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 (parkers) nothing ice cream can't solve

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MessageSujet: (parkers) nothing ice cream can't solve   Mer 25 Avr - 14:57



HAYLEY AND JULIAN.
Hungry. Nauseous. Tired. Can't sleep. Terrified. Thrilled. Pregnant.


Vingt-six jours. Dans vingt-six jours tout cela serait terminé. Vingt-six jours et nous serions en dehors de danger. Vingt-six jours avant de tenir ma précieuse dans mes bras. Vingt-six jours. Que le temps était long. J’avais toujours imaginé que je serais l’une de ses femmes qui pouvaient travailler jusqu’à son huitième mois, rayonnante d’un bonheur incommensurable. Après tout j’étais encore jeune, j’étais en bonne santé et je connais par cœur toutes les recommandations d’usage. J’étais tout sauf une candidate à une menace d’accouchement prématuré au sixième mois de ma grossesse. Mais ce bébé m’était bien plus précieux que tout ce que je n’avais eu jusqu’ici. Je m’étais pliée à l’obligation de ne plus bouger, de calmer le stress, les angoisses. Bébé méritait une mère qui lui prendrait soin d’elle. C’est ce que je voulais lui offrir. Alors les jours étaient longs et tristes, mais il était fait d’une délicate impatience à rencontrer le grand amour de ma vie. Elle avait déjà tout bouleversé. Forcé le destin pour un mariage raisonnable, m’avait emmené loin des miens pour protéger sa réputation. Et la mienne. Une préoccupation unique depuis qu’elle était apparue dans ma vie.

Mes journées se ressemblaient plus ou moins toute. Je passais péniblement de mon lit au canapé, qui serait mon refuge pour une grande partie de la journée. Les rediffusions d’Urgences et Greys Anatomy prenaient soin de mon imagination jusqu’au moment où le sommeil me conduisait vers la douceur d’une sieste, souvent entrecoupée de petits coups de pieds ou de quelques contractions désagréables. Puis je trouvais une autre occupation : coudre, faire du shopping en ligne, lire quelques articles scientifiques, travailler à mes prochaines publications… Quotidien salutaire d’un isolement certain. Parfois certains collègues venaient me rendre visite, au grès de leurs horaires de gardes et des urgences. La plus grande partie de ma journée consistait toutefois à attendre le retour de Julian, quand celui-ci travaillait de journée. S’il travaillait de nuit, ma principale occupation serait alors de le regarder dormir avant de m’endormir moi aussi. Ces longs jours de repos forcés n’était rien sans la perspective de cette petite fille qui nous rejoindrait bientôt. Mais aujourd’hui, j’avais une grande occupation. Armée de feuille de papiers, d’une trentaine de crayons de couleurs et de mon internet adoré, je m’étais convaincue à imaginer la chambre de cette petite. Je m’étais refusée à le faire avant : trop d’incertitudes. J’étais pédiatre en néonatologie. Je connaissais les risques d’une MAP. Alors j’avais eu peur, de trop me projeter, de préparer trop cette arrivée. Aujourd’hui j’avais envie d’être sereine. J’imaginais au fil des heures une chambre rose poudrée, un cocon vert et jaune ou une bulle de douceur en blanc et gris souris. Julian et moi ne serions sûrement pas d’accord sur la chambre rose. Mes multiples propositions avaient surtout vocation à ouvrir le dialogue après nos désaccords sur le prénom de cette demoiselle. Alors que j’achevais ma dernière planche, ma précieuse se rappela à mon bon souvenir en m’envoyant une folle envie de glace. Joie des hormones. Ou juste une petite gourmande ? J’attrapais péniblement mon téléphone et envoyais une demande désespérée à mon tout nouveau mari. Apaisée à l’idée que ma gourmandise serait satisfaite et qu’il rentrerait bientôt, je fermais les yeux un instant.

@Julian Parker

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Mer 25 Avr - 20:00

Ça en prenait pas beaucoup maintenant pour sortir ton esprit du boulot. Tu adorais cette profession, mais la date prévu pour rencontrer ta petite fille arrivait à grand pas. Autant tu devrais surement profiter du calme pour t'avancer le plus possible dans tes recherches, autant tu n'avais pas la tête à être bien présent dans tes consultations. Ton coeur était à la maison avec la femme que tu avais traînée dans une ville qu'elle ne connait pas loin de tous ceux qu'elle aime. Ça te faisait du bien d'être de retour, mais elle sacrifiait tant à la maison. À sa place, tu deviendrais cinglé.
Il ne suffit qu'un texto pour que tu quittes l'hôpital. Ton après-midi s'annonçait léger puisque tu étais de garde. Par chance, c'était un miracle que de soit tranquille aux urgences. Tu n'osais pas le dire à voix haute par peur de faire tourner la roue. Tu réponds rapidement à ta rouquine favorite avant de prendre le volant jusqu'à l'épicerie près de votre demeure. Tu connais maintenant la compagnie que ta femme préfère niveau crème glacée et bien d'autre aliments que les femmes enceintes désirent. Tu as cette drôle d'impression d'être de retour à ta vingtaine quand tu passes à la caisse et reconnait tant de choses qui n'ont pas bougées, mais cette bague à ton doigt te rappelle que tu es bien plus qu'un jeune adulte aujourd'hui. Tu es le mari d'une femme que tu admires beaucoup. Votre route n'avait pas été conventionnelle, mais tu t'accrochais à ce que vous alliez devenir. Cette famille, tu l'as toujours voulu et même si l'amour n'est pas venu naturellement entre vous, votre amitié vous avait bien réuni.
Rendue à la maison, tu savais où tu la trouverais. Au salon, ton visage s'allume à la vue de ses yeux et de son ventre maintenant si rond. Tu lui laisses savoir que tu la trouve ravisante et tu te penches pour lui voler un baiser et lui met le carton de glace entre les mains. Est-ce que j'ai été assez rapide ou maintenant tu veux autre chose? Ta question était entourée de douceur et avant de t'installer près d'elle, tu fais un détour jusqu'à la cuisine pour aller lui chercher une cuillère. Tu soulèves ensuite ses jambes juste une seconde pour t'asseoir et les installer sur toi laissant tes mais les caresser sans vraiment avoir à y réfléchir.
Cette routine, tu pourrais trouver une façon de t'y faire que tu te dis. En la mariant, tu avais dû laisser partir cette idée que toutes les histoires d'amour devaient être aussi passionnel que celle que tu as déjà eu ici avec Effie. Tu avais peut-être raison, puisque cette être qui grandi tous les jours, tu ferais tout pour elle même si tu ne l'as toujours pas rencontrer. Pas trop difficile aujourd'hui cette petite? Plein de questions dignes d'un médecin te viennent en tête, mais tu gardes le silence. Tu ne veux pas l'angoisser avec ses hypothèses et ses symptômes qu'elle connait mieux que toi. Ton devoir c'était de l'aider à oublier qu'elle était clouée sous ce toit alors que le printemps pointait le bout du nez. Tu n'étais pas son médecin dans cette maison, mais son meilleur ami et son époux.
@Hayley Parker

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Mer 25 Avr - 22:03

Le ronronnement du moteur à l’extérieur, la portière qui claque, la porte qui s’ouvre. Cette succession de bruit qui faisait mon bonheur chaque jour. J’ouvrais mes yeux plein de sommeil pour guetter le moment où Julian apparaîtrait dans le salon. L’instant où ma journée prendrait un sens nouveau. J’étais loin. Loin des miens, loin de ma vie. Quitter Chicago avait été un crève-cœur. Mais je l’avais fait pour toutes les bonnes raisons. Pour Julian, qui m’avait suivi à Chicago à chaque fois. Pour ce bébé, qu’il fallait protéger de ma famille parfois un peu envahissante et très conservatrice. Mais surtout pour moi. Parce que ce bébé était un petit miracle, un évènement inattendu qui avait tout remis en perspective. Et je voulais donner une chance à cette vie, à mon avenir en tant que mère. A mon nouveau statut d’épouse. Julian avait été parfait. Là où j’avais paniqué quand j’avais appris ma grossesse, il avait été d’un calme extraordinaire. Il avait réfléchi, analysé la situation, posé les choses, exprimé à haute voix ce que j’étais incapable de dire. Et il m’avait demandé de l’épouser. Il avait été un rocher dans la tempête. Ma réputation en avait été préservée, les apparences devant ma famille également. Pour moi, pour ce bébé, il avait fait des choix. Alors le suivre ici n’avait pas été une contrainte. Il avait fait ça pour nous. Je lui devais de lui faire confiance.  

Notre arrivée ici s’était entourée de douceur : nous avions choisi ensemble la maison, il s’était assuré de me trouver un poste dans ma vocation, il n’avait pas hésité à courir à l’épicerie à la moindre de mes demandes. Les débuts chaotiques de cette grossesse nous avait encore rapproché, nous amenant à cette posture de futurs parents bien plus vite que nous ne l’aurions voulu. Chaque écographie, chaque rendez-vous avec les médecins nous avait amené de nouvelles angoisses. Mon corps souffrait de cette grossesse mais notre petit bonheur me donnait la force de l’affronter. Elle allait bien. C’était tout ce qui m’importait. Je me serais astreinte à un alitement à l’hôpital si cela avait été nécessaire. Fort heureusement pour moi et pour le début de ma vie conjugale, j’avais eu le droit de rester dans mon nouveau chez moi auprès de mon nouveau mari. Nous avions tenté d’oublié les médecins au profit des futurs parents, mais nous vivions tous les deux avec cette même angoisse. Je savais mieux que quiconque que rien n’était jamais acquis. Mais elle allait bien et c’était ma raison de vivre.

L’entrée de Julian me tira de ces angoisses latentes. La lumière qui irradiait de son visage me rendait plus forte. Il voulait cette enfant. Peut-être même plus que moi. J’étais ravie de le voir. Toutefois, il était honnête d’affirmer que j’étais encore plus ravie de voir ce pot de glace qu’il tenait entre ses mains. Est-ce que j'ai été assez rapide ou maintenant tu veux autre chose? Sourire. La glace suffirait. Sans plus de cérémonie, il fit un détour par la cuisine pour m’amener une cuillère avant de s’installer près de moi. Ma journée était complète. Moment de perfection. Mes yeux détaillèrent le pot de glace qu’il venait de me mettre entre les mains. Pas n’importe quelle glace. De la crème glacée. Mille fois meilleure qu’une glace lambda. « Tu t’en es souvenu… C’est ma préférée ! » Le pot ne ferait surement pas long feu, mais son attention me ravissait encore bien plus. Pas trop difficile aujourd'hui cette petite? Nouveau sourire. Si je n’avais pas été si sûre qu’il s’agissait de sa fille, j’aurais parié que c’était un enfant du diable tant elle se démenait pour me rendre la vie dure. Elle ne semblait jamais vouloir s’arrêter. Au fond, cela me rassurait : je préférais ça à un bébé trop calme. J’attrapais la main de Julian qui se baladait sur mon genou pour la poser sur mon ventre. La petite avait pour habitude de venir se lover contre la main de son père, là où me condamnait à recevoir des coups de pieds. Au contact de la main de son père, elle s’apaisa immédiatement. « Ta fille se destine à une grande carrière de boxeuse. » Mes yeux se perdirent un instant dans la contemplation de ce tableau. La main de Julian sur mon ventre arrondi, sur notre futur commun. « Je crois que tu lui manques quand tu n’es pas là. »
@Julian Parker

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Jeu 26 Avr - 0:58

Ta femme fait fondre ton coeur avec ses paroles. Certains hommes ne sont pas confortables avec leur émotions, mais d'avoir vécu si longtemps entouré de femme était ton prétexte pour être si confortable avec ce qui envahissait ton âme ce soir. Alors que tu pouvais sentir la vie grandir sous sa peau étirée au maximum. Un sourire imprimé sur chaque trait de ton visage, tu rêvasses d'une grande famille. Tu voudrais pouvoir porter l'enfant à temps partiel avec ta douce Hayley, mais malheureusement ça ne marche pas comme ça. Elle sait que tu es prêt à prendre de longs mois de congé si elle ressentait le besoin de reprendre le boulot plus tôt. Vous étiez une équipe et elle n'avait pas à ralentir sa carrière toute seule. Vous pouviez tous les deux prendre plus de temps pour avancer dans le milieu de la médecine.
Tu ne pouvais imaginer la douleur d'avoir une mini boxeuse qui combat tous tes organes, mais tu sais certainement d'où elle tient ce gène. Elle fera un papa bien fier. Peu importe ses passions. Tu croyais bien cette phrase. Peut importe ce qu'elle choisirait cette petite, tu ferais tout pour l'encourager dans ses rêves. Puis si elle te ressemble, va valoir qu'elle sache protéger son coeur de tous ces garçons qui voudront lui briser le coeur. Elle n'est pas de ce monde encore que tu veux déjà tous leur briser les dents à ses bandits qui tenteront de lui prendre son amour. Tu étais de nature protecteur mais pouvoir déjà voir la paternité te faire changer de niveau de ce côté-là.
Vous me manquez dès que je quitte la maison. Réponse clichée, mais fondée. Tu avais l'habitude d'avoir ta meilleure amie à tes côtés. Son avis valait beaucoup pour toi au boulot. Maintenant que c'était ton épouse, son opinion allait avoir de l'importance dans toutes les aspects de ta vie. Tu te penches un instant pour prendre ce papier coloré sur la table du salon. Tes sourcils qui parlent pour toi. Curieux, tu comprends rapidement ce que c'est. Tu vas enfin me laisser être utile dans cette maison? Tu rigolais, vu son état, tu devais faire pas mal toutes les corvées ici. Tu les faisais avec plaisir, elle avait la plus difficile des tâches. Puis, tu adorais les rénovations.
Vous étiez habitué d'imaginer le pire. On vous avait préparés à la fac que des situations difficiles seraient sur votre route dans votre carrière. Vous côtoyez la mort pratiquement toutes les jours. Qu'est-ce qui t'as permis de te lancer? Tu n'osais pas donner ton opinion sur les décorations. Ce côté t'importait plus où moi, personne ne connaissait votre trésor mieux qu'elle après tout. Elle venait de passer tous ses mois en sa compagnie. Je pensais laisser pendre des gants de boxe en haut du berceau. Vos rire qui ravivent cette maison bien à l'image de votre nouvelle vie. Tu te permets de lui voler un baiser entre deux bouchées même si son ventre est entre vos deux. C'est vrai qu'elle est délicieuse cette glace! Tu continues de caresser votre petite et son abdomen d'une main alors que ton visage analyse la création de Hayley. Si tu avais échoué dans notre domaine, tu aurais été une excellente peindre... Abstraite. Tu la taquines comme tu le fais depuis le début de votre relation alors que vous étiez purement amis. Au fond, c'est ce qui fait votre force et tu le sais très bien.
@Hayley Parker

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Jeu 26 Avr - 11:16

Ma petite merveille semblait elle aussi avoir trouvé sa configuration idéale. Nichée contre la main de Julian au travers de ma peau, elle s’apaisait. La voix et le toucher de son père avait ce pouvoir de la calmer. Quand nous n’étions que toutes les deux, elle avait plutôt tendance à se faire sentir. Un moyen de me rassurer sûrement. Elle fera un papa bien fier. Peu importe ses passions. Ecoute bien ça merveille. Il ne faisait aucun doute que Julian serait un père fier de sa fille. C’était peut-être le seul point d’éducation sur lequel nous ne serions vraiment pas d’accord : ne pas trop la gâter. Lui et moi avions grandi dans des familles bien différentes : lui entourée de femmes, moi avec deux frères et un père autoritaire. L’impact de l’armée sur une famille… Puis si elle te ressemble, va valoir qu'elle sache protéger son coeur de tous ces garçons qui voudront lui briser le coeur. Sourire. Contrairement à moi, elle n’aurait pas deux frères aînés pour la protéger de ceux qui pourraient lui faire du mal. Mes frères avaient eu du mal à accepter Julian. Parce qu’ils se doutaient que notre amitié cachait autre chose, parce que malgré eux ils auraient préférés que nous ayons une relation plus traditionnelle. Personne n’a envie de savoir que sa sœur se tape un collègue. Le mariage avait apaisé cette relation, sans toutefois la rendre idéale. Merveille en était partiellement la cause. Mais elle serait sûrement moteur de réconciliation également. « Parce que tu laisserai un garçon approcher d’elle ? Vraiment ? » Je voyais déjà la scène d’une adolescente qui demanderait la permission sortir. Avec un garçon. Heureusement pour Julian, il lui restait encore quelques années avant que sa fille ne devienne une femme.

Ses yeux se posèrent sur mon œuvre. Ou plutôt mes œuvres, tentatives vaines d’offrir à cette petite une chambre digne de ce nom. Je sentais bien son regard intrigué. Son inquiétude. Tu vas enfin me laisser être utile dans cette maison? Qu'est-ce qui t'as permis de te lancer? Léger rire. Il avait passé les premiers mois de ma grossesse à surveiller que je m’alimente et à me forcer à boire pour m’éviter la déshydratation. Lorsque j’avais pu profiter d’une période d’accalmie après mon premier trimestre, il avait été derrière chacun de mes pas pour déplacer les meubles au grès de mon inspiration. Mais nous nous étions refusé à nous projeter sur cette chambre pour la petite. Ce qui expliquait sûrement qu’à vingt-six jours de la rencontrer, elle n’avait toujours pas de vêtements, pas de poussette ni de meubles dans sa chambre. Mes parents avaient envoyés des cartons que je n’avais pas trouvé la force d’ouvrir. Pas tant que je n’étais pas sûre que tout irait bien. Et malgré tout, nous avions passé avec succès chacune des étapes. Cela avait nécessité des sacrifices et m’avait astreinte à rester sur le canapé. Nous avions passé le cap de l’angoisse. J’avais besoin de me projeter maintenant. Et j’étais persuadée que Julian aussi. Je posais ma main sur la sienne pour chercher son regard des yeux. « Je sais que tu t’inquiètes. Et moi aussi. Mais elle va bien. Je vais bien. Il n’y a plus de risques de prématurité. Tu sais que le terme est dans vingt-six jours et qu’elle n’a toujours pas de chambre ? Ni de bodys ? Ni même un ours en peluche ? J’avais envie d’imaginer des choses pour elle… » Étais-ce raisonnable ? Sûrement. Nous lui avions parlé chaque jour, nous nous étions projeté avec elle. Mais nos métiers respectifs nous amenaient à réfléchir au pire, tout le temps, pour tout. Pour elle je ne voulais pas penser au pire. Plus maintenant. Nous l’avions vécu lorsque j’étais entrée en MAP. Cela devait cesser. Je pensais laisser pendre des gants de boxe en haut du berceau. Nouveaux rires. Il se projetait un peu aussi. « Tout ce que tu voudras. » Et après tout pourquoi pas ?

L’atmosphère n’était plus à l’inquiétude. Il profita de cet instant d’inattention pour me voler un baiser. Et une cuillère de crème glacée. « Non mais ! » Protestais-je en souriant. C'est vrai qu'elle est délicieuse cette glace! Evidemment. J’avais passé quatre mois à me nourrir de glaces – idéal après avoir passé les trois premiers à me nourrir de crackers – j’avais forcément choisi la meilleure. « On ne t’a jamais dit que c’était dangereux de voler la glace d’une femme enceinte ? » Ma main glissa autour de son cou pour l’attirer près de moi. Mon ventre bien arrondi me laissait peu de liberté dans mes mouvements, imposant de la créativité pour obtenir ce que je voulais. Il y a quelques mois, une telle scène aurait donné lieu à une bataille de glace, ou du moins à un risque pour Julian de se retrouver avec de la glace vanille sur le visage. Si j’avais pris une telle action aujourd’hui, elle se serait forcément retournée contre moi. Mes lèvres trouvèrent les siennes, goût vanille. Instant de délicatesse pour deux futurs parents, pour deux jeunes mariés. Cette petite fille me remplissait d’un amour que je ne connaissais pas, d’une admiration nouvelle pour son père. De la raison, de la tendresse, mais aussi beaucoup d’espoir. Alors que Julian revenait à mes créations et moi à mon pot de glace, cette scène me paraissait bien naturelle. Comme une suite logique à ce que nous avions vécu. Si tu avais échoué dans notre domaine, tu aurais été une excellente peindre... Abstraite. Le vilain profitait de mon incapacité à me défendre. Bien évidemment. Même s’il n’avait pas foncièrement tort sur le sujet, je ne comptais pas le laisser s’en tirer à si bon compte. C’est ainsi qu’une cuillère de glace vanille lui atterri sur le nez. « Tu connais la théorie de la peinture à base de glace ? » J’étais peut être dans l’incapacité de me sauver en courant pour échapper aux représailles, mais je ne comptais pas abandonner la bataille.
@Julian Parker

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Jeu 26 Avr - 16:02

Te voilà avec de la crème glacée sur le visage à rire comme un enfant au près d'Hayley surement bien hâtive de retrouver son corps et surtout sa capacité de faire ce qu'elle désire de ses journées. Cette grossesse n'était pas prévue et ses détournements non plus. Encore moins ce mariage précipité pour rassurer ses parents même si la demande venait de toi. Tu la vois encore, dans ses vêtements de médecin qui ne sont flatteurs sur personne d'autre qu'elle, à paniquer à l'idée d'avoir un foetus en elle. C'était peut-être cette anxiété qui t'a fait comprendre que tu voudrais être à ses côtés pour chaque étape de cette grossesse et pour le reste des épreuves qui vous attendaient après ses neuf mois à laisser votre douceur grandir en elle. Neuf mois qui tiraient à leur fin, mais la demande c'était fait d'un naturel que tu n'avais même pas de bague d'acheter ce jour-là pour lui donner ces fiançailles dont tous les femmes un peu romantiques souhaitent.
Tu essuies ton visage avec son t-shirt approchant ainsi ton visage de son abdomen que tu chéries tellement. Cette petite tu prends une seconde pour lui donner un baiser par dessus sa couverture de protection qui était rien d'autre que la peau de sa mère. Va falloir te changer maintenant et encadré la peinture que je viens de faire avec ce gilet. Tu avais pris soin de bien étaler cette glace qui fondait doucement sur ta peau sur le morceau de tissus pour l'embêter comme tu savais si bien le faire. Tu te trouves amusant, pour toi c'est facile d'aller à la recherche d'un nouveau haut, pour elle c'est une autre histoire. Y'a un deuxième carton au congélo! Je connais assez cette femme enceinte pour rentrée doublement armé.
Tu soulèves ses jambes pour te relever et les remets sur le fauteuil avec une délicatesse hors pair. Tu la quittes pour aller fouiller dans le placard. Si tu étais un gentleman, tu irais à la recherche d'un haut confortable pour ton épouse, mais tu allais plutôt chercher un cadeau. Pas pour elle, pas pour vous, mais pour cet enfant que vous attentiez patiemment. Jamais tu aurais osé acheter quelque chose par peur de faire tourner votre chance, mais c'était un présent de ton père. Il n'osait pas venir à la maison par peur de déranger sa nouvelle bru. Tu le voyais régulièrement maintenant, ce fier vétérinaire venait souvent te visiter à l'hôpital pour dîner maintenant qu'il était à la retraite. Mon père lui a acheté quelque chose, mais je voulais pas l'ouvrir sans toi. Puis, je savais pas vraiment si je voulais voir ce que cache cette emballage tout rose.
Tu lui reviens rapidement, tu n'aimes pas la laisser seule toute la journée, parfois même la nuit tout dépendant ton horaire de boulot. Quand tu étais à la maison, tu faisais de ton mieux pour être présente pour elle à cent pour cent. Avec ses idées de déco, tu penses que il serait peut-être temps de préparer cette chambre. Vingt-six jours passent rapidement. Pas assez rapidement pour le futur papa et surement encore moins pour Hayley. Je pense qu'il n'y a quand même pas tout ce qu'il nous faut dans ce petit paquet mais ça nous inspirait peut-être pour la déco.
Tu t'es assis différemment cette fois, mais restes près d'elle. Une main qui retrouve votre future progéniture. Et l'autre qui lui tant le cadeau. Ton coeur n'est pas certain d'être prêt. Tu ne veux pas lui faire de faut espoir. Vous ne pouviez pas être négatifs quand même, vous attiriez peut-être un mauvais karma que votre petite n'a pas du tout besoin.
@Hayley Parker

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Jeu 26 Avr - 18:48

A quelle occasion avais-je mérité une telle chance ? Tout cela me semblait encore parfois trop beau pour être vrai. Julian et moi avions toujours été amis. Cela remontait à la faculté de médecine et nous avait emmené jusqu’à notre première titularisation, ensemble, à Chicago. Ou plutôt jusqu’à aujourd’hui. Notre relation s’était nouée et dénouée, au fil de nos évolutions, de nos rencontres respectives, des besoins d’amour ou du désir qui animait chacun. Notre amitié avait survécu à toutes ces autres personnes qui avaient traversés nos vies, du rencard au collègue un peu trop insistant, de cet homme qui m’aurait fait perdre la tête aux infirmières qui tombaient en admiration devant Julian. J’avais toujours su que j’étais chanceuse de l’avoir comme ami. L’aspect charnel de nos relations était un bonus qui nous avait permis de passer au travers les tourments de l’internat et de la résidence. Mais à quel moment avais-je mérité un mari comme lui ? Il avait été parfait. Bien meilleur que dans mes plus grandes espérances. Alors je l’avais épousé. Pas parce que c’était la seule chose à faire, mais parce que c’était la meilleure décision possible dans ce contexte. Et que nos années d’amitié m’avait prouvé qu’il serait un père merveilleux en plus d’être un mari honnête. Chaque jour passé avec lui depuis m’avait conforté dans ce raisonnable amour que j’éprouvais pour lui. Et à défaut d’un amour passionnel, que j’avais connu et haïs, l’amour que je portais à Julian était sûrement plus fort sur la durée. J’avais épousé mon meilleur ami et j’allais lui donner un enfant. N’étais-ce pas là l’une des configurations les plus idéales qu’il soit ?

Julian avait de la glace plein le visage et mon tee-shirt n’allait pas tarder à devenir aussi collant qu’une électrode. Dans une autre vie, j’aurais peut-être été fâchée. Ou peut-être aurais-je trouvé le prétexte parfait pour enlever mon tee-shirt. Mais ma condition m’empêchait ces deux options. A celles-ci, je préférais un éclat de rire tandis que j’essayais vainement de l’empêcher d’utiliser mon tee-shirt comme une serviette. Va falloir te changer maintenant et encadré la peinture que je viens de faire avec ce gilet. Bah voyons. Et puis quoi encore ? J’abandonnais toutefois l’idée de riposter : c’était un risque que le salon finisse dans un état déplorable et pour le moment, ce salon était le lieu où je passais le plus de temps avec mon lit. Hors de question, donc, d’altérer plus que cela mon petit espace de vie. « Je te rappelle que c’est toi qui fait la lessive ! ». Il se leva alors. J’avais vaguement espoir qu’il aille me chercher un autre haut, mais son chemin ne semblait pas destiné au placard de notre chambre. Escomptait-il que j’y aille toute seule ? Ma bouche s’ouvrit dans une tentative de le ramener à la raison, mais son apparition me fit taire.

Un paquet rose. Il tenait un petit paquet rose entre les mains, comme ceux que l’on offre à la naissance d’un enfant. Avait-il acheté quelque chose pour notre merveille ? Cela me semblait peu probable. Si j’étais prudente, Julian l’était excessivement. Comme si tout pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Aucune projection, rien qui ne l’engage plus qu’au jour le jour. Mon père lui a acheté quelque chose, mais je voulais pas l'ouvrir sans toi. Puis, je savais pas vraiment si je voulais voir ce que cache cette emballage tout rose. Dit-il en s’approchant. Ses paroles me rassurèrent presque. C’était idiot, il aurait eu raison de commencer à se projeter. Mais sa prudence légendaire me poussait à croire qu’il ne serait rassuré qu’une fois notre merveille née et dans nos bras. Ce qui me semblait plutôt cohérent d’ailleurs. Si cela venait de son père, c’était différent. Après tout, mes parents m’avaient bien envoyés des choses. Toujours emballées, qui n’avaient même pas été effleurée du regard. Etions-nous trop prudents ? Manquait-on quelque chose à refuser de se projeter ? Je pense qu'il n'y a quand même pas tout ce qu'il nous faut dans ce petit paquet mais ça nous inspirait peut-être pour la déco. Je considérais avec attention le petit paquet alors qu’il revenait s’assoir près de moi. J’avais eu peu d’occasion de voir le père de Julian. Je crois qu’il n’était venu ici qu’une seule fois depuis que nous avions emménagé. Il avait plutôt tendance à rendre visite à mon mari lorsqu’il était à l’hôpital. Rien dont je ne me formalisais. Il aurait tout le temps de nous rendre visite quand merveille serait parmi nous et que j’aurais retrouvé une capacité à bouger digne de ce nom. J’attendais la naissance de notre merveille avec toute l’impatience du monde : sortir de cet état de léthargie, rencontrer enfin ma petite fille et pouvoir reprendre un semblant de vie normal. J’avais besoin de ça. « Tu sais que mes parents nous ont envoyés deux cartons entiers ? Je ne les ai pas ouverts non plus… » J’attrapais le paquet tout rose, caressant du bout des doigts nerveusement le papier cadeau. Dessiner une décoration pour sa chambre était une chose. Ouvrir un cadeau pour elle en était une autre. Etions-nous négatifs ? Prudents ? Je n’étais pas sûre des mots appropriés. « Tu penses qu’il faut l’ouvrir ? »

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Jeu 26 Avr - 20:26

La perte de ta mère te rendait sans doute trop protecteur envers tous ceux qui t'entoure. Ta famille s'était soudée après sa mort et même si aujourd'hui tu n'en souffres plus, une partie de toi crains toujours le pire. Ton coeur prend toujours quelques minutes de plus que les autres pour s'ouvrir et le bleu perçant de ton regard cherche toujours à enregistrer chaque détail de ceux qu'il aime regarder. Par peur de les perdre oui et pour savourer tous les moments en leur présente. Fallait arrêter d'imaginer le pire et surtout ne pas le laisser contrôler le futur de ce bébé. Je pense qu'ils faut tous les ouvrir. Le temps est enfin venu! Un de vous devait prendre le taureau par les cornes comme on dit. Connaissant ses parents, vous n'aviez plus vraiment d'achats à faire. Du moins, le principal serait déjà choisi par ta nouvelle belle-mère qui aurait envoyé tout ça dans le but de vous aider, même si ça embêterait surement sa fille qui préférait choisir quelques peu les objets qui entourait la vôtre bientôt.
Tu veux que je t'installe confortablement dans la chambre de la petite, qu'on ouvre ses boîtes et pendant que tu termines la glace on essaie de déterminer qu'est-ce qu'on fait de tout ça? Puis, tu sais bien qu'elle te fera une liste très précise de ce qui vous manquera. Te permettant d'aller faire les courses qu'elle préférait faire elle-même.
Le printemps s'installait en ville et une partie de toi devait être plus optimiste que tu ne l'admets puisque tu te voyais déjà pousser une poussette dans les rues tranquilles de ton enfance et faire découvrir aux deux femmes de ta vie tous ses petites choses qui font de toi qui tu es aujourd'hui. Tu en as pas marre d'être raisonnable toi? Ce mariage était peut-être basé sur la raison, mais avant même que le destin ne vous unisse de cette façon, tu savais qu'elle ferait partie de ta vie éternellement cette Hayley. Du moment où vous vous êtes rencontrés vos âmes se sont retrouvées. Comme si elles étaient amies depuis bien avant votre premier cours tous les deux. Toi qui croyait en la passion et l'amour qui fait chavirer bien plus que des coeurs. Tu avais toujours cette sensation paisible autour de ton épouse. Elle te gardait centré. Même dans ses paniques, aucune crainte ne t'ébranlait. Elle te donnait ton plus grand rêve, aucune passion d'accotait cette joie qu'elle te donnait et qui poussait en elle chaque jour.
Je vais même aller te chercher de quoi te changer. Ce paquet entre ses mains te faisait tout de même peur. Il représentait plein de chose, trop de chose pour que le contenue t'importe. La boîte était légère. C'était surement une peluche. Vous aviez un fauteuil une place que tu déplaçais dans la maison depuis que ta femme était au repos. Dans la cuisine quand tu prépares les repas, dans la salle qui vous sert de bureau et n'importe où qui lui ferait plaisir au fond. Elle pourrait facilement s'asseoir sur une chaise de la table à manger ou alors à son bureau. Son confort était ta priorité, tu le trainerais partout sans qu'elle ne le demande. Tu le bouges jusqu'à cette chambre que tu vous n'aviez toujours pas vraiment accueillie dans vos vies avant de retrouver sa bienaimée. C'était celle juste à côté de la vôtre, voilà la raison principale à sa localisation dans votre demeure. Plus près cette enfant sera de vous et mieux tu te porteras.
De retour au salon avec un de tes chandails en main, tu le mets sur ton épaules et offres tes deux mais à Hayley. Un petit coup de main? Elle doit délaisser son repas pour quelques instants alors que tu fais de ton mieux pour l'aider à se remettre sur deux pieds. Tu as aussi besoin d'aide pour te changer? Cette question était dite sur un ton amusé puisque tu ne te ferais pas prier longtemps pour la déshabiller. Elle n'a même pas répondu d'ailleurs que tu lui enlèves son haut tout collant par ta faute. Tu l'admires un instant. Tu l'as toujours trouvée attirante, votre amitié vacillait entre la séduction et la camaraderie depuis la fac. Maintenant qu'elle porte ton enfant, son corps à peut-être changé et elle doit lui trouver mille et un défaut, mais tu de vois que sa beauté. Tes lèvres lui démontre par un autre baiser plus long et enflammer que celui à ta rentrée. Faut s'y mettre, sinon elle arrivera avant d'avoir une chambre. C'était étrange de parler de cette future venue avec autant de conviction, mais tu t'y plaisais déjà. Tu passes ce chandail par dessus la tête de la rouquine et lorsque tes mains sont de retour au niveau de sa taille, tu sa serres une seconde dans tes bras. Merci pour toi.
Puis tu la traine jusque dans la chambre alors qu'elle reprend le paquet. Vous alliez l'ouvrir bientôt. T'es prête? Les boîtes de ses parents vous attendais à côté de ce fauteuil où elle était assise confortablement. Il ne vous restait plus qu'à plonger.
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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Ven 27 Avr - 11:42

Quelque chose avait changé dans le regard de Julian. C’était comme s’il s’autorisait à y croire. A admettre que cette petite, à laquelle il était pourtant déjà attaché, était réelle. Etrange distorsion que la perception des choses entre les futurs parents. Pour Julian elle était quelques coups de pieds au travers de ma peau, une présence qu’il ne sentait qu’au travers moi. Il la projetait, j’en étais presque sûre, mais cela restait bien abstrait pour lui. Pour moi, notre merveille c’était déjà plus de sept mois de cohabitation, avec des hauts et des bas. Beaucoup de bas, parce que ma santé n’avait pas été aussi brillante que je n’aurais pu l’espérer. Mais une multitude de hauts, parce que cette merveille, je l’aimais déjà. Malgré les nuits sans sommeil, les nausées, le dégout pour tout aliment normal, l’épuisement, l’alitement, cette petite était déjà la prunelle de mes yeux. Chaque micromouvement qu’elle avait en moi me rappelait cela. Je pense qu'ils faut tous les ouvrir. Le temps est enfin venu! Sourire. J’aurais voulu être capable de lui dire que nous avions encore le temps. Que rien ne pressait. Mais au fond, j’avais attendu ce moment depuis des mois déjà. Attendu que nous en soyons capables. Et il semblait donc temps de s’y atteler. Ouvrir ces paquets était source d’inquiétude. Je savais mieux que quiconque que les jeunes parents avaient tendance à se projeter très tôt dans la grossesse, mélange d’inquiétude et d’excitation, mais surtout d’impatience à voir leur bébé arriver. Plus dur était la chute quand ils se retrouvaient au service de néonatologie à considérer chaque heure comme une victoire. Et dans ces moments là, c’était à moi de les soutenir, de leur apporter une lumière dans les ténèbres. Jusqu’ici, Julian avait été ma lumière dans les ténèbres de ma grossesse. Mais qui seraient notre lumière s’il arrivait quoi que ce soit à notre merveille ? Tu en as pas marre d'être raisonnable toi? Il avait raison. L’admettre ne m’était pas douloureux, mais l’inquiétude était présente. Pauvre merveille. Nous l’attendions de tout notre cœur et pourtant nous n’avions rien préparé pour elle. Défaut de médecin j’imagine. « Raisonnable est mon deuxième prénom. Mais tu as raison. Je suis persuadée que ma mère nous a envoyé suffisamment de vêtements pour l’habiller jusqu’à ses dix-huit ans. » Devrais-je dire à Julian que j’avais tant de fois passé mon après-midi à traîner sur des sites de puériculture, à remplir mon panier avant de fermer religieusement la page avant de passer commande ? Comprendrait-il ? J’en doutais un peu tout de même.

Il sortit de la pièce un instant, me laissant le temps de reprendre mes esprits. C’était censé être un moment joyeux, pas une source d’angoisse. Elle allait bien. La seule qui souffrait de cette grossesse c’était moi. Je souffrais d’être alitée, de ne pas pouvoir bouger comme je le voulais, de devoir faire attention à tout. Le retour de son époux dans la pièce chassa ces pensées négatives et bébé se rappela à moi, comme pour me dire qu’elle allait bien et qu’il était temps que je cesse de me prendre la tête. . Un petit coup de main? Tu as aussi besoin d'aide pour te changer? Je n’étais pas bien fière sur mes deux jambes. Notamment parce que dernièrement, j’avais passé peu de temps sur mes pieds. Heureusement, Julian faisait un appui très pratique. Il m’ôta mon tee-shirt option glace vanille et déposa un long baiser sur mes lèvres. J’aurais voulu être une de ses femmes qui ont une grossesse épanouissante, qui se sente bien dans leur corps et qui en profite au maximum. Je n’avais pas eu ce luxe, mais avoir un mari si attentionné m’avait fait relativiser sur ces aspects. J’aurais voulu céder à la tentation de me blottir dans ses bras et de ne plus en bouger, mais je doutais que mon corps m’en permette le luxe. Je lâchais ses lèvres à regret alors qu’il m’enfilait son chandail. Merci pour toi. Sourire. « Merci pour nous. ».

C’était étrange d’être dans la chambre de cette petite. Nous n’y avions accordé que peu d’intérêt jusqu’ici. A l’exception des deux énormes cartons envoyés par ma mère, la pièce était blanche, vide. Installée dans mon fauteuil, j’avais un peu l’impression de faire tache au milieu de cet espace immaculé. Nous avions pensé chaque détail de la maison et Julian avait travaillé dur pour qu’elle ressemble à ce que nous voulions. Mais cette pièce avait été épargnée. Comme si merveille n’était pas destinée à arriver ici. J’étais de toute façon assez persuadée que j’aurais énormément de mal à la laisser seule au début. Quitte à dormir avec elle. Et j’étais persuadée que Julian serait dans la même dynamique. Mais rien de tout cela n’empêchait que nous lui préparions une chambre. T'es prête? J’étais prête. Plus que prête même. J’ouvris précautionneusement le paquet tout rose du père de Julian. Les paris étaient ouverts : un body ? une peluche ? une couverture ? Presque. Un adorable petit doudou rose poudré apparu à l’ouverture du paquet. Trop mignon. « Je n’aurais pas cru ton père capable d’acheter une chose pareille. » Admis-je à mon époux en détaillant le présent. Le premier doudou de notre merveille. Sûrement pas le dernier.

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Dim 29 Avr - 15:53

Il n'y a que vous dans la salle, mais ton sourire ne s'adresse qu'à ton épouse. Même s'il y avait eu une foule autour de vous, tu ne verrais qu'elle et la merveille qui grandie tous les jours dans son ventre. Mon père peut être très attentionné, après tout ce n'est pas sa première petite fille! Ton père était un homme très près de ses émotions, il avait quatre fille alors il connaissait bien des choses que la gente masculine ne savent pas prononcer habituellement. Il pouvait avoir l'air froid, plutôt sérieux, mais c'était qu'au premier abord. Quand il faisait confiance, il devenait d'une tendresse absolue. Faut croire que tu lui ressembles plus que tu ne le crois. Il connait très peu ton épouse, tu lui en avais parler comme une très bonne amie et du jour au lendemain il a été invité à un mariage précipité. Une journée bien émotive pour lui qui devait penser à ta mère qui aurait tout donner pour voir cela. Tu le sais, puisque toi aussi tu avais pensé à cette femme que vous aviez perdu alors que ta meilleure amie marchait en blanc jusqu'à toi. Hayley le connaissait encore très peu, la mariée est toujours beaucoup trop sollicitée le jour de son mariage pour apprendre à connaitre quelqu'un. Toi qui avait toujours cru que tes proches connaîtraient la femme que tu épouserais très bien tu t'es retrouvé dans la situation opposée. Ta famille représente tellement pour toi. Cette famille s'était agrandi et deux femmes avaient volé rapidement ton coeur. Tu n'oses pas réfléchir à ce qui serait arrivée si Hayley n'était pas tombé enceinte. Tu doutes qu'elle ne serait pas à ton bras, encore moins la bague au doigt et c'est douloureux d'y réfléchir.
Espérons qu'elle aime le rose. Tu plaisantes en déposant un baiser sur le front de Hayley. Tu es confortable comme ça? Tu as besoin que surélever tes jambes peut-être? Tu étais là à vouloir t'assurer que Hayley allait bien. Elle était rapidement devenu ta priorité. C'est fou comme du jour au lendemain une personne peut devenir le centre des pensées d'une autre. Même cette petite dont vous ne connaissez toujours pas le regard te hante vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Être parent te changera beaucoup, tu le savais, tu avaiss déjà bien changer. Tu délaissais d'autres rêves pour celui-ci, mais ce troisième battement de coeur valait tout l'or du monde. Tu ne regrettais aucun de tes choix dans les dernier mois depuis vos fiançailles au fond.
Tu mets de l'espace entre toi et ta femme pour tirer un de ses énormes cartons bien pesant vers toi. Je sais pas pourquoi, mais j'ai cette impression que ta mère à dévaliser tout le magasin avant de nous envoyer tout ça. Tu commences par ouvrir le carton. Sortant toutes les objets un à un. Certain que tu imaginais pas du tout avoir besoin, d'autre qui te semblaient plus logique, mais tu connaissais rien encore à la vie de parent. L'expérience de celle-ci vous serait probablement utile.
Ça prend un moment vider tout ça, vous rigoler devant les choix de vêtements ou ces gadgets que Hayley t'explique. Tu avais beau être médecin, tu avais encore beaucoup de lecture à faire. Tu savais comment prendre soin d'un bébé malade, mais son quotidien restait un canevas blanc pour toi. Vous aviez encore une boîte à vider, mais avec toutes ses décos, ses jouets et ses explications cette chambre commençait à vraiment être celle d'un bébé. Tout était étendue au sol. Ton vendre se noue. Tu es anxieux de la rencontrer, mais la réalité te saute au visage. Tu as évité si longtemps de projeter son arrivée que maintenant tu réalises vraiment l'ampleur de ce qui t'attend. Tu vas un papa. Tu l'es déjà. Tu restes calme même si tout ça t'étourdie un peu. Tu t'étais assis entre tout ça alors que vous discutiez de la déco de la chambre. Alors, le berceau, tu le veux où? Parce que oui, ils avaient réussi à vous envoyer un berceau qui ne te restait qu'à assembler dès qu'elle t'aura dit où elle le veut. Tu préférais le mettre à côté de votre lit pour garder un oeil sur elle constamment, mais au fond tu penses bien dormir dans cette chambre souvent si ta petite y est.
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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Ven 4 Mai - 15:31

Mon père peut être très attentionné, après tout ce n'est pas sa première petite fille! Vrai, j’avais presque oublié. J’avais été surprise au mariage de me retrouver devant cette fratrie si féminine. J’avais été élevée avec deux garçons, dans une ambiance sûrement bien différente de celle qui avait fait la vie de Julian. Deux frères, deux protecteurs, deux piliers. Fille de militaire, j’avais appris à ne pas trop attendre de mon père sur le plan des sentiments. Il aimait à sa façon, en donnant des instructions, en apprenant des choses. Il avait fait de moi une femme solide, sûre d’elle et capable d’affronter bien des situations sans vaciller. J’étais un bon médecin parce que mon père m’avait élevé dans la perspective que je puisse tout faire. Mais il n’aurait jamais eu l’idée de m’envoyer un doudou rose poudré dans une boite rose. J’étais même persuadée qu’il était un peu déçu que merveille ne soit pas un petit garçon. Il n’avait pas fait de moi une petite princesse, sa fille était une graine de soldat comme les autres. Il s’attachait à ce qu’il connaissait. Le mariage avait été un choc pour lui. Famille traditionnelle, pleine de règles, d’obligations partagées depuis des générations. Un clan, des décennies. La précipitation au mariage avait été difficile à expliquer, mais mes arguments avaient su le convaincre. Ou peut-être avait-il simplement prétendu qu’il était d’accord. Il m’aurait probablement renié s’il avait appris que je m’étais mariée parce qu’enceinte. Le fait qu’il connaisse Julian nous avait probablement sauvé de la catastrophe. Les quelques déjeuners qu’ils avaient partagés quand nous n’étions encore que collègues et amis avaient rassuré mon père. S’était-il reconnu dans mon époux ? La question resterait entière. Mais là où mes frères avaient détesté Julian dès les premiers instants, mon père avait refusé cette option au profit d’une douce bienveillance. Celle qui finirait par le pousser à accorder ma main.

. Je sais pas pourquoi, mais j'ai cette impression que ta mère à dévaliser tout le magasin avant de nous envoyer tout ça. J’avais la même impression. J’avais même presque peur de ce que pouvait contenir ces cartons. Elle n’avait jamais demandé où nous en étions dans l’aménagement de notre logement, rien de ce que je n’avais dit n’était censé lui laisser supposer que nous aurions besoin de tout ça. Avait-elle deviné que je n’aurais pas le luxe de faire moi-même les courses pour ma petite merveille ? « C’est sa manière de s’investir… » Elle vivait particulièrement mal notre déménagement. Maman n’avait jamais envisagé que je m’en aille véritablement. Elle m’avait vu partir à New-York, seulement pour mieux revenir vers Chicago à chaque occasion. Aucune surprise n’avait été manifestée quand je lui avais annoncé que j’avais décroché un poste de titulaire dans notre ville. Mais le déménagement… Elle ne l’avait pas vu venir. Pas plus que notre mariage, mais elle avait trouvé des raisons de ce réjouir de ce dernier. Mon départ pour Wauwatosa était un véritable tsunami dans sa vie. Même mes frères n’avaient pas osé cet outrage. Alors elle compensait, sûrement bien trop, mais elle compensait. Julian déballa un à un tous les cartons. Décorations, jouets, biberons, linge… Tout y passa. Assorti d’explication de professionnelle sur l’utilité de chaque chose. Déformation d’un métier dédié aux tout-petits. Contrairement à Julian, je partais avec un sacré avantage dans ce domaine. Alors, le berceau, tu le veux où? Je me mordis les lèvres. A ce sujet je n’étais pas persuadé que nous soyons vraiment d’accord. Si cela ne tenait qu’à moi, elle dormirait sur notre lit avec un matelas approprié. J’étais un médecin persuadé que les nouveau-nés avaient besoin de leurs parents au plus près d’eux dans les premiers mois de vie. Je prêchais cette parole dans mon service. Oui, même si les psychologues disaient que cela était mauvais pour l’intimité du couple. Le confort d’un bébé ne devait-il pas, pendant au moins quelques mois, primer sur l’intimité d’un couple ? Mais je n’étais pas vraiment sûre que Julia soit véritablement d’accord avec moi. J’avais réfléchi et anticipé cette hypothèse. Et je savais pertinemment où se trouverait la ligne de compromis à laquelle j’étais prête. «  « Je pensais qu’elle pourrait dormir avec nous… Sur un matelas adapté bien sûr. Mais avec nous. » C’était dit.

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MessageSujet: Re: (parkers) nothing ice cream can't solve   Lun 7 Mai - 22:48

Ta femme et toi aviez l'habitude de vous disputer. Enfin, le terme dispute est mal choisi, vous aviez des opinions bien différents parfois et vous ne vous gêniez pas pour vous faire entendre. C'est ce qui avait commencez votre histoire y'a presque dix ans déjà. Entrain de réviser dans l'appartement qui vous servait de refuge entre les cours à la fac de médecine, vous aviez deux idées biens différentes sur un patient hypothétique. Comme s'il était vraiment en danger de vie, vous vous lanciez des idées et des solutions différentes à plein poumons, tous deux deux passionnés par votre futur domaine. Tu avais terminé par rire et ça l'avait faire changer de teinte de rouge un peu plus. Avant même qu'elle puisse reprendre ses explications, tu lui avais voler le premier d'une centaine de baiser sans savoir qu'il vous mènerait ici.
Ce moment pourrait facilement ressembler à ce premier incident. C'est difficile d'argumenter avec ta femme alors  que son ventre est si rond qu'elle doit trouver chacun de ses pas difficile. Elle est une femme délicate et même si elle a pris du poids durant la grossesse, elle semble avoir pris que du ventre. Alors qu'elle te faisait part de son opinion, tes sourcils se arquent et entre tous ses cartons, vêtements, jouets et accessoire de maternité, tu le retrouves et s'assoit sur une boites à ses côtés pour lui faire face. Matelas adapté? Tu peux comprendrez que l'image est belle, te retrouver avec ses deux merveilles entre tes bras te comblerait, mais quelques points te font hésiter. Et si elle tombe? Ou qu'on roule sur son petit corps par accident? Tu avais lu des articles, tu savais que tout ça Et si on mettait le berceau près du lit?[/i][/color] Tu voudras être proche de ta fille chaque instant, tu trouveras surement les nuits difficiles quand elle dort à te demander pourquoi elle ne pleure pas. Tu prieras ensuite le ciel ne te laisser dormir un peu.
J'ai pas vraiment de chance ici hein? Insinuant que peu importe tes arguments, tu penses que le fait qu'elle porte l'enfant la laissera gagner. Presque neuf mois toujours avec elle, tu peux imaginer que la séparation sera difficile et anxieuse. Tu les imagines avec toi dans votre chambre et ton coeur font doucement. Votre lit est sans doute plus confortablement que le sol de cette chambre de toute façon. Puisque tu te connais assez pour savoir que tu voudrais rester à ses côtés.
Le temps avait passé rapidement et la chambre prenait doucement vie. Peut-être que tu cherches à changer de sujet, mais ton estomac se met à t'appeler. Tu as faim? Ton dernier repas remontait à trop longtemps. Tu lui avais volé de la glace plus tôt, mais c'était un repas consistant qu'il te fallait. Je nous prépare quelque chose ou on se fait livrer quelque chose? Tu avais trouvé sa main dans toute cette discussion et ton pouce massait l'intérieur de sa paume.
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