sa sœur décrire votre relation mais aussi car vous étiez fait du même fil brodé d'or dans une famille aimante, du même fil fragile parfois et qui était capable de recouvrir de barbelé pour qu'on ne vous écorche pas et pour ça que vous aviez appris à entrelacer vos vies pour devenir plus solide. Tu n'avais jamais voulu être forte, tu avais développé ton petit caractère par jeu avec ton meilleur ami mais cela n'avait pas été ton but d'être de celle qui attaque. Tu voulais être solide, réussir à tenir droite et cela serait assurément possible si lui était là, prêt de toi. Vous n’étiez que deux jeunes pousses à l'époque mais ensemble vous seriez invincibles, c'est ce que vous vous disiez. C'est le mensonge que vous vous racontiez alors que ta maladie avait dévoilé l'imposture .

Et en cet après midi c'était toi qui en jouant la comédie qui lui avait rappelé la vérité. Et tu t'en voulais, atrocement de le voir ainsi. A sa place tu te serais frappé à n'en plus pouvoir .  On disait souvent que ceux pour qui c'est le douloureux c'était ceux qui restent. Quand la mort est brutale ou naturelle peut être mais pas pour toi, pas quand tu voyais le mal que ça faisait aux gens que tu aimais, à Julio. Tu ne te sentais pas flattée, non tu te sentais dévasté de les blesser, comme si tu pouvais faire autrement. Aujourd'hui tu avais été conne, tu avais joué avec les sentiments de ton double car il avait blessé les tiens. La loi du Talion sauf que tu l'avais érigé en torture à son encontre. Tes bras qui se referment sur lui pour le consoler ? Et te consoler aussi ? Te raccrocher à lui, à ta constante la plus certaine : ton meilleur ami. Tu voulais qu'il cesse de pleurer, ses larmes te faisaient plus de mal que les tiennes.Vos doigts qui se lient , vos paumes qui insufflent de nouvelles vagues de chaleurs réconfortantes comme lorsque vous étiez gamins. Sa question... cette évocation de sa future vie sans toi te brise le cœur. Tu voudrais lui dire que ça n'arrivera jamais, que ça serait la dernière fois où il pleurerait pour toi mais tu avais assez fais de bêtises pour au moins un mois. « Je te promet de rester le plus longtemps possible ! De tout faire pour ! »  La brusquerie de ses prochains mots, la façon dont il étrangle presque ta main te rassure. Il peux bien tester sa force morale sur toi, tout pour qu'il soit assez résistant face à ton décès, pour qu'il se relève et qu'il devienne l'homme que tu le vois devenir : intelligent, drôle, , ouvert d'esprit, fort, beau , capable de tout surmonter. Tu sais que la fragilité qui l'habite maintenant peux devenir sa plus grande qualité, celle qui lui permet de voir le monde dans toute sa complexité, sa beauté , celle qui le fera se dépasser car il doit comprendre que sa vie à lui vient de commencer ! Votre amitié sera la base d'un avenir encore plus grand pour Julio, tu en es certaine !

Il ne veux pas savoir, il te le dit clairement . Tu veux l'y céder. Lui dire que tu n'en fera plus jamais mention . Tu secoues la tête et prends vos mains liées pour les presser contre ton cœur en le regardant. Il s'est calmé et tu ne veux pas le jeter de nouveau dans la tempête « Pardon d'avoir joué la comédie... je te promet de ne plus en jouer . Il me reste longtemps ! Je le sais ! Je te promet si c'est ce que tu veux vraiment mais... si je peux pas t'en parler à toi … à qui je le peux ? J'ai besoin de toi Julio ! Quand ça va, quand ça va pas ! Tu sais que si tu me dis que le ciel est rose, je veux bien te croire ! Alors j'ai besoin que tu me dise que je peux rester debout quand je me sens tomber. Pas que tu fermes les yeux ! On sera jeune, on rigolera !Fais moi juste un ciel rose et je t'y dessinerai tout les arc en ciel que tu veux !! » Tes larmes se sont taris, tu le fixe en essayant de respirer plus clairement.   « Je suis désolée d'être malade ! M'en veux pas ! » Tu ne supporterais pas de partir en te disant qu'il te haïra pour ça. « Tu es mon meilleur ami... A la vie , à la mort ! »                                                                
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